L'Argilète est conçue pour offrir une tribune aux artistes, écrivains, poètes, philosophes et intellectuels de tous bords, mettant de la sorte en dialogue des pensées et des esthétiques diverses voire opposées. Elle est construite autour d'un dossier central, qui donne son titre au numéro. Il s'agit, à chaque numéro, de publier de brèves contributions permettant de passer en revue les idées les plus fortes sur le thème traité. À côté du dossier central, sous la forme d'un gros plan, est également présenté un artiste contemporain. La revue est l'occasion, en outre, de faire découvrir une ou plusieurs pièces littéraires, toutes brèves et inédites (quelqu'en soit le genre : nouvelle, pamphlet, pastiche, portrait...), pouvant avoir été composées par des écrivains à forte notoriété ou encore méconnus. Enfin, L'Argilète propose aux esprits critiques un espace non limité pour s'exprimer : en autant de mots qu'ils le jugent nécessaires, ils peuvent proposer des lectures d'oeuvres anciennes ou contemporaines, afin de porter un éclairage nouveau sur l'art ou sur la littérature.
Nombre de pages
208
Date de parution
18/02/2010
Poids
289g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782705669522
Titre
L'Argilète N° 2 : Le goût de la guerre
Auteur
Cohen Arthur
Editeur
HERMANN
Largeur
152
Poids
289
Date de parution
20100218
Nombre de pages
208,00 €
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La philosophie de Jean-Michel Le Lannou poursuit un objectif fondamental: la délivrance totale et absolue de la pensée. Pour cela, il importe avant tout de dénoncer toutes les illusions qui lient la pensée à ce qui n'est pas elle, ou à ce qui ne constitue qu'un mode inadéquat de son exercice: il faut «défaire tout ce qui arrête ou entrave l'extension de la puissance de la pensée», à savoir la croyance au moi ou en la personnalité, la croyance en la nature ou en la «réalité», la croyance en la finitude.De cette exigence d'émancipation, découle une philosophie idéaliste, fortement inspirée des courants néo-platoniciens, qui soulève de nombreuses problématiques neuves - tant dans le domaine de la philosophie de l'esprit que dans celle de l'art, de l'éthique ou de l'ontologie.Contributeurs:Roger Bruyeron, Jean-Yves Château, Dominique Combe, Arthur Cohen, Didier Laroque, Alexandre Lissner, André Simha, Louis Ucciani et Frédéric Worms.
L’influence de certaines conduites individuelles, dites « à risque », sur la santé n’est plus à démontrer : elles accroissent effectivement le risque de contracter des maladies ou de subir un accident. Pour appréhender ce risque, on prohibait autrefois les comportements qui étaient censés les causer. Depuis une trentaine d’années, s’est développée une nouvelle approche qui consiste non plus à éradiquer les pratiques à risque, mais à les accompagner médicalement pour en limiter les effets néfastes. Cette approche, qu’on oppose à une attitude morale mais inefficiente, est souvent présentée comme pragmatique et amorale. Autrement dit, le débat autour de la réduction des risques est d’abord idéologique et oppose les partisans d’une certaine intransigeance morale à ceux, plus pragmatiques, qui privilégient une approche respectueuse du droit à la santé.Le présent livre a pour objectif de dresser un état des lieux des pratiques médicales en réduction des risques, d’évaluer leurs bénéfices (médicaux bien sûr, mais également des points de vue de la philosophie morale, de la philosophie des sciences et des métiers de l’assurance à la personne). À travers ces interrogations, c’est le rôle même de nos systèmes de santé publique dans nos démocraties contemporaines qui est interrogé.En partenariat avec Sidaction, Médecins du Monde, le Printemps de la prévention, l'Acanofi et l'American Hospital of Paris.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.