Les sciences de gestion sont objet de débats aujourd'hui. Cet ouvrage résulte des travaux d'un groupe de réflexion dirigé par Yvon Pesqueux à la Reims Management School. Le système d'enseigne ment de gestion se trouve en effet aujourd'hui confronté à des enjeux quantitatifs et qualitatifs. Quantitatifs car les cursus d'enseignement de gestion sont aujourd'hui dominants dans l'ensemble des filières d'enseignement supérieur, qualitatifs car l'affaissement des contenus des enseignements de gestion dans des perspectives technicistes conduit à s'interroger sur leur niveau qualitatif. Qualitatifs encore car l'internationalisation des perspectives touche l'appareil d'enseignement en son cœur : qu'est-ce qui fera qu'aujourd'hui un étudiant mexicain et demain un étudiant français sortant des classes préparatoires viendra capitaliser des crédits à Reims plutôt qu'à Rotterdam... Ceci est donc à l'origine d'un questionnement qui concerne aujourd'hui les écoles de commerce françaises dans la mesure où ce qui leur est demandé diffère de la tradition parfois plus que séculaire qui était la leur et qui consistait à fournir les entreprises locales des cadres gestionnaires dont elles avaient besoin. Cet ouvrage est donc le fruit d'un " premier " questionnement.
Plus que jamais, les conceptions du marketing se transforment et les rôles des différents acteurs évoluent. Le consommateur devient souvent codesigner ou coproducteur, parfois les deux. Internet favorise le développement de l'influence sociale sous toutes ses formes et les opinions comme les rumeurs se propagent de plus en plus rapidement. Les communautés de consommateurs définissent aussi la nouvelle donne marketing. La diffusion de la consommation durable connaît une accélération sans précédent. En quelques années, le marketing de la relation client s'est beaucoup développé mais son efficacité générale et celle des programmes relationnels sont encore à mieux évaluer. Les rentabilités, les valeurs des clients méritent aussi de meilleures mesures. L'importance à accorder à l'efficience ne peut toutefois se faire au détriment de l'expérience vécue du client en situation d'achat, de coproduction ou de consommation. Dans cette évolution générale, la valeur perçue par le client reste sans doute le constituant essentiel et déterminant des performances de la marque, de l'enseigne ou de l'activité de service. Cet ouvrage traite de toutes ces questions mais aussi des enjeux des marques du distributeur, de l'assortiment promotionnel et de thèmes plus classique, mais pertinents, tels que la segmentation des marchés industriels, l'innovation et l'improvisation. Il s'adresse tout particulièrement aux étudiants de marketing et de gestion ainsi qu'aux professionnels intéressés par une réflexion approfondie sur toutes ces questions clés.
Colas Liliane ; Brulé Cyril ; Chelly Benjamin ; Lo
La confrontation de deux célèbres artistes François Pompon (1855-1933) et Richard Orlinski (né en 1966) qui, malgré le siècle et le style qui les séparent, se sont tous deux exprimés en simplifiant, à leur manière, les formes de la nature.
Pascal Colastenait à écrire cet ouvrage pour se rappeler ses souvenirs d'enfance dans les années soixante, lorsqu'il regardait la télévision en noir et blanc dans le séjour du pavillonoù il habitait près des bords de Marne, dans la banlieue parisienne. C'est pourtant vrai qu'elle était chouette, la télévision « sous Alexandre Dumas ».Ces programmes en 819 lignes qui étaient retransmis sur la première chainenous transportaient avec le talent d'un Claude Santelli dans l'univers de la comtesse de Ségur. Cette époque nous a énormément marqués, car elle s'adressait à toute la famille, et les personnes d'aujourd'hui qui étaient des enfants d'alors gardent ces moments de bonheur gravés dans leur mémoire. Bernard Noël fait partie de ces souvenirs. Ce livre nous fait découvrir ou redécouvrir le comédien, épris de liberté comme son personnage de Vidocq,ou sillonnant les routes comme Petruchio. Il nous entrainesur les chemins de l'acteurpour retrouver ses lieux de représentation en plein air, aller à Vaison-la-Romaine ? le festival d'art dramatique d'Angers ?, et revisiter tous les lieux de tournage, comme l'Auvergne qui servit de décor naturel durant l'été 1965 à la volumineuse fresque de Gaspard des montagnes dont le personnage exprimait tout le panache et la gouaille du héros d'Henri Pourrat. Aller sur les chemins de Bernard Noël nous permet de rencontrer des anonymes qui l'ont vu jouer, et des professionnels du spectacle qui l'ont côtoyé sur scène. Nous découvrirons les plateaux de télévision d'une époque et nous entrerons de plain-pied sur les scènes de théâtre qui ont été foulées par ce comédien un peu Capitaine Fracasse, comme le disait Jacques Perrin.
Bien plus qu'un livre pratique, ce cahier d'exercices est un vrai guide méthodologique qui vous permettra, au fil du temps, d'intégrer la sophrologie dans votre quotidien pour en faire un véritable art de vivre. En vous laissant porter par le flot des exercices proposés ici, la sophrologie exercera petit à petit sa magie : s'immisçant subrepticement dans votre quotidien, elle vous convertira à l'appréciation du moment présent, semblant même modifier votre propre perception de l'espace et du temps. Une expérience unique à tester sans plus attendre !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...