La villa Juliette. Une muse normande à Pourville-sur-Mer
Clochepin Philippe ; Collot Jean-Pierre ; Moretton
DU PALIO
24,99 €
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EAN :9782354491512
Nichée sur la falaise de Pourville, côtoyant Varengeville sur les hauteurs de Dieppe, la Villa Juliette - Mon Coin a vu défiler des génies. Ses pierres parlent encore du chevalet de Claude Monet, des compositions de Claude Debussy, de la raquette de Suzanne Lenglen, du chant d'Ada Adini. Elles se souviennent aussi des passages de Paul Milliet, Pierre-Auguste Renoir, Camille Saint-Saëns et bien d'autres. Pourquoi, pendant des décennies, tant de grands noms des arts, de la peinture, de la musique, du sport et de la littérature se sont-ils croisés entre les murs de cette "muse normande" ? Pour le comprendre, Philippe Clochepin en a poussé la porte, en s'appuyant sur les recherches de l'actuel propriétaire et de nombreuses archives. L'histoire de cette maison magique, abondamment illustrée, prend sous sa plume une allure de saga. Au terme de son récit, une réponse se dessine : la Villa Juliette - Mon Coin est de ces lieux où souffle l'esprit... Installé à Varengeville depuis vingt ans, Philippe Clochepin s'est passionné pour la côte d'Albâtre. La Villa Juliette est le septième livre qu'il lui consacre.
Nombre de pages
200
Date de parution
14/11/2025
Poids
680g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782354491512
Auteur
Clochepin Philippe ; Collot Jean-Pierre ; Moretton
Editeur
DU PALIO
Largeur
210
Date de parution
20251114
Nombre de pages
200,00 €
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Philippe Clochepin propose ici une écriture romancée, à partir de faits le plus souvent avérés, sauf, bien sûr lorsqu'il s'agit d'imaginer... Ces sept nouvelles de Varengeville présentent le village ainsi que de nombreux artistes qui y ont séjourné et, pour certains, résidé. Ces nouvelles se lisent indépendamment les unes des autres et présentent, néanmoins, quelques résonances.
Tout semble avoir été dit sur les malheurs de l'Ecole; mais à quelques mois des élections de 2007, les questions d'éducation restent au c?ur de l'actualité. Pendant ce temps, le mammouth, la machine administrative, prospère et profite de la complicité frileuse des politiques de tous bords: il continue à afficher de pseudo réformes et à construire de coûteuses usines à gaz. C'est cette impuissance tranquille que révèle une inspectrice pédagogique régionale. Elle introduit ainsi dans le débat un point de vue rarement exprimé, celui du veilleur, éveilleur de talents, constamment présent sur le terrain. Dégagée aujourd'hui de son devoir de réserve, Geneviève Winter rappelle des vérités dérangeantes et le leurre des solutions bâclées ou consensuelles: la décentralisation, le mythe de l'établissement de proximité, l'enseignement à la carte, les enseignants "animateurs" sans initiative ni autorité. Ce désordre a largement contribué à effacer les repères, à priver les élèves des savoirs fondamentaux et à constituer les ghettos scolaires. Et surtout le ministère, plombé par des décennies de cogestion paresseuse avec les syndicats, néglige l'essentiel: on ne fera rien pour nos enfants, si l'on ne redonne pas force et professionnalisme à un capital mal géré: les enseignants du second degré. Au lieu de soutenir leur engagement et leur autorité, une administration centrale aveugle et incohérente les noie dans un océan d'instructions contradictoires et les laisse naviguer sans boussole avec leurs chefs d'établissement débordés. Les solutions existent, et l'auteur en propose. Mais elles demandent du courage.
Les salauds ont le vent en poupe ! C'est à ce constat que s'est rangé l'auteur en observant que les règles élémentaires de la civilité en entreprise sont désormais transgressées par un nombre croissant de personnes. Longtemps cantonné à quelques ambitieux sans scrupules, le risque de se comporter en salaud menace aujourd'hui la plupart des salariés. La nécessité de concilier les exigences d'une économie toujours plus mobile et un environnement juridique et social désormais inadapté, amène en effet souvent le management à s'autoriser des libertés avec le droit et la morale. Les facilités de manipulation que permettent les nouvelles technologies constituent une tentation complémentaire redoutable. Où passe la ligne jaune ? Comment rester performant sans être salaud ? Quelles dispositions le monde du travail peut-il prendre pour limiter l'inflation des salauds ? Dans une approche à la fois caustique, transverse et humoristique, l'ouvrage répond à ces questions en passant en revue les fonctions de l'entreprise les plus exposées à la " salaud attitude ".
Les Français sont-ils à la traîne des Anglo-saxons en matière de lobbying ? Est-il possible de parler du lobbying de façon ouverte et transparente ? Peut-on passer du lobbying classique aux techniques des affaires publiques ? Comment s'est déroulé le lobbying sur la directive services et le règlement REACH ? Comment travailler avec les media et les ONG ? Stéphane Desselas, lobbyiste depuis plus de 15 ans à Bruxelles, présente pour la première fois en langue française des cas réels de lobbying et décrit sans langue de bois les règles d'or du lobbying à Bruxelles. Un lobbying à visage découvert offre aux lobbyistes professionnels, mais aussi aux étudiants et aux citoyens une vision complète de ce nouveau métier et de ses méthodes. . . L'auteur, Stéphane Desselas, est avocat de formation et diplômé de l'ESCP. Il a fondé et dirige le cabinet de lobbying européen Athenora Consulting, membre indépendant du réseau mondial Public Relations Global Network. Il est maître de conférences à Sciences Po Paris.. Dans le cadre de la réalisation des enquêtes et de la rédaction de l'ouvrage, il a reçu le précieux soutien de Camille Le Borgne, diplômée de l'IEP de Strasbourg et lobbyiste au sein de la direction des affaires européennes de l'ACFCI.
Pourquoi jetons-nous la pierre aux marchands chez qui, pourtant, nous faisons la queue, quoiqu'ils aient en boutique: des voitures, de la politique, des jeux, du sport, des opinions? Sans notre tendance à la servitude volontaire, comme le disait déjà La Boétie il y a quatre siècles, ils n'auraient jamais pris le pouvoir, alors pourquoi tant de haine? Parce que les marchands sont de fins renards et nous, des singes pas très malins. Ils nous vendent ce dont nous ne pouvons pas nous passer: des croyances, et notre propension au mimétisme fait le reste. Ils savent que toute influence a des racines religieuses, et nous laissent endosser le rôle de l'homme moderne, cet esprit fort si convaincu de n'être plus l'esclave d'aucun préjugé. Ruse des uns, illusions des autres: forcément, au bal des singes, ce sont les renards qui mènent la danse. Y a-t-il un moyen de sortir de ce piège? Un seul: la lucidité. Un essai vif et caustique qui entraîne le lecteur dans une cavalcade où le jeu des idées n'oublie jamais de se ressourcer au plus profond des sciences humaines.