A fréquenter continûment l'Évangile, on vérifie qu'on est invité en permanence à considérer le monde, les autres et soi-même d'une manière nouvelle. L'Évangile ne nous fournit pas une somme de données sur Dieu. C'est la nouveauté éternelle de Dieu qui nous saute à la figure. Ces homélies nous touchent tout simplement parce que Philippe Cochinaux est profondément véridique. Il manifeste que les hommes et les femmes sont appelés à devenir des dévoileurs de vérité . [...] Il ne prend pas de gants pour nous appeler à la responsabilité active devant les souffrances que nous rencontrons. Il se garde de nous dire ce qu'il nous revient de faire. Comme Jésus dans les Évangiles, il pose des questions et dit tout de go : À toi de jouer ! À nous de décider ou pas d'empoigner la joie et la liberté que Dieu nous donne en cadeau. Lecteur, lis ce livre, tu vas y trouver le courage qu'il te faut. . Timothy Radcliffe . . Philippe Cochinaux, dominicain, est licencié en droit (Louvain), licencié (Oxford) et docteur en théologie (Louvain). Depuis octobre 2002, il est le Vicaire général des dominicains de Belgique-Sud. À l'Université catholique de Louvain, il est chargé de cours invité à la Faculté de Psychologie. Il prêche également des retraites ainsi que des week-ends pour fiancés et pour couples. Il est l'auteur, aux mêmes éditions, de Chemins vers le bonheur (2005) et Fragments de bonheur (2006).
Nombre de pages
197
Date de parution
25/10/2007
Poids
264g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782706705298
Titre
PROMESSES DE BONHEUR - HOMELIES POUR L'ANNEE A
Auteur
Cochinaux Philippe
Editeur
SALVATOR
Largeur
145
Poids
264
Date de parution
20071025
Nombre de pages
197,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Morale et éthique ne sont pas synonymes. L'auteur situe d'emblée cette dernière dans la perspective de l'Evangile, qui est une invitation constante à vivre à la hauteur de l'amour. La personne humaine, contrairement à l'animal, à une capacité réflexive, un besoin de relation et une historicité. Il n'y a pas d'éthique sans liberté, mais l'exercice de celle-ci est nécessairement limité. La conscience et sa déclinaison dans le domaine de l'éthique, le mal, la violence et le pardon sont aussi traités. Enfin, l'auteur conclut en s'intéressant aux trois dimensions de l'éthique: la dimension universelle, la dimension particulière et la dimension singulière.
La miséricorde est l'essence même d'un Dieu qui y invite tous les humains. Grâce à elle, il nous est permis d'espérer que tout homme soit sauvé. Philippe Cochinaux, à la lumière de ces réflexions, aborde ensuite les questions éthiques de l'échec et de la transgression, et la manière pastorale de les accompagner. Le pardon est une démarche éminemment personnelle, la réconciliation - acte d'amour qui restaure une relation blessée - est son apogée.
Ce soixante-cinquième numéro sur le corps a été réalisé par Philippe Cochinaux. L'âme ou le corps ? Souvent, on choisit la première en méprisant le second. Ou bien on idolâtre le second en oubliant la première. Aujourd'hui, et de toute urgence, nous sommes invités à redécouvrir leur unité profonde. Deux dimensions d'une même réalité : la personne humaine. La beauté du corps - sa signification conjugale - les caresses - la nudité - les soins...
Les homélies de Philippe Cochinaux pétillent de vie. Elles ne sont jamais ennuyeuses. Pourquoi en est-il ainsi? Parce qu'il a une profonde compréhension de l'humanité. Cela lui permet de comprendre ce Dieu qui s'est fait humain [...]. Sans porter de jugement, Philippe Cochinaux comprend nos faiblesses et notre fragilité, mais aussi notre capacité d'amour et de générosité. Nous avons" des gestes simples de la vie véhiculés par l'amour, des actes de tendresse et d'amitié, des solidarités. Nos vies en sont parsemées. "Nous apprenons à ne pas craindre nos faiblesses mais à oser y faire face et à les partager [...]. Ce livre est bourré d'images surprenantes qui bousculent nos a priori. Ces images sont souvent issues de l'art culinaire, un domaine dans lequel Philippe Cochinaux est mon fidèle disciple. Nous apprenons notamment comment préparer du foie gras et pourquoi La Trinité n'est pas comme une praline au chocolat..." (Timothy Radcliffe, extrait de la préface).
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.