Du délire au songe en art-thérapie. Le chemin de Pierre, d’aspérités en avancées
Colignon Martine
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782336450728
Ce texte retrace le cheminement d'un patient au sein d'ateliers d'art-thérapie, à la clinique des maladies mentales et de l'encéphale (CMME) sur le site de l'hôpital Sainte-Anne (GHU Paris).Martine Colignon montre qu'il est possible, à partir des créations de ce patient et non de son délire, de retrouver une voie de communication avec lui par le biais d'une rencontre entre leurs deux imaginaires.Elle s'appuie sur ses recherches d'artiste plasticienne et son travail psychanalytique avec Henry Bauchau pour choisir ici la voie poétique et littéraire, et non uniquement clinique qui s'intéresserait seulement au symptôme et à ses manifestations dans les productions.L'objet central de ce texte est de montrer qu'en art-thérapie l'aide et le soutien apportés au patient reposent essentiellement sur les images qui émergent dans la séance et qui peuvent être partagées.Tout ce processus s'inscrit dans un suivi avec le médecin-psychiatre référent de l'unité des psychothérapies.
Nombre de pages
148
Date de parution
16/05/2024
Poids
179g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336450728
Titre
Du délire au songe en art-thérapie. Le chemin de Pierre, d’aspérités en avancées
Auteur
Colignon Martine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
179
Date de parution
20240516
Nombre de pages
148,00 €
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Psychothérapeute et plasticienne, l'auteure propose une synthèse sur les médiations artistiques (art-thérapie mais aussi ateliers d'expression créative, animation thérapeutique, etc.) apportées aux personnes en souffrance. La nature et les objectifs de ce travail, la formation des intervenants et les dispositifs mis en oeuvre sont abordés.
La peau, surface vivante et vibratile, réagit tout autant aux évènements physiques et psychiques intérieurs qu'aux facteurs extérieurs liés à l'environnement. En utilisant des analogies entre la peau du corps et l'épiderme pictural qui subit une série de transformations plastiques et imaginaires, Martine Colignon s'aventure avec les patients sur des chemins créatifs qui mettent en évidence et en dynamique le lien entre des productions concrètes et des processus psychiques tels qu'ils se manifestent lors des séances d'atelier. Dans une traversée tant littéraire que clinique, tant artistique que psychanalytique, elle ouvre de nouvelles voies de compréhension des mouvements propres à toute aventure créative en milieu de soin, dont notamment la possibilité pour les patients de reformer psychiquement une peau, enveloppe contenante et protectrice capable de soutenir leur élan vital.
Comment redonner un élan vital à des personnes en déshérence ? Comment rentrer chez soi quand on n'en a pas ? Martine Colignon montre que la médiation artistique, pratiquée dans un cadre sécurisant, peut être un réel soutien pour les personnes en exclusion et participer à leur mieux-être. Collages, peintures, écritures... qu'importe la médiation pourvu qu'elle crée du lien durable ! En amont des dispositifs classiques d'accompagnement, cette action médiatisée agit comme un souffle sur la braise presque éteinte pour ranimer le désir. A travers des vignettes cliniques qui évitent les pièges habituels ? généralisation, caricatures, stigmatisation et autres travers ?, l'auteure témoigne d'une approche originale et nouvelle de l'exclusion, de ses conséquences, et ouvre de nouvelles pistes pour travailler sur la refonte du lien social et sur la souffrance des sujets en errance.
Sur base d'une sélection de documents photographiques peu connus ou jusqu'ici inexploités, Mélanie Bost et Alain Colignon entreprennent de porter "un autre regard" sur les semaines et les mois fiévreux de la Libération en Wallonie. Braquant cette fois le feu des projecteurs sur la période s'étendant grosso modo du débarquement de Normandie au retour des prisonniers (avril-juillet 1945), ils vont s'efforcer de mettre en lumière toutes les épreuves rencontrées par le citoyen lambda pour assurer son existence dans sa modeste quotidienneté, et simplement essayer de survivre. Dans la foulée des titres déjà présentés dans la série "Villes en guerre" , les auteurs tâchent de saisir le vécu intime des populations en un moment crucial de l'Histoire, mais en centrant toujours la focale sur les villes "de chez nous" , grande et petites, cités bourgeoises ou agglomérations industrielles, et ce afin d'offrir au lecteur une approche originale des Wallons, entre guerre et paix.