Nos cousins d’Amérique latine. Mexique & Argentine 1981-1995
Colde Jacqueline ; Krattinger Yves ; Viala Arnaud
ARNAUD BIZALION
40,00 €
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EAN :9782369801252
Jacqueline Colde est née à Alger le 3 Janvier 1941. Professeure d'espagnol, a vécu entre Paris et la Provence puis s'installe à Marseille en 1997. Dès 1975, et sur plusieurs années, Jacqueline Colde suit des stages aux Rencontres d'Arles avec Ralph Gibson, Eva Rubinstein, Charles Harbutt, Guy Le Querrec, Jean Mohr, Pedro Meyer et Alicia d'Amico, Robert Pledge, Marc Garanger. A partir de 1984 elle se consacre entièrement à la photographie documentaire, s'intéressant particulièrement à l'Amérique latine et au thème du déracinement. Elle a ainsi suivi des ouvriers du pétrole dans le Golfe du Mexique, puis plus longuement sur trois communautés françaises (barcelonnettes de la vallée de l'Ubaye, aveyronnais de l'Aubrac, francs-comtois de Champlitte), émigrées au Mexique (Mexico et San Rafael) et en Argentine (Pigüe). Jacqueline Colde décède en 2018.
Nombre de pages
256
Date de parution
22/06/2023
Poids
1 300g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801252
Titre
Nos cousins d’Amérique latine. Mexique & Argentine 1981-1995
Auteur
Colde Jacqueline ; Krattinger Yves ; Viala Arnaud
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
225
Poids
1300
Date de parution
20230622
Nombre de pages
256,00 €
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Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.