Jardins parisiens est un livre de promeneur, un petit traité de déambulation citadine, côté jardins, qui ne suit pas un chemin linéaire. Ce n'est ni un essai, ni un guide. C'est une exploration des moments de verdure, un témoignage de ce qui se trame dans les poumons de Paris, un recueil de réflexions sur le passé, et surtout sur l'avenir. Avec cet éloge de la nature au fil des parterres, des arbustes et des fleurissements, Patrick Cloux nous conteles embellissements exemplaires que constituent encore le Jardin des plantes, le parc Monceau, le Luxembourg ou les Buttes-Chaumont, nous emmène dans les jardins partagés, ludiques et collectifs, pour nous laisser dans les jardins architecturaux où les perspectives se contredisent. En contemplatif, il nous délivre ses observations poétiques et nous invite à penser la ville de demain.4e de couverture : Jardins parisiens est un livre de promeneur, un petit traité de déambulation citadine, côté jardins, qui ne suit pas un chemin linéaire. Ce n'est ni un essai, ni un guide. C'est une exploration des moments de verdure, un témoignage de ce qui se trame dans les poumons de Paris, un recueil de réflexions sur le passé, et surtout sur l'avenir. Avec cet éloge de la nature au fil des parterres, des arbustes et des fleurissements, Patrick Cloux nous conteles embellissements exemplaires que constituent encore le Jardin des plantes, le parc Monceau, le Luxembourg ou les Buttes-Chaumont, nous emmène dans les jardins partagés, ludiques et collectifs, pour nous laisser dans les jardins architecturaux où les perspectives se contredisent. En contemplatif, il nous délivre ses observations poétiques et nous invite à penser la ville de demain.
Nombre de pages
214
Date de parution
25/04/2025
Poids
300g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782384315826
Titre
Jardins parisiens
Auteur
Cloux Patrick
Editeur
MOT ET LE RESTE
Largeur
147
Poids
300
Date de parution
20250425
Nombre de pages
214,00 €
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Présentation de l'éditeur " Soif de vins clairs, aériens, volubiles et sentis cruellement insolubles au chaos, au zinc et à l'acier. Je les veux et les rêve d'une innocence plénière comme sont l'arbouse et le milan. Vins d'un premier vocabulaire à la fois merveilleux et émietté. Installé pour durer. "
Andrew Wyeth (1917-2009) fut un peintre américain à la fois célèbre et décrié, indépendant de tout mouvement. Il avait une haute opinion des gens ordinaires qu'il fréquentait et qu'il a peints sur de longues années. Mais il était aussi très ancré, habité par la rudesse des paysages de la Nouvelle-Angleterre. Son oeuvre est chargée de ces doubles rencontres, fidèle et sombre, faite de retours magnétiques aux mêmes thèmes et d'un rendu très ferme. L'exigence est pour Wyeth une seconde nature, son talent surprend ainsi des secrets que l'on se doit d'aborder lentement, pariant sur la durée et une sourde imprégnation. " J'ai une conscience aiguë du temps qui passe, l'ardent désir de retenir quelque chose - et cela peut sembler triste aux gens. Je crois que le mot juste n'est pas mélancolie, mais plutôt recueillement. Je pense et je rêve énormément aux choses du passé et de l'avenir - à l'éternité des rochers, des collines - à tous les gens qui y ont vécu. "
J'allais par deux fois l'été et l'hiver, entre douze et treize ans, vivre et partager une partie de ce monde entier, plein de lui-même, fermé, menaçant et contradictoire. J'en sentais la détermination et la fin cependant, le lent déclin. L'élevage d'estive allait péricliter. Les gens s'en allaient chercher du travail en ville. Eau contre la pierre, ce leitmotiv abîmait chaque geste, rouillait frauduleusement chaque parole. Ce fut cependant en ces mêmes années, devenues secrètement lumineuses, ambivalentes et raides, dans ces lieux isolés et farouches comme le sont ces paysages blessés, que j'allais curieusement naître à moi-même. " P.C.
