La brièveté télévisuelle. Le cas des émissions sur les arts plastiques
Cheymol Jean-Bernard ; Lochard Guy
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296139084
Les formes brèves télévisuelles, parmi lesquelles D'Art d'art et Suivez l'artiste, qui osent évoquer en une minute trente une oeuvre d'art plastique, font rarement l'objet d'une étude discursive. Le foisonnement récent de ces formats est souvent perçu comme un signe des temps et de l'incapacité médiatique à tenir un discours long sur bien des sujets. Ainsi jugée et dévalorisée, leur brièveté constitue un obstacle à l'analyse que l'on pourrait en faire : méprisé parce que considéré comme un avatar du long, le discours télévisuel bref ne serait au fond pas vraiment digne de l'attention du chercheur. Or il se joue beaucoup dans ces moments fugaces, non pas malgré leur brièveté, mais grâce à elle : loin d'être une simple contrainte, celle-ci se révèle être l'occasion d'un discours original et, au-delà, d'une relation qui, par nature, est foncièrement différente de ce que pour-rait être une relation plus longue. C'est donc à un changement de perspective sur le bref que cet ouvrage invite, à partir d'une réflexion sur la brièveté et son rapport à la durée. La brièveté télévisuelle crée en elle-même du sens au lieu d'être un obstacle à son développement.
Nombre de pages
236
Date de parution
27/01/2011
Poids
295g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296139084
Titre
La brièveté télévisuelle. Le cas des émissions sur les arts plastiques
Auteur
Cheymol Jean-Bernard ; Lochard Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20110127
Nombre de pages
236,00 €
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Qu'appelle-t-on "bref" ? Derrière l'apparente évidence d'un discours qui prend peu de temps se cache un objet complexe, rarement interrogé pour lui-même. Par-delà l'extrême diversité des formes brèves, ce livre entreprend de définir le phénomène discursif constitué par la brièveté, qui - dualité à questionner - se présente simultanément sous l'angle du temps et de l'espace. Au lieu de réduire le bref à la concision efficace ou à un symptôme de l'accélération contemporaine, l'ouvrage explore ses différentes facettes et l'expérience ambivalente dont il fait l'objet. Si la brièveté est souvent perçue comme un problème - source de frustration face à l'éphémère - ou au contraire comme une chance - dans l'écriture poétique -, elle appelle une lecture plus attentive à ses paradoxes. Avant de la juger, il faut comprendre comment elle façonne notre perception du temps. A la croisée de la philosophie du temps, des sciences de la communication et de l'esthétique, le Traité du bref propose une réflexion théorique sur une notion omniprésente, mais peu étudiée, à partir d'exemples tirés des discours artistiques, littéraires et médiatiques.
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