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La justice à l’île Bourbon. L’instauration d’une justice métropolitaine, la réalité d’une justice cr
Chopin Olivier ; Renucci Florence
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782336469331
En avril 1815, après cinq années d'occupation anglaise, l'île Bourbon (aujourd'hui La Réunion) redevient une colonie française. La France de la Restauration monarchique doit alors mettre en place de nouvelles instances de gouvernante et de justice, mais surtout composer avec les créoles, installés depuis plusieurs générations, souvent plus attachés à leurs intérêts économiques qu'à la métropole lointaine. Pour soustraire l'île à ces influences locales, le pouvoir royal réforme l'organisation de la justice coloniale à plusieurs reprises sous les règnes de Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe. Il encadre ainsi la vie des magistrats, dont il observe que, sitôt sur place, par le mariage ou par l'acquisition d'une propriété et d'esclaves, ils se créolisent et s'autonomisent. La justice coloniale devait-elle être déléguée aux créoles, au fait de la culture et des particularismes locaux, et notamment aux plus influents d'entre eux, ou devait-elle au contraire être confiée à des magistrats métropolitains, étrangers à la société créole esclavagiste et plus indépendants ? C'est à cette question que répond ce livre en retraçant l'histoire de la justice à l'île Bourbon de 1815 à 1848 et le long combat contre l'esclavagisme.
Nombre de pages
256
Date de parution
25/07/2024
Poids
390g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336469331
Titre
La justice à l’île Bourbon. L’instauration d’une justice métropolitaine, la réalité d’une justice cr
Auteur
Chopin Olivier ; Renucci Florence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
390
Date de parution
20240725
Nombre de pages
256,00 €
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Résumé : L'actualité récente, tragique, a mis en évidence le rôle essentiel du renseignement en démocratie, dans la politique étrangère et la sécurité intérieure. Quelles sont les fonctions du renseignement et ses limites ? Quels sont les processus de décision ? Qui sont les agents et comment s'élabore l'analyse ? Comment les opérations spéciales sont-elles mises en oeuvre ? Quels sont les enjeux éthiques du renseignement ? Ce manuel propose une introduction à ce domaine essentiel des études de sécurité.
Qu'est-ce que le renseignement ? En quoi diffère-t-il de l'espionnage ? Qui prend les décisions dans les services secrets ? Comment sont menées les opérations spéciales ? L'étude du renseignement permet d'aborder ces questions et de s'interroger sur les modalités de son contrôle et de son influence sur la politique étrangère des Etats. Cette nouvelle édition est enrichie d'un chapitre dédié aux transformations de l'information et au cyber et d'études de cas portant sur des thématiques actuelles : renseignement des entités non étatiques, services secrets américains sous la présidence Trump, droit du renseignement en France, etc. Une introduction sans équivalent à un sujet désormais central des études de sécurité. Cet ouvrage a reçu le Grand Prix "oeuvre de création-mention essai" 2020 de l'Académie du Renseignement.
Cet ouvrage met en relief les débats d'un procès d'Assises qui s'est tenu à Saint-Paul (île de La Réunion) le 24 janvier 1860, lorsque trois hommes : le capitaine d'un navire qui se livrait au trafic des engagés africains, son subrécargue et un gardien sanitaire, furent accusés de ne pas avoir observé les mesures prescrites par la loi du 3 mars 1822 (et l'Ordonnance Royale du 15 mai 1824) relatives à la Police Sanitaire Maritime Française. On était à la veille du Second Empire, dans une période de développement économique importante pour l'île et dans un système judiciaire colonial très particulier, entaché du vice de l'assessorat. Cet aspect juridique du procès du Mascareignes n'avait jamais été écrit dans sa totalité. Il fallait la curiosité, le goût de l'investigation de l'auteur — qui s'est appuyé sur les Archives départementales de La Réunion — et sa grande culture maritime, pour écrire une page aussi malheureuse que méconnue sur cette vieille affaire.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.