Pour une autre école. Repenser l'éducation, vite !
Cohn-Bendit Gabriel
AUTREMENT
12,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782746734951
En guise d'introductionLettre à Vincent PeillonLe 23 mai 2012, juste après la constitution du gouvernement Ayrault, j'adressais une lettre au nouveau ministre de l'Éducation, Vincent Peillon. Quelques mois plus tard, il m'a semblé qu'une lettre ne suffisait plus et qu'un livre était nécessaire. Puisque la lettre en est le point de départ, la voici:Monsieur le Ministre et cher ami,Il y a exactement trente et un ans, en mai 1981, j'écrivais une lettre ouverte à Alain Savary, tout juste nommé ministre de l'Éducation, que Libération publia un mois plus tard, j'avais écrit: «Les élections législatives vont être gagnées par la gauche»; il a suffi de changer par: «sont désormais gagnées»... Trente et un ans plus tard, cette lettre me paraît toujours d'une actualité brûlante:«Les élections législatives sont désormais gagnées par la gauche. Alors, que va-t-il se passer pour la rentrée 1981-1982? Syndicats, associations de parents d'élèves vont être reçus. Ils mettront en avant leurs revendications prioritaires... «Alors, permets-moi, camarade ministre, moi qui ne suis responsable que de moi-même et ne parle qu'en mon nom, de poser un problème qui me semble, à moi, tout aussi prioritaire, tout aussi urgent: celui de tous ces jeunes qui aujourd'hui ne supportent absolument plus le système scolaire tel qu'il est et tel qu'il sera à la rentrée, même avec vingt-cinq élèves par classe! «Il faut prendre conscience de la profondeur et de la gravité du divorce qui existe entre certains jeunes et l'école. Je ne parle ici que du second degré où j'enseigne, mais des problèmes analogues se posent dans le primaire ou dans le technique dont d'autres que moi, plus qualifiés, parleront je l'espère.«Je ne crois pas que le corps enseignant dans sa grande majorité (de gauche, bien sûr...) soit capable d'assurer demain ce qu'il n'a pas été capable d'assumer hier. Car ces jeunes sont effectivement insupportables pour le système scolaire actuel.«Mais il existe des enseignants, et j'en suis, qui ne supportent pas le système scolaire tel qu'il est. Enseignants insupportables à leurs collègues souvent, y compris à ceux qui sont de gauche, et bien plus insupportables encore à l'administration...«Je pense qu'en l'étape actuelle, la cohabitation dans les mêmes établissements n'est source que de conflits inutiles et stériles. L'école telle qu'elle est a échoué avec certains jeunes (et encore une fois, je ne dis pas avec tous!). Alors, laissez-nous chercher, inventer. Nos échecs, mais aussi nos réussites, seront profitables à tous. «L'échec actuel de l'école, par rapport à certains jeunes, n'est pas une fatalité, et on peut imaginer un système éducatif tel que ce phénomène de rejet n'existerait plus... «Mais nous sommes nombreux à être las d'attendre "des lendemains qui chantent". Laissez-nous dès aujourd'hui, dès la rentrée 81-82, envisager des tentatives "marginales".» Alain Savary m'a reçu avec mon collègue et ami André Daniel. En février 1982, le Centre expérimental de Saint-Nazaire ouvrait ses portes. Il vient de fêter ses 30 ans. Hélas, les ministres de droite et de gauche qui se sont succédé n'ont pas repris l'idée d'Alain Savary: étendre ces institutions expérimentales, après évaluation, aux autres académies et aux autres ordres d'enseignement. Excepté Jack Lang - qui n'est resté que deux ans mais avait créé le «Conseil national de l'innovation pour la réussite scolaire» -, qui a permis de mettre en place quelques structures comme le Collège lycée élitaire pour tous (CLEPT) à Grenoble, ou Clisthène, à Bordeaux, et quelques autres.(...)
Nombre de pages
132
Date de parution
24/08/2013
Poids
140g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782746734951
Titre
POUR UNE AUTRE ECOLE - REPENSER L'EDUCATION VITE !
Auteur
Cohn-Bendit Gabriel
Editeur
AUTREMENT
Largeur
120
Poids
140
Date de parution
20130824
Nombre de pages
132,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Gaby Cohn-Bendit ne mâche pas ses mots pour dénoncer ce qu'il appelle "la petite secte verte" et son "politburo". Entendez par là les Jean-Vincent Placé et autre Cécile Duflot. Conclusion: "Pour que vive l'écologie, il faut en finir avec le Parti Vert. Si le vert est une couleur symbolique que j'aime, explique-t-il, le parti, en revanche, est une dangereuse monstruosité qu'il faut combattre." Pour cet "intermittent du spectacle politique", comme il se définit lui-même, "les écolos sont capables du meilleur comme du pire, mais c'est toujours dans le pire qu'ils sont incontestablement les meilleurs." Un plaidoyer du grand frère de "Dany" pour une écologie libertaire. Et un réquisitoire contre la dérive bureaucratique du parti écolo. Ce pamphlet est aussi un récit passionnant et inédit sur la guérilla et les coups bas qui jalonnent l'histoire d'un parti qui se flatte, pourtant, d'être différent des autres.
