Publié pour la première fois en 1984, le livre de Hans Nadelhoffer dévoile la naissance d'un nom, un passé riche de styles et d'inventions. S'achevant au milieu des années 30, ce titre ouvrait la voie à une suite relatant une succession d'expressions nées d'une passion jamais démentie pour le luxe, le raffinement, l'innovation et l'élégance. Publié pour la première fois en 1984, le livre de Hans Nadelhoffer dévoile la naissance d'un nom, un passé riche de styles et d'inventions. S'achevant au milieu des années 30, ce titre ouvrait la voie à une suite relatant une succession d'expressions nées d'une passion jamais démentie pour le luxe, le raffinement, l'innovation et l'élégance. D'une figuration nourrie d'un bestiaire somptueux et d'une flore précieuse à une abstraction subtilement maîtrisée, du travail virtuose de l'or aux accords chromatiques les plus francs ou les plus délicats, Cartier continue de s'imposer, décennie après décennie, des années 30 au XXIème siècle, avec le naturel des véritables talents. Ainsi se dessinent au fil des pages les contours d'une maison et la puissance d'un style constamment questionné, virtuosité dont l'équilibre se situe à l'exacte intersection du rêve et du savoirfaire, de la liberté et de l'expérience. Qu'il s'agisse de décoration ou d'arts de la parure, la seconde moitié du XXème siècle constitue aujourd'hui un inépuisable répertoire de formes, situer l'émergence des créations dans leur contexte historique et stylistique permet de les aborder avec plus de justesse, de les graver précisément dans la mémoire et d'en mesurer plus sûrement la singularité, ces quelques pas d'avance qui distinguent les précurseurs, c'est également ce que ce livre tente de faire. L'existence d'un artiste se construit en inspirations, en pauses, en fulgurances, l'histoire d'une maison telle que Cartier suit une trajectoire comparable. Entité composée de multiples talents, elle a sous l'impulsion de quelques-uns forgé un style et, s'il s'agit d'exprimer l'excellence, fait du nom d'une dynastie de joailliers un étalon universel.
Bizot Chantal ; Coleno Nadine ; Louis Paul ; Alvar
La collection de bijoux de créateurs contemporains appartenant à Solange Thierry-de-Saint Rapt, compte parmi les plus importantes d'Europe, si ce n'est la plus importante par sa qualité et sa diversité. Elle accueille à travers bagues, colliers, broches, bracelets, les créations les plus exigeantes et créatives, d'un fleuron d'artistes d'aujourd'hui, faisant appel à une étonnante variété de matériaux et de formes. Nous ne citerons, ici, que quelques noms, tant la liste est longue ; autour de 180 créateurs : Alma Almorean, Jacques An Lanh, Christiane Billet, Jean Boggio, Taher Chemirik, Valérie Egée, Henri Gorgat, Sophie de Kinkeln, Claude Wesel, Hervé van der Straten... S'il existe des ouvrages sur les bijoux d'artistes plasticiens, de couturiers, de designer... Celui-ci est le premier, à s'intéresser aux créateurs de bijoux de notre temps et qui plus est avec une telle richesse et exigence.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.
Les coulisses de la célèbre Maison Chaumet ! Maison fondatrice de la joaillerie parisienne depuis 1780, installée place Vendôme dès 1812, Chaumet révèle, à travers un reportage photo d'une année, l'esprit qui l'anime. L'ouvrage, principalement constitué d'images, retrace des séquences d'histoire issues du quotidien de la maison : création d'un bijou, lancement de collection, ouverture d'une boutique, organisation d'expositions, etc. Entre moments festifs et quotidien, c'est toute la vie de cette prestigieuse maison qui est dévoilée. L'ensemble des métiers, des compétences, des valeurs qui régentent et organisent cet équilibre indispensable à sa renommée. Consciente d'être détentrice de morceaux d'histoire de France, la maison Chaumet n'a de cesse de perpétuer son savoir-faire et ses connaissances. Ce livre s'inscrit donc dans cette tradition de partage et de continuité. Pour la première fois, le lecteur découvre une aventure humaine passionnante, un univers incroyablement généreux où le travail de chacun s'inscrit dans une histoire commune.
La montre, objet éminemment personnel, est souvent porteuse de charge affective ou d'une symbolique forte. Certaines ont d'ailleurs su prendre une place particulière dans l'imaginaire collectif en participant à des événements historiques. Cet ouvrage présente ainsi, dans leur contexte historique et horloger, cinquante des montres les plus significatives, soit en lien avec une célébrité, soit pour le rôle qu'elles ont joué dans l'histoire du monde ou de l'horlogerie. De nombreux documents, dont quelques inédits, viennent illustrer l'histoire de ces objets que des personnages célèbres de la politique, des arts ou des lettres ont apprécié: de Marie-Antoinette et sa Breguet à Santos Dumont et sa Cartier en passant par J.F. Kennedy, Elisabeth Il, Buzz Aldrin et son Omega Speedmaster, Che Guevara et ses Rolex, Steve McQueen et sa Tag Heuer et tant d'autres. Sont également évoqués les premiers chronomètres de marine, les montres-bracelets et autres chronographes militaires rendus célèbres par les as de l'aviation. Le choix de ces cinquante montres a été fixé en accord avec les experts de Business Montres et de la WWMG.
Célèbre dans l'univers horloger pour son fameux mouvement de chronographe automatique El Primero, Zenith est une manufacture dont l'histoire résume les aléas de l'horlogerie du XXe siècle. Mais Zenith c'est beaucoup plus qu'un chronographe, c'est aussi des instruments de navigations, des montres et des chronographes qui aux côtés des pionniers de l'aviation, des explorateurs et de nombreux hommes célèbres, de Blériot à Gandhi, ont été des garde-temps précis et fiables. Les collectionneurs et les amateurs trouveront dans cet ouvrage outre des informations inédites sur l'histoire de cette marque, des fiches techniques et des cotations estimées par un expert mondialement reconnu du marché de l'art. Les nombreuses photographies des montres, mais aussi de leurs mouvements illustrant l'histoire passionnante de cette manufacture font ainsi de ce livre un précieux ouvrage de référence.
Un détail subtil mais qui change tout. L'élégance réside dans le détail, une touche subtile qui change tout. Les montres au cinéma incarnent bien plus qu'un accessoire, même iconique. Si elles permettent de rehausser un costume, elles sont surtout symboliques, soulignent un statut ou se font passeuses d'histoire. Maîtresses du temps, elles sont souvent d'une importance cruciale pour le héros. Lignes de vie ou armes de dernier recours en pleine action, elles contribuent au revirement sans lequel le monde serait perdu. Certains rôles sont indissociables de leurs montres : impossible d'imaginer James Bond sans ses mythiques Rolex Submariner ou Omega Seamaster au poignet, Steve McQueen sans sa Tag Heuer ou Ryan Gosling dans Drive sans sa Calatrava. Parfois, les montres deviennent même des actrices à part entière, telles "the Gold Watch" dans la scène culte de Pulp Fiction, l'IWC portée par Sophie Marceau dans Anthony Zimmer, ou l'historique Omega, réellement portée sur la Lune par Neil Armstrong et qui apparaît dans First Man : le premier homme sur la Lune, de Damien Chazelle. Dans cet ouvrage, les montres sont le guide inattendu pour une visite de l'histoire du 7e art qui réserve bien des surprises. Discrètes ou cultissimes, ces montres sont l'objet d'une fascination qui dépasse les genres et les générations.