L'artiste britannique Rebecca Warren est une des figures majeures de l'art contemporain. Sa palette déploie toute une gamme d'influences modernistes et de cultures pop, montrant une attention singulière à la figure, à la chair, à la matière et à la disposition des pièces. Dans ASensitiv, Warren analyse les correspondances révélatrices, voire hallucinatoires entre son oeuvre et l'art et la personnalité de Giacometti. Associant sculptures, peintures et dessins sélectionnés dans la collection de la Fondation Giacometti à ses propres oeuvres (dont certaines sont exposées pour la première fois), cette exposition est l'occasion de mettre son travail en relation avec l'un des maîtres de l'art moderne. British artist Rebecca Warren is one of contemporary art's leading protagonists. Her broad creative palette incorporates an array of modernist and pop culture influences, showing an unusual attention to the figure, flesh, matter and the arrangement of parts. In ASensitiv, Warren analyses the revealing and possibly hallucinatory connections when her work meets the art and personality of Alberto Giacometti. Combining sculptures, paintings and drawings selected from the Giacometti Foundation alongside her own (some shown here for the first time), this exhibition presents an opportunity to consider her work in relation to one of the masters of modern art.
Nombre de pages
112
Date de parution
12/05/2023
Poids
468g
Largeur
171mm
Plus d'informations
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EAN
9782849757307
Titre
ASensitiv. Giacometti / Warren
Auteur
Cohen Françoise
Editeur
FAGE
Largeur
171
Poids
468
Date de parution
20230512
Nombre de pages
112,00 €
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Résumé : De l'ordinaire à l'extraordinaire, du quotidien au fantastique, ces dix nouvelles proposent des mondes très divers autour d'un personnage féminin : Ana. Multiple et intemporelle, elle représente la voix unique du narrateur. Qu'elle nous entraîne dans l'atelier d'un sculpteur à Buenos Aires, sur une plage de la Côte d'Azur, chez une voyante à Brooklyn, ou dans le laboratoire d'une cinémathèque, elle suit toujours le cheminement d'un temps intérieur qui lui est propre. Il arrive à Ana de rêver, ou d'être rêvée, d'aimer ou de désespérer, il lui arrive aussi d'être dépassée par les mystères qu'elle entrevoit. Dans son sillage, à mesure que se déroulent les "Ana-Chroniques", se rassemblent les fragments d'un temps éclaté.
Si l'appellation d'art pauvre désigne un mouvement artistique italien des années 60, elle peut aussi être considérée comme une attitude dont la présente exposition cherche la pertinence à une époque de surproduction des objets et des images, où la valeur marchande de l'art est souvent soulignée. Tous sculpteurs, les huit artistes présentés portent une attention particulière au matériau dans une démarche ouverte qui lie fortement l'oeuvre tant à l'implication physique de l'artiste qu'au lieu qui l'accueille. Plutôt qu'un produit terminé, l'oeuvre apparaît comme un process, rappelant certaines expériences des années 70. Ces artistes choisissent des matériaux à portée de main : le polystyrène expansé, le plâtre, les produits de maquillage, le terreau, les tickets de caisse, le polyane, les chutes de contre-plaqué ou de medium, souvent des matériaux d'emballage ou des fournitures trouvées à l'atelier. Certains faits sociaux, la rencontre des fumeurs ou l'esthétique "moderne" de structures métalliques par exemple, bien ancrés dans la vie contemporaine peuvent à leur tour devenir des matériaux au même titre que la terre ou le bois.
Résumé : Des histoires extraordinaires ou ordinaires, mais toujours ressenties avec intensité, c'est ce que nous proposent ces dix nouvelles qui nous font voyager d'un hémisphère à l'autre, de Paris à Buenos Aires. Nous suivons tour à tour Nausicaa, Bella, Malena ou Raphaël dans l'aventure de leurs vies, entre passé et présent, veille et sommeil, vécu quotidien et réalité teintée de fantastique. Une thématique, celle de l'absence (du père, du jumeau ou de l'aimé) relie la plupart des personnages qui, dans leur solitude, n'ont parfois d'autre recours que de s'adresser à un portrait, à une vieille tante prostrée, voire à un simple coquillage. A travers chacune de ces destinées, l'auteure se plaît à nous présenter un moment privilégié, étonnant ou mystérieux.
Le noir est antérieur à la lumière. Avant la lumière, le monde et les choses étaient dans la plus totale obscurité. Avec la lumière sont nées les couleurs. Le noir leur est antérieur.
L'exposition de La maison rouge réunit pour la première fois en France plus de cent cinquante oeuvres de l'artiste rom Ceija Stojka, née en Autriche en 1933. Déportée à l'âge de dix ans, elle survit à trois camps de concentration, Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. C'est à cinquante-cinq ans, qu'elle rompt le silence et se lance dans un fantastique travail de mémoire, lequel donne naissance à plusieurs récits et à plus d'un millier d'oeuvres, encres, gouaches et acryliques sur toile ou papier, alors qu'elle est autodidacte. Elle devient ainsi la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner de son expérience concentrationnaire, contre l'oubli et le déni, contre le racisme anti-rom ambiant en Autriche et en Europe. L'ensemble de ce qu'elle laisse à sa mort en 2013, donne la sensation d'un grand journal sans chronologie, où peintures et écrits, s'entremêlent pour restituer les souvenirs cauchemardesques d'une enfant sur ce qu'on appelle Samudaripen ou génocide tsigane. Ce catalogue, réalisé à l'occasion de l'exposition, s'attache à restituer fidèlement l'esprit de l'artiste, sa singularité, sa force de vie et dévoile un travail pictural hors du commun.