Mon père, c'est mon père. L'histoire singulière des enfants conçus par Insémination Artificielle ave
Clément Jean-Loup
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782296003996
Plus de cinquante mille enfants conçus par Insémination Artificielle avec Donneur (IAD) vivent actuellement en France. Cette pratique médicale engagée officiellement depuis 1973 permet à des hommes stériles de devenir pères, par substitution de sperme fécondant. Ces enfants sont-ils informés du mode particulier de leur conception ? Comment des parents ont-ils dévoilé cette particularité à leurs enfants ? L'auteur a rassemblé vingt et un récits de ces enfants qui, devenus adultes, ont accepté de témoigner. Il est habituel de considérer que la paternité est toujours présumée, chacun pouvant alors s'interroger sur ses origines personnelles. Mais la conception par Insémination Artificielle avec Donneur remet en cause les fondements de la génération puisque l'absence de lien biologique du père à l'enfant est officielle. La particularité du système français est l'anonymat du don et des donneurs. Alors que nombre d'acteurs sociaux contestent cette réglementation, quel est l'avis des enfants conçus à partir d'un don de sperme ? Ces derniers qui ne sont pas repérés dans la société (à l'inverse des enfants adoptés, par exemple) n'ont donc pas fait savoir ce qu'ils en pensent : leurs témoignages sont donc à prendre en compte. C'est ce que souhaite faire entendre l'auteur de cette étude qui rapporte d'abord l'histoire de l'Insémination Artificielle avec Donneur avant de donner la parole aux enfants eux-mêmes.
Nombre de pages
263
Date de parution
01/04/2006
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296003996
Titre
Mon père, c'est mon père. L'histoire singulière des enfants conçus par Insémination Artificielle ave
ISBN
2296003990
Auteur
Clément Jean-Loup
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20060401
Nombre de pages
263,00 €
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Plus de cinquante mille enfants conçus par Insémination Artificielle avec Donneur (IAD) vivent actuellement en France. Cette pratique médicale engagée officiellement depuis 1973 permet à des hommes stériles de devenir pères, par substitution de sperme fécondant. Ces enfants sont-ils informés du mode particulier de leur conception? Comment des parents ont-ils dévoilé cette particularité à leurs enfants? L'auteur a rassemblé vingt-et-un récits de ces enfants qui, devenus adultes, ont accepté de témoigner. Il est habituel de considérer que la paternité est toujours présumée, chacun pouvant alors s'interroger sur ses origines personnelles. Mais la conception par Insémination Artificielle avec Donneur remet en cause les fondements de la génération puisque l'absence de lien biologique du père à l'enfant est officielle. La particularité du système français est l'anonymat du don et des donneurs. La loi bioéthique de 1994, la révision de 2004 puis celle de 2011 ont confirmé les conditions de cette pratique. Ces mesures sont également valables, du côté féminin, pour le don d'ovules mis en place à la fin des années 80. Les textes légaux font toujours référence au don de gamètes (cellules sexuelles masculines et féminines). La promulgation des derniers textes de loi a été précédée par des propositions de modification des textes officiels, par des débats autour des origines de l'enfant, provenant de nombreux acteurs sociaux. Quel est l'avis des enfants conçus à partir d'un don de sperme? Ces derniers qui ne sont pas repérés dans la société (à l'inverse des enfants adoptés, par exemple) n'ont donc pas fait savoir ce qu'ils en pensent: leurs témoignages sont à prendre en compte. C'est ce que souhaite faire entendre l'auteur de cette étude qui rapporte l'histoire quarantenaire de l'Insémination Artificielle avec Donneur puis donne la parole aux enfants eux-mêmes.
Appelé comme sapeur mineur dans la réserve en août 1914, Eugène Tavernier a 35 ans quand il est envoyé en Argonne où il participe à la guerre des mines. Evacué en janvier 1915 il est soigné à Nice pendant plusieurs mois. Ce livre est une édition commentée et documentée des lettres à sa femme restée seule avec leur jeune fils. Comme la plupart de ses camarades, l'auteur de ces lettres tente de minimiser les peines et les dangers encourus par un style alerte et non dénué d'humour. Mais à travers ces lettres se découvre ce qu'à été pour cet homme amoureux de sa femme et privé de son fils la réalité d'une guerre que, comme tant d'autres, il avait cru brève mais qui allait durer encore de longs mois. Un deuxième tome sera consacré à sa correspondance depuis Salonique où il a rejoint le Corps expéditionnaire d'Orient de 1915 à 1917. Il sera suivi d'un dernier tome sur son retour à Paris où il est soigné comme paludéen jusqu'à la fin de la guerre.
Rentré de Salonique le 13 mai 1917 avec le paludisme, Eugène Tavernier retrouve à Paris sa femme et son fils, mais les premiers bombardements sur la capitale vont à nouveau bouleverser la vie du couple. Henriette est enceinte et comme des milliers de Parisiens qui fuient la capitale et une possible avancée allemande, elle quitte Paris avec sa soeur et leurs deux enfants pour se réfugier à Pau. A nouveau séparés, les époux reprennent leur échange de lettres. Henriette vit mal cet exil dans une ville triste où tout manque tandis que sa soeur craint le pire pour sa maison de Château-Thierry qui est sous le feu des combats. Eugène, qui travaille comme infirmier auxiliaire à l'Institut Pasteur expédie colis et malles à sa femme et gère les affaires du couple comme il peut. Il ne rejoint sa femme à Pau, en train de nuit, que pour de rares permissions, de trois jours tout au plus. Ses lettres, dans les quelles il se raconte avec humour constituent un témoignage passionnant de la vie parisienne en cette année 1918 où la guerre peut basculer d'u moment à un autre. Finalement Henriette accouchera d'une petite fille, Marie Louise et ne retrouvera Paris qu'en octobre. Ainsi s'achèvent ces années de douloureuse séparation entre les époux en même temps que leur correspondance, si précieuse sur ces années de guerre.
Ce livre est une édition des lettres d'Eugène Tavernier à sa femme, écrites durant la première guerre mondiale qu'il fit en tant que simple soldat à partir de 1915 avec l'armée d'Orient avant de revenir en France en 1917 atteint du paludisme.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.