Je suis violemment puritaine. Seulement, je n'ai pas froid aux yeux non plus. J'ai envie de filmer des choses qui me font peur à moi-même, et qu'en même temps je trouve extrêmement délicieuses. Si on n'est pas puritain, il n'y a pas d'excitation. Il faut que je sois puritaine pour faire ces films-là ! " Catherine Breillat. C'est avec Romance, en 1998, que Catherine Breillat est reconnue comme un auteur dans le paysage du cinéma français. Entourée d'un parfum de scandale et de frivolité, elle est longtemps restée à l'écart, cinéaste sans importance. Et pourtant depuis son premier film en 1976 jusqu'à Anatomie de l'enfer en 2004, se dessine une ?uvre, un cycle de 10 films, qui progresse au rythme de plus en plus explicite du franchissement des tabous. D'abord tentant mais lointain (Une vraie jeune fille), le sexe omniprésent entraîne ses héroïnes comme sur un manège (Tapage nocturne), puis il torture et tue (Parfait amour !, A ma s?ur !). Chez Breillat, les jeunes filles se ressemblent; sorties des années 60, Anaïs, Elena, Marie, Solange ont la peau très blanche, sont noires de cheveux, pointues du soulier, à la fois obscènes et séraphiques. Elles ne pensent qu'à l'amour, réclament du sexe et se voilent la face à la fois. Déjà perverses, elles sont immaculées ; leur contradiction fait le sel des films de Breillat. Son univers est reconnaissable entre tous, elle écrit seule tous ses scénarios. D'ailleurs, c'est comme écrivain qu'elle a débuté, dès l'âge de seize ans" et elle continue à écrire des scénarios pour les autres tout au long des années 80. Vu la cohérence de l'auteur Breillat, écrire un ouvrage sur la mise en scène de son " décalogue " est au fond une entreprise qui tient de l'évidence. Catherine Breillat filme parce qu'elle ne peut s'arrêter de travailler sur, " ce qui la travaille ", elle écrit et filme, filme quand elle a écrit et écrit quand elle a fini un film. Un abécédaire, regroupant thématiquement les propos de Catherine Breillat, d'Adolescence à Virginité, ainsi qu'une filmographie, complètent l'analyse de Claire Clouzot.
Nombre de pages
188
Date de parution
22/01/2004
Poids
462g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782866422851
Titre
Catherine Breillat. Indécence et pureté
Auteur
Clouzot Claire
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
165
Poids
462
Date de parution
20040122
Nombre de pages
188,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un homme se décide un soir à s'en aller explorer la nuit. Croyant y découvrir un monde étranger, il n'y retrouve que le plus profond de lui-même. Au cours de cette quête, essentiellement symbolique, il revoit, tout à la fois déroutants et inchangés, son enfance, son adolescence et ses premiers gestes d'homme. Une femme, "la femme" plutôt, surgit insaisissable et mystérieuse et malgré son apparente inconsistance, c'est elle qui conduira l'intrigue. Peu à peu, la personnalité du narrateur se modifie et s'affirme pour finalernent échapper à un monde dans lequel il n'avait pu trouver place, et parvenir, au bout de cette "quête", à une sorte d'accomplissement. Il serait trop facile de parler, à propos de Marcel Clouzot, de certaines influences : Nerval, Kafka. etc. Il y a dans ce livre une tension lucide, une claire exigence, une démarche rigoureuse et attachante, qui étonnent.
Résumé : La substitution est une notion transversale et structurante, dont la nature et le régime restaient pourtant des terrains quasiment vierges de toute investigation. Plutôt que d'élaborer in abstracto un modèle type de ce que constitue la substitution, l'auteur s'est attaché à suivre une méthode inductive, en cherchant d'une manière exhaustive l'ensemble de ses manifestations. Embrassant la pluralité des domaines de la vie administrative dans lesquels les substitutions se déploient, Ludivine Clouzot est parvenue à bâtir une théorie de la substitution, appuyée sur une définition qui l'a conduite à écarter plusieurs procédés qui n'ont que l'apparence de la chose. Mais la difficulté véritable du sujet résidait dans le risque de traiter deux thèses en une, de se borner à juxtaposer deux objets distincts, la substitution administrative et la substitution juridictionnelle. Or, se saisissant en parfaite connaissance de cause de cet écueil potentiel, Ludivine Clouzot a su montrer que leur hétérogénéité pouvait être transcendée par un élément unifiant, celui de la convergence de leurs fonctions. L'analyse de la substitution imposait nécessairement de déployer une réflexion sur celui qui a manié ab initio le procédé, à savoir le juge administratif, juge d'abord administrateur, et dont l'office ne cesse de se redéfinir autour de cette frontière parfois belliqueuse, aujourd'hui pacifiée. L'usage de la substitution révèle ainsi une évolution des pratiques administratives et juridictionnelles, dont la tendance est de se compléter et non plus de s'opposer.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)