La transhumance de Marcel Coen. Une manière d'habiter le monde, Edition bilingue français-anglais
Coen Marcel ; Fabre Patrick ; Coutancier Benoît ;
ARNAUD BIZALION
35,00 €
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EAN :9782369801139
En 1951, après quatre ans de captivité en Allemagne, un jeune photographe épris de liberté, Marcel Coen, décide de suivre une transhumance, de la plaine de Crau aux alpages du Mercantour : "J'étais heureux parmi ces gens simples menant leurs bêtes à la montagne ; la marche lente, la musique de toutes les cloches et clochettes vous fait baigner dans un monde irréel et vous coupe littéralement de l'existence" . C'est, avec la sensation d'assister au spectacle millénaire, d'hommes et d'animaux profondément unis aux espaces qu'ils traversent, la même plénitude qu'il exprime dans ses photos. Ici commentées par son propre journal de route, prolongé d'analyses sur le rayonnement de ces photos et ce qu'elles disent aujourd'hui, que cet ouvrage paraît tandis que la transhumance accède au patrimoine immatériel de l'Unesco.
Nombre de pages
191
Date de parution
16/11/2023
Poids
940g
Largeur
205mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801139
Titre
La transhumance de Marcel Coen. Une manière d'habiter le monde, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Coen Marcel ; Fabre Patrick ; Coutancier Benoît ;
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
205
Poids
940
Date de parution
20231116
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
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Le titre de cet ouvrage est un appel, celui tance par des enfants de mères schizophrènes, devenus adolescents ou adultes, dialoguant sur le net, à l'occasion de forums de discussions. "Ma mère est schizophrène" dit leur souffrance, mais aussi l'importance d'un soin pensé dès la grossesse et la naissance, dans la continuité, au fil du développement de l'enfant. En effet, la schizophrénie touche près de 1 % de ta population, c'est dire l'importance de cette maladie éprouvante pour celles et ceux qui en supportent le joug quotidiennement. Pour soigner cette affection, les progrès thérapeutiques ont été considérables depuis la mise au point des premiers médicaments neuroleptiques, voici près de cinquante ans. Mais tes progrès scientifiques ne dispensent en rien du travail d'accompagnement et de soutien psychologique, social et éducatif, surtout lorsque l'enfant paraît et que la femme schizophrène devient mère... Les professionnels qui s'y attèlent ont alors à lutter contre l'essoufflement, oser accompagner par-delà les peurs, affermir le réseau de soin, se former, mener les actions thérapeutiques, sociales et parfois judiciaires nécessaires, évaluer la pertinence des actions auprès des mères schizophrènes et de leurs enfants..., sous l'?il nu, précisément, des enfants eux-mêmes. Cet ouvrage rend compte de ce véritable travail d'orfèvre qu'ils doivent mettre en ?uvre afin de préserver et l'enfant et ta mère, d'une pathologie qui impose, sinon, ses effets dévastateurs et aliénants.
Un avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker Chant
En réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.
Entre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.