Règlement des différends frontaliers en Amérique Latine. Approches croisées d'Histoire et de Droit
Busaall Jean-Baptiste ; Clarenc Nathalie
MARE MARTIN
27,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782386000614
Aujourd'hui, le tracé des frontières litigieuses de l'Amérique latine se dessine à La Haye devant la Cour internationale de justice. Il occupe une grande partie de son activité judiciaire : 14 affaires furent introduites seulement depuis le début des années 2000. Mais la question est ancienne et la plupart des différends avaient déjà donné lieu à des procédures d'arbitrage entre le se et le début du use siècle. Cet ouvrage propose un recueil d'analyses de cas historiques et contemporains d'arbitrages de frontières dans l'espace des anciennes colonies ibériques de l'Epoque moderne. L'approche est pluridisciplinaire, car elle allie histoire du droit et droit international. Les contributions des historiens du droit s'inscrivent dans le prolongement d'une historiographie récente qui a montré en quoi l'enjeu de l'intégrité territoriale est l'une des conséquences du double phénomène de construction institutionnelle des Etats et de la forge d'un discours national, voire nationaliste, au un siècle. Les auteurs internationalistes proposent une réflexion sur les modalités juridiques de règlement des disputes territoriales entre Etats, depuis les arbitrages du six° siècle jusqu'aux procédures judiciaires du XXIe siècle. L'analyse de cette évolution fournit des éclairages utiles sur le droit du contentieux international, et alimente la réflexion lancinante sur l'efficacité de la justice internationale : le règlement judiciaire pourra-t-il réussir là où les tentatives d'arbitrage ont échoué?
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
210
Date de parution
20/03/2025
Poids
348g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782386000614
Titre
Règlement des différends frontaliers en Amérique Latine. Approches croisées d'Histoire et de Droit
Auteur
Busaall Jean-Baptiste ; Clarenc Nathalie
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
348
Date de parution
20250320
Nombre de pages
210,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Renaud Jean ; Buscall Jon M. ; Renaud Sigrid ; Cat
Résumé : Vous avez envie de découvrir la Norvège ? Vous souhaites pouvoir dialoguer en norvégien ? Ce manuel est pour vous ! Il associe de manière efficace et ludique l'apprentissage d'environ 1500 mots et expressions à celui des principales règles grammaticales. Vous suivrez les aventures de Eric parti étudier la langue dans une université norvégienne. Grâce à lui vous découvrirez la Norvège, sa culture et son histoire. Au bout des 20 leçons, vous pourrez vous exprimer correctement en norvégien et lire des textes de difficultés moyennes. En complément, pour vous aider à assimiler la langue norvégienne, vous pourrez télécharger les fichiers MP3 de la partie prononciation, ainsi que les fichiers MP3 des textes des 20 leçons sur notre site. Ils vous permettront de travailler votre accent ! Vous serez fin prêts pour partir découvrir la Norvège !
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.