
Encore un quart d'heure
Dépêche-toi, il reste un quart d'heure ! Pas si vite ! Les enfants vivent hors du temps alors que les grandes personnes ont une horloge dans le ventre. Comment échapper à la collision entre générations ? Quel espace ouvrir pour éviter les pièges et laisser place au rêve, au plaisir d'être, au tendre échange ? en égrenant les propositions qui ponctuent ce long dépliant accordéon ! Le texte, co-écrit par Françoise Lison-Leroy et Colette Nys-Mazure, nous invite à savourer l'instant présent. Les dessins aux crayons de couleurs de Camille Chevrillon proposent de croiser les chemins, de vagabonder et de profiter du temps qui passe. Un quart d'heure dont on voudrait qu'il dure toujours ! Deuxième édition, grand succès... La réputation de Françoise Lison et Colette Nys n'est plus à faire, leurs ouvrages continuent à enchanter petits et grands, en solo, comme en duo. Entretemps, Camille Chevrillon, qui signe ici son premier livre, a fait ses preuves et continue son exploration du dessin et de la peinture. Repris dans plusieurs sélections pour la jeunesse, adapté en lecture contée, utilisé en animation, cet accordéon se prête à de nombreuses déclinaisons. Sa réédition n'avait que trop tardée !
| Nombre de pages | 32 |
|---|---|
| Date de parution | 27/09/2016 |
| Poids | 222g |
| Largeur | 118mm |
| EAN | 9782359840698 |
|---|---|
| Titre | Encore un quart d'heure |
| Auteur | Chevrillon Camille ; Lison-Leroy Françoise ; Nys-M |
| Editeur | ESPERLUETE |
| Largeur | 118 |
| Poids | 222 |
| Date de parution | 20160927 |
| Nombre de pages | 32,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-10 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La fabrique des mots
Orsenna Erik ; Chevrillon CamilleAprès La grammaire est une chanson douce (2001), Les Chevaliers du subjonctif (2004), La Révolte des accents (2007) et Et si on dansait? (2009), La Fabrique des mots clôt la balade d'Erik Orsenna au pays de la grammaire française.EpuiséVOIR PRODUIT16,85 € -

Nyctalope N° 6
Otero Mayumi ; Franz Aisha ; Chevrillon Camille ;Revue NyctalopeEpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

La vie de Napoléon. Racontée par le chien Fortuné et le cheval Vizir
Branda Pierre ; Lévy Didier ; Chevrillon CamilleLa vie de Napoléon comme on ne vous l'a jamais racontée ! "- Je te connais, toi ! lance soudain le cheval. Tu es Fortuné, le chien de Joséphine, la première femme de Napoléon, n'est-ce pas ? - Moi aussi, je te connais, répond le chien après avoir bu un peu de citronnade. Tu es Vizir, le cheval préféré de l'Empereur. [...] Le cheval hausse un sourcil : - Dis-moi ce que tu sais, mon petit Fortuné, tu m'intéresses." Un historien et un auteur jeunesse s'associent le temps d'un album pour une plongée au coeur de l'Histoire.EpuiséVOIR PRODUIT14,90 € -

Les 100 000 familles. Plaidoyer pour l'entreprise familiale
Chevrillon Cyrille ; Barnier MichelLe mythe des "200 familles" qui s'enrichiraient sur le dos de la collectivité est grotesque. Plus de 80 % des entreprises françaises sont des entreprises familiales, qui produisent 60 % de la richesse nationale et sont la clef de l'avenir économique du pays. Vision de long terme, solidarité, pérennité du projet, proximité avec le tissu économique local, plus grande liberté vis-à-vis des marchés financiers, relations sociales plus harmonieuses, souplesse d'adaptation, rapidité de décision et de mouvement, diversité du recrutement et patriotisme : autant d'atouts par rapport aux entreprises cotées en bourse, détenues par des actionnaires professionnels (fonds d'investissements ou autres) qui se retrouvent sous la pression constante de leurs actionnaires avides de dividendes à court terme. L'ignorance et le mépris dans lesquels sont tenues les entreprises familiales en France vont de pair avec l'hypertrophie des grandes entreprises et des services de l'Etat. Conséquences : le déclin de notre industrie et des créations d'emplois, ainsi que l'impuissance à remonter dans le train de la croissance. En puisant dans son itinéraire personnel ainsi que dans l'observation d'autres entreprises familiales, en France, en Italie ou en Allemagne, l'auteur démontre ici la pertinence de ce modèle pour dynamiser le rebond économique de notre pays.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,10 €
Du même éditeur
-

