Churchill Winston ; Le Terrier John ; Weber Olivie
BELLES LETTRES
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EAN :9782251310022
Etre cité pour "son courage et sa détermination" dès le premier combat et alors qu'on est seulement correspondant de guerre n'est pas fréquent. C'est pourtant ce qui arrive en 1897 au jeune sous-lieutenant Winston Churchill, 23 ans, lors de la "pacification" du Malakand, région de l'actuel Pakistan proche de la frontière afghane. Winston Churchill livre le récit de ces semaines de guerre dans son tout premier ouvrage, La Guerre du Malakand, inédit en France et que les Belles Lettres publient aujourd'hui, préfacé par le journaliste et écrivain Olivier Weber, prix Albert Londres, spécialiste de l'Afghanistan. "Comme la plupart des jeunes écervelés, je cherchais la bagarre et mon seul espoir était qu'il arrivât quelque chose de passionnant. Mes espoirs furent comblés !" écrira plus tard le futur prix Nobel de littérature dans Mes jeunes années. Si son livre déplaît en haut-lieu car il est sans concessions sur la guerre que mènent les Britanniques, il fait remarquer le jeune soldat par le chef du parti conservateur, lord Salisbury, qui le trouve "admirablement écrit et lui a beaucoup appris". Encore quelques guerres et la carrière politique s'ouvrira devant le "jeune écervelé".
Nombre de pages
230
Date de parution
11/10/2012
Poids
246g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251310022
Titre
La Guerre du Malakand
Auteur
Churchill Winston ; Le Terrier John ; Weber Olivie
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Poids
246
Date de parution
20121011
Nombre de pages
230,00 €
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En 1936, lors d'un débat houleux aux Communes, le député Churchill lançait à Stanley Baldwin : "L'Histoire dira que vous avez eu tort... Et si j'en suis certain, c'est parce que c'est moi qui l'écrirai ! " Parole tenue : voici une traduction aussi fidèle que possible des Mémoires de guerre du célèbre Premier ministre et prix Nobel de littérature Winston Churchill. Elle est complétée par des commentaires destinés à corriger les omissions, exagérations, approximations et improvisations inévitables chez tout homme d'exception ayant entrepris de faire l'histoire et de l'écrire à la fois. Winston Churchill (1874-1965) commença sa carrière politique en 1900. Député, plusieurs fois ministre, il dirigea le gouvernement britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, jouant un rôle prédominant dans la résistance au nazisme. Il reçut le prix Nobel de littérature en 1953.
Ce second volume des Mémoires de la Grande Guerre s'ouvre en 1915, année de la démission de Churchill, et s'achève avec la victoire de 1918. C'est en tant que chef de bataillon réserviste que Churchill participe aux combats dans les tranchées des Flandres jusqu'en mai 1916. Nommé ministre de l'Armement en juillet 1917, il devient le Carnot de la Grande Guerre, tout en suivant le déroulement des opérations sur le terrain jusqu'à l'armistice final. Avec un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent, Churchill nous livre des jugements bien tranchés sur les hommes politiques et les militaires de l'époque.
Futur Nobel de littérature, le Premier ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, chaque mot devait porter, frapper. Le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée ; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill, indisponible en français depuis la fin des années cinquante.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
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