
Le Désert de Retz
COLETTE S-G.
FARIO
14,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782385730338
Encore un peu de temps, et le Désert de Retz ne sera plus qu'un poème à l'image d'une époque. Mais n'est-ce pas déjà beau que d'une époque on sauve un poème ? Colette. Adorable Colette qui savez tenir un porte-plume comme personne au monde, renifler le mensonge, reconnaître un melon honnête, un vrai bijou, un coeur d'or... Colette, pour vous particulièrement, la nature a travaillé dans le genre génie. Portraits de famille, Léon-Paul Fargue.
| Nombre de pages | 72 |
|---|---|
| Date de parution | 18/04/2025 |
| Poids | 78g |
| Largeur | 119mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782385730338 |
|---|---|
| Titre | Le Désert de Retz |
| Auteur | COLETTE S-G. |
| Editeur | FARIO |
| Largeur | 119 |
| Poids | 78 |
| Date de parution | 20250418 |
| Nombre de pages | 72,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Journal intermittent
COLETTE S G.Recueil de courts textes réunis par son mari Maurice Goudeket, le Journal intermittent de Colette est initialement publié en 1949 par les éditions Le Fleuron dans une version destinée au marché de la bibliophilie (tirage limité à 480 exemplaires sur vélin d'Arches) et c'est sans doute la raison pour laquelle cette oeuvre est restée relativement peu connue du grand public. Contrairement à d'autres écrits de Colette, souvent marqués par une unité thématique ou stylistique, le Journal intermittent se caractérise par sa diversité, regroupant des chroniques, contes et récits de voyage, pour la plupart inédits. Couvrant une période allant de 1915 à 1941, Colette y évoque des artistes comme Proust, Ray Ventura ou encore Mireille, des personnages de fait-divers comme Violette Nozière, la vie quotidienne, mais également des réflexions sur la nature et les sentiments amoureux. Oeuvre restée jusqu'ici assez confidentielle, le Journal intermittent est un témoignage précieux de la maturité littéraire de son auteur où l'on retrouve son regard attentif et sensible, mêlant nostalgie, mélancolie et célébration de la vie malgré tout.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'empire de la lune d'été. Quanah Parker et l'épopée des Comanches, la tribu la plus puissante de l'
Gwynne S-C ; Colette OlivierCe livre relate deux histoires extraordinaires. D'un côté l'ascension et le déclin des Comanches, de l'autre la formidable histoire de Cynthia Ann Parker, blanche enlevée par les Indiens à l'âge de neuf ans (qui inspirera à John Ford La Prisonnière du désert) et de son fils métis, Quanah, le dernier et le plus grand chef comanche. Craints par les Espagnols, les Français et plus tard les Mexicains et les Américains, les Comanches ont bâti pendant deux siècles un véritable empire, du Texas au Nouveau-Mexique. Redoutés pour leur bravoure au combat, leur génie militaire et leur férocité, ces cavaliers d?élite ont mené de 1840 à 1880 une lutte acharnée pour défendre leur territoire et leur mode de vie. Jamais défait au combat, Quanah Parker les fera entrer dans la légende.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,95 € -

Pérennité urbaine ou la ville par-delà ses métamorphoses. Volume 3 - Essence
Vallat Colette ; Dufaux Frédéric ; Lehman-Frisch SLe mot "urbanisation" semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER36,50 € -

Le Roman du poète
Astier Colette ; Leroy Claude ; Masson Olivier ; SLe roman du pote n'est pas rpertori au titre des catgories que l'on se croyait mme de reconnatre. On connaissait le roman autobiographique, on connaissait le roman d'apprentissage, le roman d'aventures et quelques autres, voire le Knstlerroman, mais nullement le roman du pote. De quoi s'agit-il alors ? De la classification d'un jour ou de quelques trimestres et d'un concours ? D'une singularit partage entre Joyce, Cendrars et Rilke et qui serait prendre en compte ? Ou de la mise en vidence d'une rencontre plus profonde ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,70 €
Du même éditeur
-

Campagne perdue
Roud Gustave ; Pétermann StéphaneO vestiges épars et sans vertu ! Pourquoi vous réunir ici, pourquoi ? Mais, on ne sait d'où venue, une obscure injonction n'a cessé de m'y contraindre, une exigence à quoi il importait mystérieusement d'obéir. Peut-être, prise à votre propre piège d'échos rompus et de reflets, cette longue suite d'années me sera-t-elle rendue, celles que j'ai pu vivre avant de sentir sous le même ciel, à travers les mêmes saisons, le coeur de l'univers paysan s'enfiévrer lentement jusqu'à l'inguérissable, son calme et beau visage perdre sa paix. Peut-être, par votre aide et sans qu'un miracle y participe, sinon cette lumière de septembre si pure qu'elle illumine au-delà de l'instant les plus lointaines profondeurs temporelles, peut-être la route nous sera-t-elle rouverte vers un monde qui était encore celui de la lenteur et du pas, du pas humain. Le vôtre, laboureurs et semeurs anciens, ô mes amis faucheurs de froments mûrs et d'herbages, oui, votre pas". G. R.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

