
Histoires à lunettes : Par-delà le point focal
Biographie de l'auteur Né à Liège le 16 novembre 1965, Frédéric Seron, dit "Clarke", sait presque tout faire ! Jouer de la musique, parler l'espagnol, composer des chansons en allemand, écrire en danois, chanter en latin... et même réaliser un nombre incroyable de planches de bande dessinée chaque semaine ! Après avoir suivi les cours de l'école des Beaux-Arts, il s'oriente vers l'illustration de mode avant d'être séduit par la BD en participant à des publications collectives locales ("Qui a tué François Walthéry" et "B.D. Mode, c'est belge"). En 1987, il publie, chez Khany, son premier album personnel : "Rebecca Bon anniversaire, Papy", sur scénario d'un autre débutant, François Gilson, qui ne le quittera plus guère. SPIROU accueille ses récits complets des "Cambrioleurs", écrits par Crosky, et les mini-strips fantaisistes d'"Africa Jim", animés par Gilson. C'est avec ce dernier que Clarke découvre les charmes de la sorcellerie en lançant "Mélusine" en 1992. Envoûtées, les Éditions Dupuis accorderont rapidement sa propre collection d'albums à l'éternelle apprentie-magicienne. Avec le succès, la production de Clarke s'emballe à tel point qu'il est contraint d'adopter le pseudonyme Valda pour illustrer, dans un style plus épuré, les aventures des "Baby-sitters" que lui propose Christian Godard. La collection "Humour libre" lui permet de se multiplier. Sur des scénarios de Yann, il massacre allègrement les biographies des respectables auteurs Andersen et Perrault proposés dans la série des "Sales petits contes". Il s'octroie du reste le plaisir d'y ouvrir sa propre collection, avec la complicité de Midam pour les scénarios, sous le titre prometteur "Durant les travaux, l'exposition continue...". Caractéristique originale des deux premiers tomes de cette série : tous les personnages de ces gags arborent des lunettes. Clarke dit n'en porter que lorsque ses yeux sont fatigués... Ce qui ne doit pas lui arriver trop souvent, car il trouve encore le temps et l'énergie pour livrer moult animations au beau journal SPIROU quand il n'anime pas une nouvelle série pour le mensuel FLUIDE GLACIAL.Comme Hergé et Franquin, c'est dans la commune bruxelloise d'Etterbeek que Michel Ledent, dit Midam, voit le jour en 1963. Enfant, il adore les monstres et rêve de devenir camionneur pour pouvoir travailler la nuit et écouter l'émission radio «les routiers sont sympas» dans son 30 tonnes. Mais lorsqu'à 18 ans, il choisit l'orientation de ses études, il se tourne, un peu par hasard, vers des spécialités artistiques. D'abord en architecture d'intérieur durant un an puis en photographie. C'est finalement en illustration qu'il décroche un diplôme à Saint-Luc, célèbre école de la capitale belge. Mais la révélation de Midam en tant que dessinateur et scénariste de BD devra attendre. Après ses études d'illustration, il fait son service militaire dans la Force Navale Belge en tant que dessinateur-décorateur. S'ensuivent des années de galère et de petites commandes pour diverses revues et journaux. En 1992, il anime diverses rubriques dans le journal de Spirou, mais ce n'est qu'un an plus tard qu'il renouvelle la rubrique consacrée aux jeux vidéo en créant le personnage de Kid Paddle. L'enthousiasme des lecteurs encourage Midam et le rédacteur en chef de Spirou à passer de la demi-page à la pleine page. Puis naturellement, en 1996, le premier album de Kid Paddle voit le jour. En 1997, Midam crée une nouvelle série : Histoires à lunettes. Il collabore avec Clarke (Mélusine) en lui confiant la réalisation graphique de la série. De cette collaboration naissent 3 albums qui à défaut de rencontrer un succès commercial, suscitent un accueil plus que favorable de la critique. Avec le succès de Kid Paddle, le souhait d'exploiter ce personnage sur d'autres supports n'a pas tardé. En 2002, le premier Kid Paddle Magazine apparaît. Un an plus tard, une première saison de 52 épisodes présente Kid Paddle en dessin animé et envahit les écrans de France, Belgique, Suisse et du Canada. A ce jour, 104 épisodes ont été produits et multidiffusés dans plus d'une vingtaine de pays. Midam produit en 2004 une série « spin off » de Kid Paddle intitulée Game Over et mettant en scène l'avatar virtuel de Kid Paddle: Le Petit Barbare. Pour ce projet, Midam collabore avec Adam Devreux au dessin et s'entoure de divers scénaristes. Cette série de BD est devenue, comme sa série mère, un best-seller de l'édition. La frénésie autour de Kid Paddle et sa volonté de réaliser d'autres projets artistiques obligent Midam à délaisser ce que furent ses passions d'autrefois : la micro-magie et la musique. C'est avec regret qu'il quitte le groupe "le Boys' Band (dessinée)" dont il était l'un des guitaristes depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il reste un passionné de musique, de cinéma et de voyages. C'est d'ailleurs au cours d'un de ses voyages, que Midam met au point une nouvelle série de BD intitulée « Harding was here ». Cette série, scénarisée par Midam et illustrée par Adam, traite de l'histoire de l'art sur un ton humoristique. Fruit de plusieurs années de travail, le premier tome est édité en 2008 chez Quadrants. Depuis la parution du premier tome, plus de 4 millions d'albums de Kid Paddle (en langue française) ont été vendus. Des centaines de produits dérivés ont été créés à l'effigie de Kid : vêtements, chaussures, jeux de cartes, skateboards, tatouages, jeux vidéo, figurines, jouets, puzzles, draps de plages, couettes, papeteries, bagageries, etc. Pour veiller à maximiser la qualité de ces produits et gérer la multitude d'activités que Kid Paddle suscite, Midam s'associe à son épouse Araceli Cancino et ils créent la société Midam Productions. Midam adore toujours les monstres, travaille parfois la nuit mais n'est pas devenu camionneur. Et c'est tant mieux ! En comptant le nombre d'albums vendus et la pléthore de produits dérivés, ce sont plus de 5000 tonnes qu'il aurait dû transporter. De quoi remplacer le 30 tonnes de ses rêves d'enfant par un cargo dernière génération !
