Voici une vision inhabituelle de la mer, photographiée au plus près de sa matière, vivante et sensible. Le photographe Roland Cogotti s'est aventuré sur toutes les mers et océans de France. Sous la magie de son objectif, les vagues se transforment en montagnes, la profondeur en plaine, l'écume en torrent. L'un des éléments les plus figuratifs de notre paysage, l'immensité maritime, maintes fois décrite par les écrivains, inlassablement restituée par les peintres, touche ici à l'abstraction. Au fil des pages, l'assaut répété des vagues, la transparence des fonds marins, les inlassables mouvements des flots rendent la vision des images hypnotique. L'échelle se perd, la notion de temps disparaît, et la surface de l'eau devient un élément sensoriel qui modifie la géographie spatiale. Il s'agit alors d'un jeu optique auquel ne survivra peut-être pas le lecteur atteint du mal de mer... Une sélection de textes littéraires du monde entier accompagne ce parcours photographique : Honoré de Balzac, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Herman Melville, Jack London, Marcel Proust, Arthur Rimbaud, Virginia Woolf... Plus près de nous, Carine Ouahrirou éclaire les images de ses impressions poétiques.
Date de parution
28/10/2005
Poids
420g
Largeur
222mm
Plus d'informations
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EAN
9782916073057
Titre
BLEU MARINE
Auteur
COGOTTI ROLAND
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
222
Poids
420
Date de parution
20051028
Disponibilité
Epuisé
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Cuba aux deux visages : une culture riche et chaleureuse, une musique de renommée internationale, mais aussi une île soumise au blocus économique américain et à un régime autoritaire sous l'emprise d'un parti unique, sans liberté de la presse.Aleida est née près de Trinidad de Cuba, une magnifique petite ville classée au Patrimoine mondial de l'Unesco. Ses parents cultivent le tabac et la canne à sucre.Raysel a dix ans et vit à Santiago de Cuba. Ses parents, médecins, sont divorcés. Raysel est catholique et admire énormément Che Guevara. Vilma habite La Havane, la capitale cubaine. Elle s'intéresse beaucoup à la politique. Pour le 1er Mai, Vilma doit prononcer un discours sur la place de la Révolution.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
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Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Al di là (au-delà) est une traversée poétique de Naples et de Palerme, deux villes millénaires saisies dans leur part d'ombre et de mystère. Par ses références à la peinture classique, Martine Voyeux compose en argentique couleur un récit fragmentaire où le réel bascule imperceptiblement vers l'étrange. Silhouettes surgies de la nuit, madones protectrices, visages croisés au hasard des rues : chaque image semble relever d'un tirage de tarot, oscillant entre vie et mort, visible et invisible.Dans une gamme chromatique dense, presque crépusculaire, la photographe révèle un « au-delà » tapi sous la surface du quotidien. Elle débusque le merveilleux dans le banal, le sacré dans l'ordinaire, et fait de Naples et Palerme des cités en suspens, habitées par leurs propres fantômes.