Les oubliés
Dolphijn FrédériqueLorsque Frédérique Dolphijn rencontre l'histoire des Catulas, ces in-surgés qui, dans la première moitié du XIXe siècle, se sont rebellés parce que leurs conditions de vie et leur travail ne leur permettaient plus de vivre, elle fait le lien avec ce que l'on appelle, de nos jours, les travail-leurs-pauvres. Ceux qui crient leur colère sur les ronds-points, ceux qui prennent leurs tracteurs pour manifester leur ras-le-bol d'être laissés-pour-compte, ceux qui souvent subissent l'indifférence des nantis et du plus grand nombre. En 1847, à Berzée en Belgique, des conditions climatiques désastreuses et de mauvaises récoltes engendrent un début de famine. Un groupe d'hommes et de femmes décident de changer la donne. D'abord en ten-tant d'acheter au prix juste le grain nécessaire à leur survie, puis, en der-nier recours, en se servant dans les greniers de ceux qui thésaurisent les récoltes et en déterminent le prix selon la loi de l'offre et de la demande. Les révoltés seront repoussés, arrêtés et pour certains incarcérés et jugés. Or, fait étonnant, la cour ne les condamnera pas... Frédérique Dolphijn brosse un récit tout en nuances. Les différents points de vue sont évoqués, les nantis ne sont pas que les "méchants" de l'histoire ; les insurgés ont aussi leurs failles. Si leurs vies se côtoient, le cycle des saisons et les circonstances de la vie les impactent différem-ment. C'est dans cette nuance que le récit se tisse, dans les jours qui précèdent l'insurrection elle-même, jusqu'à ses conséquences. En faisant sienne cette révolte, c'est toute une époque que l'écriture de Frédérique Dolphijn fait revivre, celle d'un siècle où chacun et chacune a sa place et est censé la tenir, jusqu'au jour où tout bascule...Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER19,50 € -

Lequel de nous portera l'autre ?
Lison ViolaineLorsque Violaine Lison reçoit en dépôt les carnets de Léonce Delaunoy, elle est frappée par la beauté et la force de l'écriture de ce jeune homme mobilisé comme brancardier lors de la Première Guerre mondiale. Malgré les horreurs de la guerre, Léonce reste proche de la nature ? décrivant comme personne les paysages, l'Yser, les oiseaux ? mais aussi de ses idéaux d'amitié. Le récit de la «guerre de Léonce» se déploie sous les yeux de Violaine. Pourtant, très vite elle sent que «quelque chose» ne va pas. Des manques apparaissent. Des incohérences. S'agit-il d'un faux, d'une retranscription ? Une forme d'enquête historique et littéraire commence? Lorsque l'autrice retrouve les carnets originaux, elle comprend que le journal de Léonce a été recopié par Paul, un ami très proche de Léonce. Mais la retranscription est lacunaire. Les parties censurées parlent de l'absurdité de la guerre, du désespoir, de l'envie de mourir, mais aussi d'une amitié amoureuse pour Herman, troisième personnage de cette histoire. Quel intérêt avait cette censure ? Faire de Léonce un héros ? Gommer l'amour porté à un autre homme ? Violaine ne tranche ni ne juge, elle tisse son récit entre les carnets, approche la vie de Léonce tout en racontant sa propre quête. Lequel de nous portera l'autre ? est un récit polyphonique, où les voix de Léonce et de Violaine s'entremêlent, se répondent et se questionnent. Cent ans les séparent, pourtant le texte de Léonce Delaunoy résonne avec une modernité frappante. Et c'est tout l'art de Violaine Lison que de nous ancrer dans le réel tout en laissant une place à l'inattendu des mots. Il en naît une rencontre rare et précieuse.En stockCOMMANDER22,00 € -

Les blancs pains
Lison-Leroy Françoise ; Delafontaine DianeFaire ses blancs pains, au Pays des Collines, c'est pétrir le drap du lit comme pour préparer une offrande pour l'au-delà. Ce geste annonce alors que la mort est proche et que le mourant, doucement, se prépare. En trois textes qui s'enchaînent, Françoise Lison-Leroy interroge la place prise par chacun dans sa famille, les présents comme les absents, ceux à la longue vie ou les enfants partis trop tôt. Comme cette tante de deux ans, emportée par la fièvre dans un temps où la vie des enfants était plus fragile. Au cimetière du village, sa tombe côtoie celles d'autres enfants ; un respect sacré, partagé, inné, entoure ce petit coin du cimetière. Sa présence habite les pensées et les promenades de l'auteur. évocations légères, souvenirs, bribes glanées au fil des pérégrinations, mémoire de la famille... ce qui reste de vie pour ceux qui grandissent. Précédée par cet enfant, l'auteure se sent aussi portée par celle qui lui offre alors une bienveillante attention. Elle tisse un monde où les sentiments se transmettent par delà les mots. Diane Delafontaine accompagne ce texte d'images qui, elles aussi, s'ancrent au passé comme au présent. Une manière de faire le lien et de donner au texte une tonalité faite de photos anciennes et de retouches à l'encre.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER15,00 € -

Pour ne plus jamais perdre
Mabardi Veronika ; Duprez AlexandraTrois moments pour dérouler le temps et arpenter la mémoire : une femme nous emmène dans la maison d'une grand-mère, vers les sentiers au fond du jardin et là où tout se trouble. La marche et l'errance urbaine y réveillent le souvenir et dessinent un nouveau territoire à parcourir. Texte de passage, de prise de conscience, de renoncement à un temps idéal qui passe par le deuil ? pas seulement des proches, mais d'une idée du monde, d'une liberté de rêver. Une écriture puissante, à vif, qui nous entraîne là où le quotidien devient poésie, là où le souvenir tisse sa trame.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER14,00 €