| Nombre de pages | 46 |
|---|---|
| Date de parution | 04/06/2009 |
| Poids | 348g |
| Largeur | 203mm |
| EAN | 9782800143651 |
|---|---|
| Titre | Histoires à lunettes : Par-delà le point focal |
| Auteur | CLARKE/MIDAM |
| Editeur | DUPUIS |
| Largeur | 203 |
| Poids | 348 |
| Date de parution | 20090604 |
| Nombre de pages | 46,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
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Envoûtées, les Éditions Dupuis accorderont rapidement sa propre collection d'albums à l'éternelle apprentie-magicienne. Avec le succès, la production de Clarke s'emballe à tel point qu'il est contraint d'adopter le pseudonyme Valda pour illustrer, dans un style plus épuré, les aventures des "Baby-sitters" que lui propose Christian Godard. La collection "Humour libre" lui permet de se multiplier. Sur des scénarios de Yann, il massacre allègrement les biographies des respectables auteurs Andersen et Perrault proposés dans la série des "Sales petits contes". Il s'octroie du reste le plaisir d'y ouvrir sa propre collection, avec la complicité de Midam pour les scénarios, sous le titre prometteur "Durant les travaux, l'exposition continue...". Caractéristique originale des deux premiers tomes de cette série : tous les personnages de ces gags arborent des lunettes. Clarke dit n'en porter que lorsque ses yeux sont fatigués... Ce qui ne doit pas lui arriver trop souvent, car il trouve encore le temps et l'énergie pour livrer moult animations au beau journal SPIROU quand il n'anime pas une nouvelle série pour le mensuel FLUIDE GLACIAL.Comme Hergé et Franquin, c'est dans la commune bruxelloise d'Etterbeek que Michel Ledent, dit Midam, voit le jour en 1963. Enfant, il adore les monstres et rêve de devenir camionneur pour pouvoir travailler la nuit et écouter l'émission radio «les routiers sont sympas» dans son 30 tonnes. Mais lorsqu'à 18 ans, il choisit l'orientation de ses études, il se tourne, un peu par hasard, vers des spécialités artistiques. D'abord en architecture d'intérieur durant un an puis en photographie. C'est finalement en illustration qu'il décroche un diplôme à Saint-Luc, célèbre école de la capitale belge. Mais la révélation de Midam en tant que dessinateur et scénariste de BD devra attendre. Après ses études d'illustration, il fait son service militaire dans la Force Navale Belge en tant que dessinateur-décorateur. S'ensuivent des années de galère et de petites commandes pour diverses revues et journaux. En 1992, il anime diverses rubriques dans le journal de Spirou, mais ce n'est qu'un an plus tard qu'il renouvelle la rubrique consacrée aux jeux vidéo en créant le personnage de Kid Paddle. L'enthousiasme des lecteurs encourage Midam et le rédacteur en chef de Spirou à passer de la demi-page à la pleine page. Puis naturellement, en 1996, le premier album de Kid Paddle voit le jour. En 1997, Midam crée une nouvelle série : Histoires à lunettes. Il collabore avec Clarke (Mélusine) en lui confiant la réalisation graphique de la série. De cette collaboration naissent 3 albums qui à défaut de rencontrer un succès commercial, suscitent un accueil plus que favorable de la critique. Avec le succès de Kid Paddle, le souhait d'exploiter ce personnage sur d'autres supports n'a pas tardé. En 2002, le premier Kid Paddle Magazine apparaît. Un an plus tard, une première saison de 52 épisodes présente Kid Paddle en dessin animé et envahit les écrans de France, Belgique, Suisse et du Canada. A ce jour, 104 épisodes ont été produits et multidiffusés dans plus d'une vingtaine de pays. Midam produit en 2004 une série « spin off » de Kid Paddle intitulée Game Over et mettant en scène l'avatar virtuel de Kid Paddle: Le Petit Barbare. Pour ce projet, Midam collabore avec Adam Devreux au dessin et s'entoure de divers scénaristes. Cette série de BD est devenue, comme sa série mère, un best-seller de l'édition. La frénésie autour de Kid Paddle et sa volonté de réaliser d'autres projets artistiques obligent Midam à délaisser ce que furent ses passions d'autrefois : la micro-magie et la musique. C'est avec regret qu'il quitte le groupe "le Boys' Band (dessinée)" dont il était l'un des guitaristes depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il reste un passionné de musique, de cinéma et de voyages. C'est d'ailleurs au cours d'un de ses voyages, que Midam met au point une nouvelle série de BD intitulée « Harding was here ». Cette série, scénarisée par Midam et illustrée par Adam, traite de l'histoire de l'art sur un ton humoristique. Fruit de plusieurs années de travail, le premier tome est édité en 2008 chez Quadrants. Depuis la parution du premier tome, plus de 4 millions d'albums de Kid Paddle (en langue française) ont été vendus. Des centaines de produits dérivés ont été créés à l'effigie de Kid : vêtements, chaussures, jeux de cartes, skateboards, tatouages, jeux vidéo, figurines, jouets, puzzles, draps de plages, couettes, papeteries, bagageries, etc. Pour veiller à maximiser la qualité de ces produits et gérer la multitude d'activités que Kid Paddle suscite, Midam s'associe à son épouse Araceli Cancino et ils créent la société Midam Productions. Midam adore toujours les monstres, travaille parfois la nuit mais n'est pas devenu camionneur. Et c'est tant mieux ! En comptant le nombre d'albums vendus et la pléthore de produits dérivés, ce sont plus de 5000 tonnes qu'il aurait dû transporter. De quoi remplacer le 30 tonnes de ses rêves d'enfant par un cargo dernière génération !EpuiséVOIR PRODUIT9,50 € -

Durant les travaux, l'expo continue Tome 2 : Le retour des histoires à lunettes
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Envoûtées, les Éditions Dupuis accorderont rapidement sa propre collection d'albums à l'éternelle apprentie-magicienne. Avec le succès, la production de Clarke s'emballe à tel point qu'il est contraint d'adopter le pseudonyme Valda pour illustrer, dans un style plus épuré, les aventures des "Baby-sitters" que lui propose Christian Godard. La collection "Humour libre" lui permet de se multiplier. Sur des scénarios de Yann, il massacre allègrement les biographies des respectables auteurs Andersen et Perrault proposés dans la série des "Sales petits contes". Il s'octroie du reste le plaisir d'y ouvrir sa propre collection, avec la complicité de Midam pour les scénarios, sous le titre prometteur "Durant les travaux, l'exposition continue...". Caractéristique originale des deux premiers tomes de cette série : tous les personnages de ces gags arborent des lunettes. Clarke dit n'en porter que lorsque ses yeux sont fatigués... Ce qui ne doit pas lui arriver trop souvent, car il trouve encore le temps et l'énergie pour livrer moult animations au beau journal SPIROU quand il n'anime pas une nouvelle série pour le mensuel FLUIDE GLACIAL.Comme Hergé et Franquin, c'est dans la commune bruxelloise d'Etterbeek que Michel Ledent, dit Midam, voit le jour en 1963. Enfant, il adore les monstres et rêve de devenir camionneur pour pouvoir travailler la nuit et écouter l'émission radio «les routiers sont sympas» dans son 30 tonnes. Mais lorsqu'à 18 ans, il choisit l'orientation de ses études, il se tourne, un peu par hasard, vers des spécialités artistiques. D'abord en architecture d'intérieur durant un an puis en photographie. C'est finalement en illustration qu'il décroche un diplôme à Saint-Luc, célèbre école de la capitale belge. Mais la révélation de Midam en tant que dessinateur et scénariste de BD devra attendre. Après ses études d'illustration, il fait son service militaire dans la Force Navale Belge en tant que dessinateur-décorateur. S'ensuivent des années de galère et de petites commandes pour diverses revues et journaux. En 1992, il anime diverses rubriques dans le journal de Spirou, mais ce n'est qu'un an plus tard qu'il renouvelle la rubrique consacrée aux jeux vidéo en créant le personnage de Kid Paddle. L'enthousiasme des lecteurs encourage Midam et le rédacteur en chef de Spirou à passer de la demi-page à la pleine page. Puis naturellement, en 1996, le premier album de Kid Paddle voit le jour. En 1997, Midam crée une nouvelle série : Histoires à lunettes. Il collabore avec Clarke (Mélusine) en lui confiant la réalisation graphique de la série. De cette collaboration naissent 3 albums qui à défaut de rencontrer un succès commercial, suscitent un accueil plus que favorable de la critique. Avec le succès de Kid Paddle, le souhait d'exploiter ce personnage sur d'autres supports n'a pas tardé. En 2002, le premier Kid Paddle Magazine apparaît. Un an plus tard, une première saison de 52 épisodes présente Kid Paddle en dessin animé et envahit les écrans de France, Belgique, Suisse et du Canada. A ce jour, 104 épisodes ont été produits et multidiffusés dans plus d'une vingtaine de pays. Midam produit en 2004 une série « spin off » de Kid Paddle intitulée Game Over et mettant en scène l'avatar virtuel de Kid Paddle: Le Petit Barbare. Pour ce projet, Midam collabore avec Adam Devreux au dessin et s'entoure de divers scénaristes. Cette série de BD est devenue, comme sa série mère, un best-seller de l'édition. La frénésie autour de Kid Paddle et sa volonté de réaliser d'autres projets artistiques obligent Midam à délaisser ce que furent ses passions d'autrefois : la micro-magie et la musique. C'est avec regret qu'il quitte le groupe "le Boys' Band (dessinée)" dont il était l'un des guitaristes depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il reste un passionné de musique, de cinéma et de voyages. C'est d'ailleurs au cours d'un de ses voyages, que Midam met au point une nouvelle série de BD intitulée « Harding was here ». Cette série, scénarisée par Midam et illustrée par Adam, traite de l'histoire de l'art sur un ton humoristique. Fruit de plusieurs années de travail, le premier tome est édité en 2008 chez Quadrants. Depuis la parution du premier tome, plus de 4 millions d'albums de Kid Paddle (en langue française) ont été vendus. Des centaines de produits dérivés ont été créés à l'effigie de Kid : vêtements, chaussures, jeux de cartes, skateboards, tatouages, jeux vidéo, figurines, jouets, puzzles, draps de plages, couettes, papeteries, bagageries, etc. Pour veiller à maximiser la qualité de ces produits et gérer la multitude d'activités que Kid Paddle suscite, Midam s'associe à son épouse Araceli Cancino et ils créent la société Midam Productions. Midam adore toujours les monstres, travaille parfois la nuit mais n'est pas devenu camionneur. Et c'est tant mieux ! En comptant le nombre d'albums vendus et la pléthore de produits dérivés, ce sont plus de 5000 tonnes qu'il aurait dû transporter. De quoi remplacer le 30 tonnes de ses rêves d'enfant par un cargo dernière génération !EpuiséVOIR PRODUIT9,50 € -

Durant les travaux, l'expo continue Tome 3 : Crises de foi
CLARKE/MIDAMBiographie de l'auteur Né à Liège le 16 novembre 1965, Frédéric Seron, dit "Clarke", sait presque tout faire ! Jouer de la musique, parler l'espagnol, composer des chansons en allemand, écrire en danois, chanter en latin... et même réaliser un nombre incroyable de planches de bande dessinée chaque semaine ! Après avoir suivi les cours de l'école des Beaux-Arts, il s'oriente vers l'illustration de mode avant d'être séduit par la BD en participant à des publications collectives locales ("Qui a tué François Walthéry" et "B.D. Mode, c'est belge"). En 1987, il publie, chez Khany, son premier album personnel : "Rebecca Bon anniversaire, Papy", sur scénario d'un autre débutant, François Gilson, qui ne le quittera plus guère. SPIROU accueille ses récits complets des "Cambrioleurs", écrits par Crosky, et les mini-strips fantaisistes d'"Africa Jim", animés par Gilson. C'est avec ce dernier que Clarke découvre les charmes de la sorcellerie en lançant "Mélusine" en 1992. Envoûtées, les Éditions Dupuis accorderont rapidement sa propre collection d'albums à l'éternelle apprentie-magicienne. Avec le succès, la production de Clarke s'emballe à tel point qu'il est contraint d'adopter le pseudonyme Valda pour illustrer, dans un style plus épuré, les aventures des "Baby-sitters" que lui propose Christian Godard. La collection "Humour libre" lui permet de se multiplier. Sur des scénarios de Yann, il massacre allègrement les biographies des respectables auteurs Andersen et Perrault proposés dans la série des "Sales petits contes". Il s'octroie du reste le plaisir d'y ouvrir sa propre collection, avec la complicité de Midam pour les scénarios, sous le titre prometteur "Durant les travaux, l'exposition continue...". Caractéristique originale des deux premiers tomes de cette série : tous les personnages de ces gags arborent des lunettes. Clarke dit n'en porter que lorsque ses yeux sont fatigués... Ce qui ne doit pas lui arriver trop souvent, car il trouve encore le temps et l'énergie pour livrer moult animations au beau journal SPIROU quand il n'anime pas une nouvelle série pour le mensuel FLUIDE GLACIAL.Comme Hergé et Franquin, c'est dans la commune bruxelloise d'Etterbeek que Michel Ledent, dit Midam, voit le jour en 1963. Enfant, il adore les monstres et rêve de devenir camionneur pour pouvoir travailler la nuit et écouter l'émission radio «les routiers sont sympas» dans son 30 tonnes. Mais lorsqu'à 18 ans, il choisit l'orientation de ses études, il se tourne, un peu par hasard, vers des spécialités artistiques. D'abord en architecture d'intérieur durant un an puis en photographie. C'est finalement en illustration qu'il décroche un diplôme à Saint-Luc, célèbre école de la capitale belge. Mais la révélation de Midam en tant que dessinateur et scénariste de BD devra attendre. Après ses études d'illustration, il fait son service militaire dans la Force Navale Belge en tant que dessinateur-décorateur. S'ensuivent des années de galère et de petites commandes pour diverses revues et journaux. En 1992, il anime diverses rubriques dans le journal de Spirou, mais ce n'est qu'un an plus tard qu'il renouvelle la rubrique consacrée aux jeux vidéo en créant le personnage de Kid Paddle. L'enthousiasme des lecteurs encourage Midam et le rédacteur en chef de Spirou à passer de la demi-page à la pleine page. Puis naturellement, en 1996, le premier album de Kid Paddle voit le jour. En 1997, Midam crée une nouvelle série : Histoires à lunettes. Il collabore avec Clarke (Mélusine) en lui confiant la réalisation graphique de la série. De cette collaboration naissent 3 albums qui à défaut de rencontrer un succès commercial, suscitent un accueil plus que favorable de la critique. Avec le succès de Kid Paddle, le souhait d'exploiter ce personnage sur d'autres supports n'a pas tardé. En 2002, le premier Kid Paddle Magazine apparaît. Un an plus tard, une première saison de 52 épisodes présente Kid Paddle en dessin animé et envahit les écrans de France, Belgique, Suisse et du Canada. A ce jour, 104 épisodes ont été produits et multidiffusés dans plus d'une vingtaine de pays. Midam produit en 2004 une série « spin off » de Kid Paddle intitulée Game Over et mettant en scène l'avatar virtuel de Kid Paddle: Le Petit Barbare. Pour ce projet, Midam collabore avec Adam Devreux au dessin et s'entoure de divers scénaristes. Cette série de BD est devenue, comme sa série mère, un best-seller de l'édition. La frénésie autour de Kid Paddle et sa volonté de réaliser d'autres projets artistiques obligent Midam à délaisser ce que furent ses passions d'autrefois : la micro-magie et la musique. C'est avec regret qu'il quitte le groupe "le Boys' Band (dessinée)" dont il était l'un des guitaristes depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il reste un passionné de musique, de cinéma et de voyages. C'est d'ailleurs au cours d'un de ses voyages, que Midam met au point une nouvelle série de BD intitulée « Harding was here ». Cette série, scénarisée par Midam et illustrée par Adam, traite de l'histoire de l'art sur un ton humoristique. Fruit de plusieurs années de travail, le premier tome est édité en 2008 chez Quadrants. Depuis la parution du premier tome, plus de 4 millions d'albums de Kid Paddle (en langue française) ont été vendus. Des centaines de produits dérivés ont été créés à l'effigie de Kid : vêtements, chaussures, jeux de cartes, skateboards, tatouages, jeux vidéo, figurines, jouets, puzzles, draps de plages, couettes, papeteries, bagageries, etc. Pour veiller à maximiser la qualité de ces produits et gérer la multitude d'activités que Kid Paddle suscite, Midam s'associe à son épouse Araceli Cancino et ils créent la société Midam Productions. Midam adore toujours les monstres, travaille parfois la nuit mais n'est pas devenu camionneur. Et c'est tant mieux ! En comptant le nombre d'albums vendus et la pléthore de produits dérivés, ce sont plus de 5000 tonnes qu'il aurait dû transporter. De quoi remplacer le 30 tonnes de ses rêves d'enfant par un cargo dernière génération !EpuiséVOIR PRODUIT9,50 € -

Durant les travaux, l'expo continue Tome 4 : Le Miracle de la vie
CLARKE/MIDAMBiographie de l'auteur Né à Liège le 16 novembre 1965, Frédéric Seron, dit "Clarke", sait presque tout faire ! Jouer de la musique, parler l'espagnol, composer des chansons en allemand, écrire en danois, chanter en latin... et même réaliser un nombre incroyable de planches de bande dessinée chaque semaine ! Après avoir suivi les cours de l'école des Beaux-Arts, il s'oriente vers l'illustration de mode avant d'être séduit par la BD en participant à des publications collectives locales ("Qui a tué François Walthéry" et "B.D. Mode, c'est belge"). En 1987, il publie, chez Khany, son premier album personnel : "Rebecca Bon anniversaire, Papy", sur scénario d'un autre débutant, François Gilson, qui ne le quittera plus guère. SPIROU accueille ses récits complets des "Cambrioleurs", écrits par Crosky, et les mini-strips fantaisistes d'"Africa Jim", animés par Gilson. C'est avec ce dernier que Clarke découvre les charmes de la sorcellerie en lançant "Mélusine" en 1992. Envoûtées, les Éditions Dupuis accorderont rapidement sa propre collection d'albums à l'éternelle apprentie-magicienne. Avec le succès, la production de Clarke s'emballe à tel point qu'il est contraint d'adopter le pseudonyme Valda pour illustrer, dans un style plus épuré, les aventures des "Baby-sitters" que lui propose Christian Godard. La collection "Humour libre" lui permet de se multiplier. Sur des scénarios de Yann, il massacre allègrement les biographies des respectables auteurs Andersen et Perrault proposés dans la série des "Sales petits contes". Il s'octroie du reste le plaisir d'y ouvrir sa propre collection, avec la complicité de Midam pour les scénarios, sous le titre prometteur "Durant les travaux, l'exposition continue...". Caractéristique originale des deux premiers tomes de cette série : tous les personnages de ces gags arborent des lunettes. Clarke dit n'en porter que lorsque ses yeux sont fatigués... Ce qui ne doit pas lui arriver trop souvent, car il trouve encore le temps et l'énergie pour livrer moult animations au beau journal SPIROU quand il n'anime pas une nouvelle série pour le mensuel FLUIDE GLACIAL.Comme Hergé et Franquin, c'est dans la commune bruxelloise d'Etterbeek que Michel Ledent, dit Midam, voit le jour en 1963. Enfant, il adore les monstres et rêve de devenir camionneur pour pouvoir travailler la nuit et écouter l'émission radio «les routiers sont sympas» dans son 30 tonnes. Mais lorsqu'à 18 ans, il choisit l'orientation de ses études, il se tourne, un peu par hasard, vers des spécialités artistiques. D'abord en architecture d'intérieur durant un an puis en photographie. C'est finalement en illustration qu'il décroche un diplôme à Saint-Luc, célèbre école de la capitale belge. Mais la révélation de Midam en tant que dessinateur et scénariste de BD devra attendre. Après ses études d'illustration, il fait son service militaire dans la Force Navale Belge en tant que dessinateur-décorateur. S'ensuivent des années de galère et de petites commandes pour diverses revues et journaux. En 1992, il anime diverses rubriques dans le journal de Spirou, mais ce n'est qu'un an plus tard qu'il renouvelle la rubrique consacrée aux jeux vidéo en créant le personnage de Kid Paddle. L'enthousiasme des lecteurs encourage Midam et le rédacteur en chef de Spirou à passer de la demi-page à la pleine page. Puis naturellement, en 1996, le premier album de Kid Paddle voit le jour. En 1997, Midam crée une nouvelle série : Histoires à lunettes. Il collabore avec Clarke (Mélusine) en lui confiant la réalisation graphique de la série. De cette collaboration naissent 3 albums qui à défaut de rencontrer un succès commercial, suscitent un accueil plus que favorable de la critique. Avec le succès de Kid Paddle, le souhait d'exploiter ce personnage sur d'autres supports n'a pas tardé. En 2002, le premier Kid Paddle Magazine apparaît. Un an plus tard, une première saison de 52 épisodes présente Kid Paddle en dessin animé et envahit les écrans de France, Belgique, Suisse et du Canada. A ce jour, 104 épisodes ont été produits et multidiffusés dans plus d'une vingtaine de pays. Midam produit en 2004 une série « spin off » de Kid Paddle intitulée Game Over et mettant en scène l'avatar virtuel de Kid Paddle: Le Petit Barbare. Pour ce projet, Midam collabore avec Adam Devreux au dessin et s'entoure de divers scénaristes. Cette série de BD est devenue, comme sa série mère, un best-seller de l'édition. La frénésie autour de Kid Paddle et sa volonté de réaliser d'autres projets artistiques obligent Midam à délaisser ce que furent ses passions d'autrefois : la micro-magie et la musique. C'est avec regret qu'il quitte le groupe "le Boys' Band (dessinée)" dont il était l'un des guitaristes depuis une dizaine d'années. Néanmoins, il reste un passionné de musique, de cinéma et de voyages. C'est d'ailleurs au cours d'un de ses voyages, que Midam met au point une nouvelle série de BD intitulée « Harding was here ». Cette série, scénarisée par Midam et illustrée par Adam, traite de l'histoire de l'art sur un ton humoristique. Fruit de plusieurs années de travail, le premier tome est édité en 2008 chez Quadrants. Depuis la parution du premier tome, plus de 4 millions d'albums de Kid Paddle (en langue française) ont été vendus. Des centaines de produits dérivés ont été créés à l'effigie de Kid : vêtements, chaussures, jeux de cartes, skateboards, tatouages, jeux vidéo, figurines, jouets, puzzles, draps de plages, couettes, papeteries, bagageries, etc. Pour veiller à maximiser la qualité de ces produits et gérer la multitude d'activités que Kid Paddle suscite, Midam s'associe à son épouse Araceli Cancino et ils créent la société Midam Productions. Midam adore toujours les monstres, travaille parfois la nuit mais n'est pas devenu camionneur. Et c'est tant mieux ! En comptant le nombre d'albums vendus et la pléthore de produits dérivés, ce sont plus de 5000 tonnes qu'il aurait dû transporter. De quoi remplacer le 30 tonnes de ses rêves d'enfant par un cargo dernière génération !EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
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Le fil de l'Histoire raconté par Ariane & Nino : Gandhi. Un soldat de la paix
Erre Fabrice ; Savoia SylvainPour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.En stockCOMMANDER6,90 €
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Soeur Marie-Thérèse Tome 1 : Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
MAESTER/RUBYL'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Soeur Marie-Thérèse Tome 2 : Heureux les imbéciles
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Le guide du moutard. Tout pour survivre à 9 mois de grossesse !
JULQu'on soit future mère, futur père, ou tout simplement dans un rayon de moins de 200 mètres d'une femme enceinte, nul ne peut échapper aux bouleversements fantastiques provoqués par une grossesse ! Dans son journal de bord, véritable mine de conseils et reportage semaine après semaine, Jul nous livre avec son humour ravageur et son talent d'observateur hors-pair toutes les clefs pour réussir ce passage. On tremble chez la gynécologue et on rêve à la pharmacie, on vomit au restaurant et on fait de la politique à la maternité : voici enfin une boussole dans la jungle du baby-boom, pour les aventuriers de la grossesse.Véritable best-seller dédié au plus universel des sujets, Le Guide du moutard est un album qui ne se démode pas. Cette nouvelle édition avec une nouvelle couverture et des pages inédites fait résonner ce thème avec les grands évènements qui façonnent notre vie aujourd'hui. Daech, Donald Trump, les migrants, Charlie Hebdo apparaissent dans cette nouvelle version, parce que la grossesse n'échappe pas au fracas du monde. Drôle, tendre et corrosif : un album sans péridurale !EpuiséVOIR PRODUIT14,00 € -

Les Dingodossiers. L'intégrale
Goscinny RenéBiographie de l'auteur Né en 1926, René Goscinny est l'une des figures les plus importantes de la bande dessinée franco-belge. À la fois écrivain reconnu, humoriste et scénariste de bande dessinée, l'ensemble de son oeuvre est, encore de nos jours, célébrée dans le monde entier. Créateur d'Astérix, du Petit Nicolas, d'Iznogoud, et l'un des principaux scénaristes de Lucky Luke, Goscinny est toujours l'un des auteurs français les plus lus et connus à l'étranger, avec plus de 500 millions d'ouvrages vendus à son actif. Il nous a quittés en 1977, à l'âge de 51 ans. Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos-Aires et la Pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de pub. À 19 ans, il part conquérir l'Amérique et, plus précisément, les studios Walt Disney. Très vite, promu chômeur, il ne rencontre jamais Walt Disney, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine Mad - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder - , et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New-York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, à la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierres, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une foule de bandes dessinées (parmi lesquelles Oumpah-pah, Strapontin et Luc Junior). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le Pariscope et l'Os à Moelle, entre autres) et tient même un temps la rubrique savoir-vivre de Bonnes Soirées. En 1955, il reprend le scénario de Lucky Luke et anime avec Sempé une version en bande dessinée du Petit Nicolas... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés, publiés quelques années plus tard dans Sud-Ouest, puis Pilote. En 1956, un crash irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas un, rédigent une très sulfureuse Charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active au lancement de l'hebdomadaire Pilote. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il en partagera ensuite la rédaction en chef avec Charlier. En 1962, il crée Iznogoud avec Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux Dingodossiers. Après mai 1968, il installe dans Pilote les inoubliables pages d'actualités, puis anime, sur Europe 1, « le Feu de camp du dimanche matin », avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, au bouche à oreille, le petit Gaulois a connu une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé Astérix et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de pays, sans compter l'espéranto et le latin qui ne sont pas des pays, mais des langues... Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Giraud, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Mézières, Druillet, Tardi, F'Murrr, Bilal, etc. En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de Pilote pour prendre en charge le tout nouvel Écho des Savanes, il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée avec Uderzo et Georges Dargaud, les Studios Idéfix, qui donnent naissance aux Douze travaux d'Astérix en 1976, tandis que sort le 23º album du petit Gaulois, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny avait une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible Viager, réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'était enthousiasmé pour cette autre façon de faire rire, puisque c'était sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des Studios Idéfix travaille sur la Ballade des Dalton, perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, il était parti en Amérique conquérir les studios Walt Disney...Marcel Gotlib est l'un des auteurs majeurs de la bande dessinée franco-belge. À la fois dessinateur et scénariste de talent, il a travaillé avec d'autres auteurs prestigieux tels que Franquin, Goscinny, Alexis, Uderzo et Mandryka. C'est avec ce dernier et Claire Brétécher qu'il fonde le journal L'Écho des savanes en 1972. Gotlib lance également sa propre revue en 1975, Fluide Glacial, dont il rédige toujours l'éditorial. Il est aussi connu pour son travail dans le cinéma, que ce soit pour ses qualités de scénaristes ou pour ses apparitions dans divers films. Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout môme, il exerce ses talents en tartinant les murs de l'appartement familial de graffitis que son père, peintre en bâtiment de son état, lessive régulièrement : "Chaque dimanche, mes gravures rupestres disparaissaient comme par magie. Je disposais toujours de surfaces bien propres pour recommencer à tout dégueulasser." Après une scolarité sans histoire, il se divise en trois : comptable à l'Office commercial pharmaceutique le jour, il suit les cours du soir des Arts appliqués, et s'adonne le dimanche au théâtre amateur. Cette dernière activité donne un résultat inattendu : répétant chez un copain dont le père dessine pour Le Pèlerin, il est galvanisé par cet exemple, porte son dossier au journal de Mickey et gagne une place de lettreur dans les studios d'Edi-Monde. Après 28 mois de service militaire en Allemagne, il décroche quelques travaux — albums de coloriage et contes pour enfants — qu'il exécute avec une certaine Claudie. En 1962, il dépose un dossier chez Vaillant, épouse Claudie et part en vacances. À son retour, on le cherche partout : il est sommé de livrer une page par semaine à Vaillant. D'où la naissance de Nanar et Jujube, série dans laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif de Buster Keaton et Droopy, qui réapparaîtra dans Vaillant puis Pif Gadget jusqu'en 1971. Mais ce qui l'obsède, c'est Pilote. Il en rêve la nuit sans oser y aller. "C'était le phare de tout le monde, mais pour un débutant comme moi, ça n'était même pas pensable." De temps en temps, il appelle la rédaction et raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s'y présente un jour de 1965 avec un échantillon de son travail — six pages racontant les affres d'un auteur de BD comique — qu'il croit impubliable : la BD de l'époque est vouée aux héros (Tintin, Tarzan), et pas du tout aux problèmes de l'auteur. Mais Pilote le publie, et trois mois après, Goscinny lui propose de travailler avec lui sur Les Dingodossiers. Ce qui fait de Gotlib un homme honoré et heureux, mais vachement crispé : Goscinny ayant l'habitude de travailler avec des dessinateurs de la trempe d'Uderzo et Morris, il se sent un peu faiblard. D'ailleurs, au début, il l'est. Il apprend sur le tas, en dessinant des embouteillages, des phares bretons et toutes sortes de machins purement décoratifs — que Goscinny adore lui faire dessiner. Deux albums sont crées en 1967 et 1972, dans l'esprit du magazine de B.D. satirique américain Mad. En avance sur leur temps, les Dingodossiers sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait engueuler par ses copains : il faut qu'il se trouve un héros, ce style de BD ne mène nulle part. En fait, elle mène tout droit à la Rubrique-à-brac, que Gotlib attaque en 1968, quand Goscinny, dépassé par le boum Astérix et le boulot qui en découle, lui demande de continuer en solo. En 1970, il scénarise Les Clopinettes dessinées par Mandryka, et Cinémastock, un pur joyau de rigolade qui doit autant à son talent burlesque qu'au fabuleux dessin d'Alexis. En 1971, il balance dans Rock and Folk une parodie du scoutisme plutôt décapante, Hamster jovial. En 1972, il crée avec Lob la série Superdupont, qui sera monté dix ans plus tard au théâtre par Jérôme Savary et son Grand Magic Circus. Superdupont (comme son nom l'indique) est un super héros français, affublé de tous les clichés chauvins imaginables, qui rencontre à l'époque un franc succès. C'est aussi en 1972 qu'il lance L'Écho des savanes avec Bretécher et Mandryka. En totale liberté, il pousse le bouchon encore plus loin et se met à rigoler avec les choses graves comme Dieu, le sexe et la scatologie : Rhââh lovely ! (1976). Il fait ça pour amuser sa crémière et les copains, mais l'explosion de l'Écho, qui ne dure pour le trio que le temps de dix numéros, éclabousse largement le monde de la BD. En 1972, il joue un gardien de prison dans L'An 01 de Gébé. On l'aperçoit en 1984 dans le film Les Doigts de la tête de Jacques Doillon et en 1986 dans Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk, et il est (évidemment) le héros de And my name is Marcel Gotlib, court-métrage de Patrice Leconte commandé par la télé et jamais diffusé. Il réapparaît au cinéma en 2002 dans Le Nouveau Jean-Claude de Didier Tronchet et également en 2003 dans Les Clés de bagnole de Laurent Baffie. En 1975, il co-scénarise Les Vécés étaient fermés de l'intérieur (le premier long métrage de Patrice Leconte avec Coluche, son premier long métrage aussi) et Jean Rochefort et fonde, avec son copain d'enfance Jacques Diament, le mensuel Fluide Glacial, qui va résister à tous les naufrages de la presse du genre. C'est dans ces pages qu'il crée en 1981 Pervère Pépère— l'un de ses derniers exploits graphiques, puisqu'il abandonne peu à peu le dessin au cours des années 80. En effet, il se consacre plutôt à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial. En 1991, il est intronisé Grand Prix d'Angoulême, et, selon la coutume, une exposition lui est consacrée l'année suivante, EuroGotlibLand. Gotlib est fait Chevalier des Arts et des Lettres en 1975, puis Chevalier de la Légion d'Honneur et reçoit le prix Raymond Poïvet à Angoulême en 2001 (à l'instar de Uderzo ou même Pétillon) et le grand prix Saint-Michel en 2007. Après avoir rédigé une foule d'éditos hilarants pour Fluide Glacial, il publie en 1993 chez Flammarion J'existe, je me suis rencontré, roman autobiographique bourré d'humour et d'émotion, où il raconte sa vie d'enfant juif pendant l'Occupation. Plus récemment, des intégrales de ses oeuvres cultes sont sorties chez Dargaud (Cinémastock, Les Dingodossiers, Rubrique-à-brac) en 2002 et 2005 ainsi que l'intégrale de Nanar, Jujube et Piette chez Glénat en 2006. On a aussi pu l'apercevoir dans des albums collectifs comme Rire contre le racisme en 2006 et Les enfants du XXIe siècle en 2008. La même année est sortie le 6ème tome de SuperDupont aux éditions Audie-Fluide Glacial, 13 ans après la publication du cinquième tome. Site internet : http://marcelgotlib.comEpuiséVOIR PRODUIT39,00 €

