De la forge au laboratoire. Naissance de la métallurgie physique (1860-1914)
Chezeau Nicole
PU RENNES
17,00 €
Impression à la demande
EAN :9782868479419
La mutation de la filière sidérurgique vers le tout acier après 1880 est à l'origine de la naissance de la métallurgie physique. L'utilisation massive de ce matériau aux possibilités prometteuses, mais encore souvent imprévisibles, incite alors les producteurs et les utilisateurs d'acier à se lancer dans des recherches visant à relier les propriétés mécaniques du matériau à ses caractéristiques physiques et chimiques. Une collaboration internationale active s'établit entre ingénieurs et savants autour d'un objectif commun: construire un corpus scientifique susceptible d'expliquer les comportements encore mystérieux du matériau acier. Rapidité de transmission des informations, qualité des contacts, dynamisme des discussions qui animent les controverses sont autant de facteurs qui assurent le succès de cette entreprise. Deux dates significatives jalonnent l'émergence de la nouvelle science du métal: 1886, année de la mise au point par H. Le Chatelier d'un thermocouple permettant la mesure des hautes températures et 1900, année de la rencontre entre théorie et expérimentation avec l'application des lois de la thermodynamique au diagramme d'équilibre expérimental des alliages fer-carbone. Après 1900, les laboratoires de Recherche-Développement utilisant ces acquis scientifiques pour étudier et développer les aciers spéciaux se multiplient dans les usines. Le tournant du siècle marque aussi un changement important dans l'enseignement. La métallurgie physique, structurée comme science autonome, s'impose à la veille de la première guerre mondiale, permettant la diffusion de nouvelles technologies à base scientifique dans l'industrie au cours des décennies suivantes. Biographie de l'auteur Nicole Chezeau, maître de conférences à l'université de Haute-Alsace (Mulhouse), est titulaire d'un doctorat de physique et d'un doctorat d'histoire des sciences et des techniques. Ses travaux portent sur diverses approches, scientifiques, techniques et humaines de l'histoire de la métallurgie aux XIXe et XXe siècles. Elle a obtenu pour ce travail le Prix d'histoire François Bourdon (2000).
Nombre de pages
237
Date de parution
20/05/2004
Poids
401g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782868479419
Titre
De la forge au laboratoire. Naissance de la métallurgie physique (1860-1914)
Auteur
Chezeau Nicole
Editeur
PU RENNES
Largeur
160
Poids
401
Date de parution
20040520
Nombre de pages
237,00 €
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Victor n'a pas les crocs de la victoire, mais il a des plaques rouges sur la peau, un sac à dos rempli de mots qui claquent et une bonne dose de mal-être à gratter sous la capuche. Entre un père carré, une mère survoltée et une vie au collège pour le moins compliquée, Victor navigue à vue. Heureusement, il y a Lucky le jardinier-poète, Amina sa meilleure amie, qui frappe plus fort que les préjugés, et surtoutâ?- la Terre Mère qui tousse sous le béton et réclame un peu d'amour (et un râteau). Dans ce récit poignant qui mêle réalité crue et fantastique salvateur, Sabrina Chézeau et Guilhem Verger font vibrer l'ordinaire à coups de slam, de tendresse et d'humour. Ils questionnent avec finesse la violence éducative ordinaire et notre capacité à briser les schémas transmis de génération en génération. Osez tourner la première page : la suite, c'est Victor qui la slame. Un grand moment d'humanité ! Des personnages criant de vérité interprétés avec un naturel et une passion qui ont bouleversé la public. MIDI LIBRE Véritable tourbillon de vie, d'émotions, de rires, de larmes entre réalité et monde imaginaire. Sabrina appelle à la réflexion et nous offre en conclusion un magnifique exemple de rédemption ou comment, par mues successives, l'enfant, en nous grandit. éVEIL HEBDO Magnifique, émouvant, fin, subtile et élégant ! LE MONDE.FR Christina Marino Sabrina Chézeau est autrice et conteuse. Fondatrice de La Farouche Compagnie, elle explore les relations humaines, les silences et les passions à travers des spectacles où le merveilleux éclaire le quotidien. Formée à l'école Jacques-Lecoq et en Gestalt-thérapie, elle fait de chaque histoire une expérience sensible et vivifiante. Guilhem Verger est un musicien multi-instrumentiste passionné par l'improvisation, le jazz et la musique classique. Son parcours l'a conduit à collaborer avec de nombreux artistes et à multiplier les expériences dans le théâtre, la danse, la poésie et le conte.
Combe Matthieu ; Fontaine Kevin ; Chezeau-Combe Ma
Alors que les médias et la publicité nous inondent de conseils censés garantir le développement durable, ce livre met en question les bonnes résolutions généralement admises. Parce que couper l'eau en se brossant les dents ne suffira pas pour " sauver " la planète, cet ouvrage à la portée de tous apporte des solutions simples applicables au quotidien au-delà des simples éco-gestes et des guides pratiques habituels. En se basant sur des études scientifiques reconnues et des entretiens avec des experts, l'auteur invite le lecteur à comprendre les problématiques environnementales et à s'interroger notamment sur son alimentation, la pollution, le recyclage des déchets et la transition énergétique. Il explore de nombreux enjeux environnementaux à travers une série de dessins originaux qui rendent le propos abordable et ludique. La pollution est due à notre mode de vie, à nos modes de consommation et à nos pratiques agricoles. Tous les jours, nous entretenons ce cercle vicieux alors qu'il est possible de choisir des produits alternatifs moins nocifs, sans pour autant diminuer notre confort de vie ! L'écologie n'est pas un sacrifice, mais un ensemble de petites habitudes faciles à adopter !
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.