Parce que les livres comptent pour moi presque un peu trop, j'ai eu envie d'écrire quelque chose dans l'amitié du Merveilleux, précisant ce que je sens, qui lie la faculté de s'émerveiller à une certaine forme de désarroi et de précarité. Depuis bientôt dix ans, je suis libraire et je vois trop de lecteurs désabusés ou simplement déçus. En tout cas, pas assez reliés à ce quelque chose qui s'apparente à la magie, et n'en est pas, mais qui fait que dans la grande liberté de l'imaginaire, on aime un livre plus que tout. Aussi ai-je eu envie de donner corps à quelques passions, à quelques grands attachements littéraires et émotifs, où j'ai cru me réconcilier. J'aimerais en transmettre une part, donner envie de les lire. Ce livre est une modeste proposition, plus promenade qu'apologie, attentive surtout à révéler, à souligner ces quelques enchantements. C'est avant tout un remerciement à la vie d'être pour moi ce qu'elle est. C'est-à-dire ce qu'on en fait lorsqu'on la rêve.
Poursuivi par le FBI et dans l'attente de sa condamnation pour obscénité et exhibitionnisme lors d'un concert à Miami, Jim Morrison quitte les Doors et l'Amérique pour s'installer à Paris le 12 mars 1971. Il y rejoint sa compagne, Pamela Courson, junkie, flanquée de son amant et dealer, le jeune comte Jean de Breteuil. En exil, Jim espère devenir poète sur les traces de la Lost Generation. Il fréquente Agnès Varda, qu'il a connue à Los Angeles, et se rend à de nombreuses reprises dans le club le plus couru d'Europe de cette époque, le Rock'n'roll Circus. Là, il fait la connaissance de Johnny Hallyday et de Richard Bohringer. Dans la nuit du 3 juillet, il décède d'un infarctus du myocarde - selon le rapport du médecin légiste qui ne répond pas aux nombreuses interrogations laissées en suspens. Ce récit reprend l'enquête, confronte les témoignages, explore le contexte des différents protagonistes de l'histoire, de la guerre menée par la CIA à la contre-culture et des relations troubles qu'entretenait Jean de Breteuil avec la French Connection. Le mystère de la disparition du Sex God des Doors s'épaissit en même temps qu'il s'éclaire...
A La Réunion, le volcan et les cyclones menacent régulièrement la vie modeste des habitants des Hauts. Rose, qui a tout juste vingt ans, vivote avec ses trois enfants chez sa mère. Harcelée par cette dernière, sans emploi et sans mari, elle peine à les élever. En 1977, son fils Gabriel, lui est enlevé par les services sociaux pour être envoyé dans la Creuse. Dès lors, sa vie tangue et bascule. Elle délaisse ses filles, se mure dans le silence et s'évade en dansant sur les chansons de Dalida. C'est à la Vierge Marie-au-Parasol qu'elle se confie et pose les questions qui la hantent. Inspirée par l'affaire des enfants de la Creuse, l'autrice sonde les sentiments nés de l'arrachement en dressant le portrait de femmes qui luttent pour se tenir droites et pour qui la solidarité n'est pas un vain mot.
1976. Les Eagles règnent sur les charts. En février sort Their Greatest Hits (1971-1975) qui reste à ce jour l'album le plus vendu aux Etats-Unis (38 millions de copies écoulées) ; le 8 décembre de la même année, Hotel California débarque dans les bacs et la chanson titre envahit les ondes du monde entier. Entre morceaux d'anthologie, tensions et vies débridées, les Eagles marquent alors l'histoire de la musique américaine des années 1970. Cinquante ans plus tard, ils continuent de remplir les salles. Un succès planétaire qui doit beaucoup à la détermination de Glenn Frey et Don Henley, songwriters émérites convaincus que le country rock de leurs débuts pouvait les rendre célèbres. Eagles, Life in the Fast Lane retrace le parcours du groupe qui a retranscrit, peut-être mieux que quiconque, le californian way of life au gré d'albums et de morceaux restés célèbres.