En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Economie de la qualité
Coestier Bénédicte ; Marette Stéphan
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707141446
Est-il possible de définir et de mesurer la qualité des produits et des services ? Que recouvre la notion de confiance ? Quel crédit accorder à la communication des firmes et des administrations sur la qualité de leurs produits et services ? La concurrence favorise-t-elle l'amélioration de la qualité ? La gratuité des services publics est-elle compatible avec une exigence de qualité au service du contribuable ? A quoi servent l'autorégulation, les standards de qualité minimale ou la responsabilité civile ? Avec l'accroissement de la richesse, l'intensification de la concurrence et l'organisation de la production en réseaux, la prise en compte de la qualité dans tous les domaines de l'économie est devenue une nécessité. Cet ouvrage tente de clarifier les liens entre organisation de l'activité économique et qualité, aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.
Nombre de pages
122
Date de parution
08/07/2004
Poids
115g
Largeur
112mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782707141446
Titre
Economie de la qualité
Auteur
Coestier Bénédicte ; Marette Stéphan
Editeur
LA DECOUVERTE
Largeur
112
Poids
115
Date de parution
20040708
Nombre de pages
122,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
â¯Il semble qu'aujourd'hui il n'y ait plus un seul instant de la vie des individus qui ne soit modelé, contaminé ou contrôlé par un dispositif" écrit Giorgio Agamben. Cet ouvrage est une étude de cas sur l'histoire de la scolarisation d'une population d'enfants désignée depuis 2012 par l'Education nationale comme "â¯Enfants issus de familles itinérantes et de voyageursâ¯" sous le sigle EFIV. En déconstruisant les rapports institués, l'auteure fait de la dialectique institutionnelle un instrument pour re-penser le processus d'institutionnalisation de leur scolarisation. C'est une invitation à interroger l'action de l'Etat en tant que responsable de la fabrication des politiques de scolarisation, mais également en tant que créateur de catégories. Virginie Dufournet Coestier est maîtresse de conférences en sciences de l'éducation et de la formation. Enseignante-chercheuse du laboratoire EMA (EA 4507 : Ecole, mutations, apprentissages) et membre du réseau international RechercheAvec (réseau international de sociologie clinique), elle a conduit des études sur la fabrication de politiques publiques en matière d'éducation inclusive. Avec la préface de Gilles Monceau.
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.
Résumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.
Partout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?