Big is not forcément beautiful ! La tentation du gigantisme traduit aussi l'illusion de la toute-puissance. Au même titre que les États, les mégalopoles doivent composer avec la globalisation sans céder leur identité et leur qualité de vie. Les mégalopoles, les villes géantes de la planète, ne sont plus le coeur battant de la globalisation. La nouvelle globalisation, numérique, fluide, hyperconnectée, concentre ses lieux de décision et de création sur des plateformes offshores plus réduites, plus agiles, plus spécifiques. Les hyperlieux iconiques mondiaux n'en sont que l'écume touristique. Les mégalopoles sont par contre au carrefour de toutes les fractures contemporaines: explosion démographique non gérée, croissance économique sans impact territorial, monoculture mondiale en rupture avec les identités locales, impact environnemental insoutenable. Mais elles sont également le creuset où forger de nouveaux équilibres. Ce livre porte un regard croisé sur douze des principales mégalopoles, de Londres à Delhi, de Shanghai à Los Angeles, de Lagos à Mexico. Il invite à d'autres options, plus pérennes et moins clivantes. Ou la globalisation sans ses diktats. Les villes ont toujours été un kaléidoscope de rythmes, d'expériences, d'identités. En le redécouvrant et en renouant avec leur vocation de tête de pont territoriale, les plus grandes villes du monde globalisé en deviendront d'autant plus les phares qu'elles en seront moins les objets.
Nombre de pages
210
Date de parution
02/07/2020
Poids
213g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782884746960
Titre
Mégalopoles. Malades de la globalisation ?
Auteur
Cluzet Alain
Editeur
INFOLIO
Largeur
121
Poids
213
Date de parution
20200702
Nombre de pages
210,00 €
Disponibilité
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Il faut lever le tabou du néolibéralisme", proposait l'auteur dans la première édition de cet ouvrage fin 2007, soit un an avant une crise financière et économique sans précédent depuis 1929. Si le tabou est aujourd'hui levé, la dimension urbaine et spatiale de cette crise n'a pas été réellement analysée. Quel lien entre le réchauffement climatique, la fragilisation de la biodiversité, la raréfaction des énergies fossiles, la dégradation de notre cadre de vie et l'abandon progressif ces dernières décennies des régulations de l'urbanisation et du développement? Comment restaurer la légitimité d'une action publique puissante, au-delà de discours convenus, face à un mythe néolibéral qui sert encore de logiciel à tant de décideurs? Fort de son expérience professionnelle au sein de collectivités très diverses, l'auteur présente de multiples propositions concrètes, à même de traduire dans les faits nombre de voeux pieux émis lors du Grenelle et de rendre nos villes vertes sans céder aux aléas de la décroissance.
Si les villes européennes, une fois recyclées, dépolluées et mises en réseau étaient capables de participer à l'émergence d'un nouveau modèle de développement, une alternative écocompatible avec un modèle libéral à bout de souffle et une décroissance sans lendemain ? C'est le pari fait par l'auteur du livre, qui nous présente ici 30 propositions pour y parvenir sans puiser dans les finances publiques exsangues, ni restreindre les libertés de choix de chacun.
Quelle place demain pour Paris dans la compétition des villes mondes : une destination touristique comme Venise et Prague ou un leadership partagé avec New-York, Londres et Tokyo, sans crainte des dizaines de mégapoles émergentes en Asie ? La création du Grand Paris est une chance historique pour la métropoe et pour un modèle de développement européen attentif aux fractures environnementales, culturelles et territoriales. Saurons-nous la saisir et éviter d'en faire un simple échelon administratif de plus ...
Ce livre questionne le devenir de nos sociétés confrontées à une uniformisation tous azimuts qui fragilise tout autant la nature que l'humanité. Il prolonge et élargit l'étude opérée dans "Mégalopoles", de l'impact de la globalisation sur les villes mondiales. La modernité nous a libérés des carcans anciens mais nous sommes désormais livrés à nous-mêmes, en apesanteur dans un monde progressivement standardisé. L'uniformisation du monde appauvrit la Terre et efface les repères. Elle est multiforme, touche les villes comme les campagnes, l'industrie comme les services, les cultures comme les modes de vie. Elle accélère les crises environnementale et identitaire. La nature est pillée et artificialisée, les villes sont modélisées, nos ancrages traditionnels gommés, nos cultures oubliées, la technologie et le virtuel réifiés. Mais ce mouvement du monde, bien que très rapide, n'est pas inéluctable.
Une vie en couleurs, un héritage en lumière, pour une peinture qui croque le monde de manière gourmande et généreuse. Né en 1913 à Chavannes et mort à Lausanne en 1974, élève de Violette Diserens, Emile-Pierre Bonny, dit Milous Bonny, a aussi étudié à Paris où il rencontrera Derain et Kisling, et exposera lui-même. Il deviendra du reste également un célèbre et flamboyant galeriste à Echandens. Peintre vaudois discret mais profondément attaché à la couleur, au lien humain et à la transmission, Milous Bonny a construit une oeuvre vibrante, entre enracinement local et ouverture au monde. Formé par des figures majeures, voyageur curieux, bon vivant et portraitiste inspiré, il laisse une production riche où se lisent ses rencontres, ses émotions et ses paysages intérieurs. Cet ouvrage retrace sa trajectoire humaine et artistique, explore ses influences, sa sensibilité, et redonne à son travail toute sa place dans le paysage artistique romand de la seconde moitié du XXe siècle.
Un sujet d'actualité Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.