Nouveau dictionnaire des difficultés grammaticales, stylistiques et orthographiques du français
Colin Jean-Paul
KLINCKSIECK
55,00 €
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EAN :9782252039205
Le français est une langue difficile. Ce dictionnaire rendra de grands services à tous ceux qui veulent se faire comprendre d'autrui, recevoir et décoder clairement les messages, et employer le mot propre, l'expression juste à bon escient, au bon moment, en tenant compte de la situation d'échange. Une bonne maîtrise de la langue, une connaissance approfondie de ses règles et un emploi approprié de ses termes seront d'un grand secours à chacun pour se faire la place qu'il mérite, décrocher un emploi, se rendre clair et utile dans ses relations professionnelles et affectives. Sous une forme condensée et accessible, cet ouvrage fait le tour des difficultés, qu'il s'agisse de la prononciation, de l'orthographe, de la construction des phrases (grammaire et syntaxe), du sens et de l'emploi des mots (même sens, sens voisins, sens opposés), du style, de la présentation du texte (typographie, ponctuation), etc. Il tient le plus grand compte des différents niveaux de langue, concept essentiel qui permet d'éviter les méprises et les incongruités, et de se placer au mieux dans chaque relation personnelle, en éliminant les impairs, les gaffes, les incivilités verbales commises parfois par ignorance autant que par agressivité ! Naturellement, ce dictionnaire concerne aussi bien la communication orale que la communication écrite : les exemples illustrant les indispensables règles sont le plus souvent tirés de textes d'auteurs. Car la littérature elle aussi a ses niveaux, très différenciés, qui permettent de s'exprimer avec précision, justesse, efficacité, sans exclure humour ni élégance stylistique, quand ces ingrédients peuvent servir à convaincre l'interlocuteur...
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Nombre de pages
767
Date de parution
23/04/2014
Poids
885g
Largeur
136mm
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EAN
9782252039205
Titre
Nouveau dictionnaire des difficultés grammaticales, stylistiques et orthographiques du français
Auteur
Colin Jean-Paul
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
136
Poids
885
Date de parution
20140423
Nombre de pages
767,00 €
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Du chocolat au tabac, de l'anorak au pyjama, du totem au tabou, le français fourmille de mots venus de langues aussi lointaines que l'esquimau, le nahuatl ou la malayalam. Ils peuplent notre imaginaire et notre vie de chaque jour. Ces noms sont ici regroupés et expliqués. Le lecteur est invité à parcourir le monde à l'intérieur du français, à éprouver dans les mots le chatoiement dépaysant de l'exotisme.
Passionné de mots (dialectes, argots) ainsi que de littératures "non-légitimes" (roman populaire et roman policier), Jean-Paul Colin a publié de nombreux ouvrages et dictionnaires et a collaboré, entre autres, au Grand Larousse de la langue française et au Dictionnaire de l'argot pour Larousse. Avec 29 910 caractères il se situe dans la lignée des manipulateurs de mots, de traits d'esprit ou de sens de l'absurde comme Jacques Prévert, Raymond Devos, Pierre Dac ou Pierre Desproges.
Pierre Boileau et Thomas Narcejac, deux auteurs devenus " un grand " de la littérature policière française, sont les maîtres incontestés du suspense, auteurs des inoubliables Diaboliques de H.-G. Clouzot et du Vertigo d'Alfred Hitchcock. Leur polémique avec la Série Noire est célèbre mais la qualité de leurs écrits théoriques reconnue. Ce livre se propose de montrer les différentes facettes de leur talent avant de tenter de répondre à la question de l'étonnant oubli qui semble les ensevelir aujourd'hui.
L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête. " Placé sons l'égide de Pascal, cet, ouvrage part de l'idée que la raison et l'intelligence entretiennent des relations complexes avec leurs contraires d'où l'idée de réunir pour les rapprocher le lexique de la folie et celui de la sottise. De même que nos mots sont plus nombreux pour décrire le mal-être que le bien-être, la langue française foisonne d'expressions propres à désigner les " égarements de l'esprit ". On sera frappé par l'hypertrophie de deux zones extrêmes : celle du langage des psys, aux allures savantes, concernant la folie , celle du langage familier, populaire ou argotique, concernant la sottise. Ont été moqués durant des siècles les individus " pas comme les autres " tandis que la langue " correcte " couvrait le tabou de la folie d'euphémismes et de périphrases. On est cependant passé en quarante ans de l'asile de fous au centre psychothérapeutique et du fou furieux au paranoïaque délirant, ce qui est beaucoup plus qu'une question de mots. Les certitudes progressistes ont. été sérieusement remises en cause par les conflits mondiaux et régionaux : les " grands hommes " dont les exploits politiques et militaires jalonnent l'histoire de l'humanité ont-ils jamais été autre chose que des mégalomanes fous de pouvoir ?
Soin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.
Acquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; Wil
Précédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.