La Montée du nazisme, 1924-1939
Roth JosephLa Montée du nazisme réunit neuf textes que Joseph Roth a écrits entre 1924 et 1939 pour des journaux allemands (Der Drache, Das Neue Tage-Buchs, Pariser Tageblatt) parmi ceux, nombreux, auxquels il a collaboré jusqu'à sa mort. Car le grand romancier autrichien était aussi un grand journaliste. Dès les années Vingt, Roth fut attentif aux signes d'un bouleversement en marche dans la mentalité du peuple allemand. Ce dernier était gagné comme sous l'effet d'une infection proliférante par le nationalisme. Roth le dénonça au moyen d'une très fine observation du changement des moeurs et dans un style ironique souvent caustique. Quelques exemples : il s'intéresse au vote des femmes nationalistes dont il fustige la bêtise autant que la laideur. Roth s'inquiète également du comportement brutal d'une horde de "nationaux" en goguette le jour de Pâques, la matraque à la main, onanistes autant qu'antisémites. C'est dire ! Il dénonce aussi le meurtre par un brigadier de police de deux des trois ouvriers sur lesquels il a tiré parce qu'ils chantaient un lied écrit par l'écrivain juif Heinrich Heine, et non un chant patriotique. Après avoir annoncé la mort de la littérature allemande devenue, avec le nazisme et sur le modèle soviétique, exclusivement officielle ; après avoir dénoncé la mascarade wagnérienne qui masqua théâtralement l'hitlérisme et par laquelle le snobisme européen s'est laissé séduire ; après avoir évoqué le chêne de Goethe à Buchenwald, seul arbre de la forêt auquel on n'a pas pendu les déportés, Roth s'intéresse, dans la deuxième partie du livre, à la Chanson des Niebelungen, récit mythologique auquel s'est abreuvé le national-socialisme. Y sont glorifiés sournoiserie, trahison, perfidie et assassinat. Joseph Roth en relate les grandes lignes puis en dénonce, avec Goethe, le fondamental et radical paganisme. Comment l'Autrichien Roth aurait-il pu faire d'un pays se réclamant de telles valeurs, sa patrie ? En 1933, il s'exila à Paris où il mourut avant la déclaration de la Seconde Guerre mondiale.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER17,00 € -

Au fond de la couche gazeuse. 2011-2015
Bodinat Baudouin deRésumé : Qui, s'il en avait le choix, ne frissonnerait à l'idée de revenir sur Terre dans un millier d'années ?, se demandait Maeterlinck vieux. Qui, si on le lui proposait, souhaiterait son transfert immédiat à vingt ans d'ici dans l'avenir ? Et qui, si c?était possible, ne souscrirait aussitôt à prendre ses vacances dans le monde d'il y a quarante ou cinquante ans ...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER21,00 € -

Petit traité de la marche en plaine. Suivi de Lettres, dialogues et morceaux
Roud Gustave ; Sacré JamesSur la pointe des quatre mille mètres, l'homme des glaciers sublimes, confondant la grandeur et le nombre, s'émerveille bonnement du dédale de sommets qui l'entourent". S'ouvrant sur une ironique adresse à Ramuz et aux conquérants des cimes et des sommets alpins, tirant gloire ou ravissement éphémères de leurs exploits, Gustave Roud plaide ici pour une expérience de la marche en apparence plus modeste mais combien plus profonde. Le poète fut, en effet, un grand arpenteur des collines du pays vaudois, marcheur nocturne souvent, rendant visite à un ami ou errant sans prétexte ni but. Nombre de ses textes et poèmes sont sans doute nés de ces divagations. Examinant, à sa façon délicate, divers aspects constitutifs du voyage - la solitude, le rythme, les noms de villages, les étoiles, les chambres -, Roud ne s'y arrête que pour décliner la singularité de son aventure : car la marche, si elle implique le corps et sa fatigue, faisant même de celle-ci une alliée, est pour lui une voie spirituelle. Une fuite, une rupture, un oubli, un grand saut hors de la linéarité du temps et de l'architecture de l'espace : il s'agit avant tout de se perdre, de voir se décomposer le monde autour de soi, de devenir le fantôme de ce monde, d'en être expulsé, chassé, pour le faire naître à nouveau dans l'intemporel, dans les mirages de l'esprit et dans les miracles du coeur, au seul rythme de ses pas, au seul diapason de sa joie. La marche est l'autre nom de la solitude.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €
