Phénixologie. Tournage du film Le testament d'Orphée de Jean Cocteau
Clergue Lucien ; Cocteau Jean
ACTES SUD
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EAN :9782742745012
Ce film abolit le temps puisque le Sphinx, Minerve et ?dipe y côtoient les vivants de notre époque, au c?ur desquels règne le Poète, qui doit mourir plusieurs fois pour renaître comme le Phénix. Conte moderne en images que seul un grand poète pouvait mener à bien. C'est Pablo Picasso qui m'a présenté à Jean Cocteau en 1956. Très vite je lui ai envoyé des photographies de Gitans qui l'aidèrent à réaliser ses fresques de la chapelle Saint-Pierre à Villefranche, puis il vint aux corridas d'Arles. Il me parla de son projet de film, il souhaitait que je l'aide pour la partie gitane. Il finit par me proposer de photographier le tournage d'abord aux Baux-de-Provence puis sur la Côte d'Azur, ceci en toute liberté. Une chose est de lire la poésie, autre chose est de la vivre: déjeuner avec ?dipe, plaisanter avec Minerve, faire des blagues avec le Sphinx était notre lot quotidien, tout cela entre des stars très complaisantes: Picasso, Dominguin, Lucia Bosé, Jean Marais, Yul Brynner, Charles Aznavour et tant d'autres. Et, plus jeune que nous tous, véritable chef d'orchestre, Jean Cocteau, premier levé, dernier couché, considérant le plus humble machiniste comme une star, s'enflammant pour les chants des guitares gitanes, foisonnant d'idées qui laissaient éberlués les techniciens de l'équipe. Ce film impressionna très fortement les jeunes cinéastes de la Nouvelle Vague Jean-Luc Godard, Doniol-Valcroze, et surtout François Truffaut qui, bouleversé d'apprendre que Cocteau n'arrivait pas à boucler le budget, lui apporta spontanément les premières recettes de son film Les Quatre Cents Coups, tourné avec le jeune Jean-Pierre Léaud. C'est Doniol-Valcroze qui salua le film par son fameux "ce film ne peut être jugé: il juge'. Nous voici donc près d'un demi-siècle plus tard face à ces images qui nous livrent effectivement le testament d'un des plus grands poètes du XXe siècle, qui sut se servir des moyens de son époque, en les sublimant, sans doute pour répondre une fois de plus à la demande pressante de Serge de Diaghilev:"Etonne-moi.(Lucien Clergue 19 juillet 2003, Arles
Une exposition présentée à la Villa Aurélienne de Fréjus durant l'été 2001 propose une découverte de l'oeuvre du photographe selon trois axes : la vie - à travers ses nus de femmes -, la mort - avec les photographies de taureaux et de charognes - et les quatre éléments - illustrés par le langage des sables.
Ce catalogue d'exposition présente 70 portraits de personnalités allant de G. Brassens, Picasso, A. Queen photographiées par Lucien Clergue depuis les années 50 à aujourd'hui. Exposition à Nice en janvier 2005 et à Toulon en juillet 2005.
Résumé : Points de vue et Mémoires d'une cité au coeur de la Provence, à travers les photographies de Lucien Clergue, les pensées et les souvenirs de poètes et d'écrivains, tous amateurs des Baux-de-Provence.
En mêlant les photographies emblématiques de Lucien Clergue et les documents qui témoignent de ses liens privilégiés avec le monde de l'art et de la littérature, comme Picasso, Cocteau ou Roland Barthes, cet ouvrage apporte un éclairage novateur, original et inédit sur ce photographe à la popularité incontestable. Le livre s'organise autour des thèmes chers à l'auteur, comme la ville d'Arles, la Camargue, la corrida, et des actions qu'il a menées en faveur de la photographie avec la création, en 1970, des Rencontres internationales de la photographie d'Arles, devenues depuis le rendez-vous incontournable du monde de l'image. En accueillant Lucien Clergue dans ses rangs, en 2006, l'Académie des beaux-arts a reconnu la vie et l'oeuvre d'un homme qui a beaucoup donné à la photographie. La publication de cet ouvrage accompagne cette consécration.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant de satisfaire vos goûts de jeune ou de vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ? ! Après vous...
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des ouvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous...