Big is not forcément beautiful ! La tentation du gigantisme traduit aussi l'illusion de la toute-puissance. Au même titre que les Etats, les mégalopoles doivent composer avec la globalisation sans céder leur identité et leur qualité de vie. Les mégalopoles, les villes géantes de la planète, ne sont plus le coeur battant de la globalisation. La nouvelle globalisation, numérique, fluide, hyperconnectée, concentre ses lieux de décision et de création sur des plateformes offshores plus réduites, plus agiles, plus spécifiques. Les hyperlieux iconiques mondiaux n'en sont que l'écume touristique. Les mégalopoles sont par contre au carrefour de toutes les fractures contemporaines : explosion démographique non gérée, croissance économique sans impact territorial, monoculture mondiale en rupture avec les identités locales, impact environnemental insoutenable. Mais elles sont également le creuset où forger de nouveaux équilibres. Ce livre porte un regard croisé sur douze des principales mégalopoles, de Londres à Delhi, de Shanghai à Los Angeles, de Lagos à Mexico. Il invite à d'autres options, plus pérennes et moins clivantes. Ou la globalisation sans ses diktats. Les villes ont toujours été un kaléidoscope de rythmes, d'expériences, d'identités. En le redécouvrant et en renouant avec leur vocation de tête de pont territoriale, les plus grandes villes du monde globalisé en deviendront d'autant plus les phares qu'elles en seront moins les objets.
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Nombre de pages
210
Date de parution
02/07/2020
Poids
213g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782884746960
Titre
Mégalopoles. Malades de la globalisation ?
Auteur
Cluzet Alain
Editeur
INFOLIO
Largeur
121
Poids
213
Date de parution
20200702
Nombre de pages
210,00 €
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Le populisme est un fléau qu'on ne peut combattre sur de seules bases morales du bien contre le mal. Les résultats des derniers scrutins dans les pays occidentaux l'ont confirmé avec force. Mais quelle que soit sa puissance, il demeure un simple thermomètre, une réaction de repli et de peur face à la rapidité des mutations, à l'isolement, à l'effacement des cultures et des repères, à une globalisation sans limites, à la surpuissance du pouvoir technologique qui écrase le monde sensible. En ville, le populisme ne parvient pas à s'imposer et réalise des scores bien plus faibles, en France comme à l'étranger, car les villes sont un antidote naturel. C'est en ville que la démocratie a émergé, que les sociétés se développent, innovent et mutent. C'est en ville que nous pourrons développer le commun, la confiance, empêcher l'uniformisation culturelle du monde globalisé, la relégation des exclus de la modernité comme la sécession de ceux qui les craignent. Il faut donc réapprendre à faire société, créer de l'urbanité à toutes les échelles du territoire et intégrer les lointaines banlieues au projet des grandes villes.
Il faut lever le tabou du néolibéralisme", proposait l'auteur dans la première édition de cet ouvrage fin 2007, soit un an avant une crise financière et économique sans précédent depuis 1929. Si le tabou est aujourd'hui levé, la dimension urbaine et spatiale de cette crise n'a pas été réellement analysée. Quel lien entre le réchauffement climatique, la fragilisation de la biodiversité, la raréfaction des énergies fossiles, la dégradation de notre cadre de vie et l'abandon progressif ces dernières décennies des régulations de l'urbanisation et du développement? Comment restaurer la légitimité d'une action publique puissante, au-delà de discours convenus, face à un mythe néolibéral qui sert encore de logiciel à tant de décideurs? Fort de son expérience professionnelle au sein de collectivités très diverses, l'auteur présente de multiples propositions concrètes, à même de traduire dans les faits nombre de voeux pieux émis lors du Grenelle et de rendre nos villes vertes sans céder aux aléas de la décroissance.
Si les villes européennes, une fois recyclées, dépolluées et mises en réseau étaient capables de participer à l'émergence d'un nouveau modèle de développement, une alternative écocompatible avec un modèle libéral à bout de souffle et une décroissance sans lendemain ? C'est le pari fait par l'auteur du livre, qui nous présente ici 30 propositions pour y parvenir sans puiser dans les finances publiques exsangues, ni restreindre les libertés de choix de chacun.
Résumé : Quelle place demain pour Paris dans la compétition des villes mondes : une destination touristique comme Venise et Prague ou un leadership partagé avec New-York, Londres et Tokyo, sans crainte des dizaines de mégapoles émergentes en Asie ? La création du Grand Paris est une chance historique pour la métropoe et pour un modèle de développement européen attentif aux fractures environnementales, culturelles et territoriales. Saurons-nous la saisir et éviter d'en faire un simple échelon administratif de plus ?
Dans ces plis de toile et de glace, un récit se tisse : celui d'un paysage qui se transforme sous nos yeux, d'un temps qui s'accélère et de notre propre place face à l'impermanence du monde. Depuis le milieu des années 2000, de nombreux glaciers des Alpes ont été recouverts de bâches géotextiles, censées ralentir la fonte de la glace durant la saison estivale. Des nouveaux paysages se créent, ceux d'une ère géologique transformée par l'activité humaine, qui ont attiré l'attention de plusieurs photographes et artistes internationaux et suisses. Réunies pour la première fois dans un ouvrage, ces photographies révèlent l'ambivalence de nos rapports au monde, entre fascination et malaise, émerveillement et désolation. Témoins d'un monde en disparition, tableaux vivants saisissants, ces glaciers appellent à une nouvelle sensibilité. Au fil des pages, c'est le récit d'un temps qui défile à toute vitesse, celui d'une photographie qui montre et immortalise, celui de nos rapports dominateurs et intimes au monde, celui d'un paysage en pleine transformation.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Résumé : Les textes de David Lowenthal réunis dans cet ouvrage explorent divers registres paysagers sur le mode de l'essai historique et géographique. La domestication de la nature sauvage par l'homme y est analysée en fonction d'options révélatrices d'identités culturelles distinctes. Ainsi, les écarts entre Ancien et Nouveau Mondes suivent-ils des pistes inspirées par l'esprit du lieu, mais aussi dictées par les traditions locales respectives. Le paysage est donc aménagé et interprété selon tout un spectre de significations et de valeurs reconnues par l'auteur, qui a voyagé à travers le monde entier et débusqué les retentissements des sites visités.