L'évaluation de pratiques sociales fait souvent l'objet de controverses dans la mesure où elle contient inévitablement une part de subjectivité ou, plus exactement, un choix de valeurs. Que dire alors lorsqu'il s'agit de l'évaluation d'innovations scolaires qui, par définition, portent sur des éléments nouveaux voire des transgressions en termes de posture professionnelle et de valeurs? On assiste alors à deux positions extrêmes: soit les innovateurs évaluent leur propre action et la trouvent toujours positive puisqu'ils en sont les auteurs, soit les responsables institutionnels évaluent (ou font évaluer) l'innovation à l'aune des normes habituelles et ne lui trouvent rien de meilleur que les pratiques habituelles si ce n'est de coûter en temps et en dérangements. Et pourtant, l'école sera de plus en plus amenée à innover, à répondre aux nouvelles formes et orientations sociales changeantes. Par conséquent, l'innovation ne pourra pas échapper à son évaluation. Cet ouvrage tente de clarifier les enjeux de l'évaluation des innovations et a pour objectif de rendre de réels services aux enseignants, formateurs, responsables éducatifs confrontés à cette question appelée à devenir de plus en plus une exigence à laquelle ils sont souvent mal préparés.
En apparence, tout oppose l'école de Tersac, internat privé hors contrat, et le lycée autogéré de Saint-Nazaire, établissement public expérimental. La première, dirigée par Olivier Gautier et Dominique Gorioux, applique une pédagogie fondée sur des valeurs traditionnelles, à l'instar des écoles d'élite anglo-saxonnes : port de l'uniforme, cours d'éthique et de politesse, travail intensif, remise de prix, barème de sanctions, etc. Le second, créé à l'initiative de Gabriel Cohn-Bendit, pratique une pédagogie innovante fondée sur des valeurs libertaires : donner envie d'apprendre à des élèves " décrocheurs ", supprimer les notes, valoriser le travail collectif, etc. Et pourtant, que de points communs entre ces deux approches et entre leurs fondateurs ! A commencer par leur franc-parler, par leur critique virulente de l'Education nationale - de ses enseignants, de ses ministres, de ses réformes -, et par leur réussite : des résultats au baccalauréat supérieurs à la moyenne nationale pour l'un, des élèves autonomes et performants dans leurs études universitaires pour l'autre. Tel est l'étonnant constat fait par une jeune enseignante d'un collège public, à la recherche de quelques repères dans le malaise général. A l'heure où les parents sont de plus en plus nombreux à choisir l'enseignement privé, cet ouvrage dérangeant, politiquement incorrect, donnera à chacun les moyens de se remettre en question.
Résumé : Dany Cohn-Bendit raconte à lui seul une histoire de la France, une histoire de l'Allemagne, une histoire de l'Europe. Depuis le temps qu'on l'entend commenter, s'indigner, applaudir, conseiller, parler à l'oreille des puissants et débattre avec tout le monde, on croit tout connaître de lui. Mais que sait-on du regard qu'il porte sur lui-même ? Pour la première fois, il se confie sur l'histoire de ses parents, émigrés juifs allemands à l'origine de son identité nomade, sur son statut d'icône de Mai 68 dont il a joui autant que souffert, sur son rôle dans les expérimentations de la nouvelle société allemande et dans l'évolution des Verts, sur ses vingt ans de combat au Parlement européen. Au moment de fêter ses quatre-vingts ans, celui qui a toujours cru le bonheur possible se livre sur ses passions politiques, ses enthousiasmes, ses succès et ses regrets.
Comment les histoires que nous racontons - et celles que nous taisons - façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. A Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre.
Il n'y a plus de temps à perdre. Il n'y a plus le temps pour se contenter d'écouter les témoignages et les récits effroyables de toutes les victimes. Il est temps d'agir". Comment peut-on donner une date d'expiration à un crime qui hantera la victime jusqu'à la fin de sa vie ? Parce qu'elle en a vécu l'injustice dans sa chair, Elsa Levy prend ici la parole pour réclamer l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Dans un essai porté par une profonde indignation, elle s'attaque tour à tour aux fondements de la prescription et aux justifications que ses défenseurs brandissent. Ce faisant, elle nous rappelle les vécus tragiques qui se dissimulent derrière des termes juridiques en apparence neutres - proportionnalité des sanctions, maintien de la paix sociale... -, appelant les citoyens que nous sommes à nous élever contre la "loi de l'oubli". Avec un objectif en ligne de mire : condamner les pédocriminels à "l'intranquillité perpétuelle".
Cet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. - Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. - Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. - Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. - Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.