
La bolchevique amoureuse et autres récits
Au lendemain de la Révolution russe, les préjugés bourgeois sont toujours ancrés dans les mémoires et dans les moeurs. Ce sont autant d'ennemis à vaincre au profit d'une liberté non moins soumise à la morale. Maria, femme vieillissante et membre haut placé du parti, se lie à un jeune garçon lui-même amoureux d'une fille de son âge. Mais le romantisme n'a plus sa place ni dans les villages du Caucase, ni dans les couloirs froids du Palais du Travail. Dans les quatre autres récits s'opposent des sociétés et des sentiments aussi ambivalents qu'indissociables. Un nouveau riche s'obstine à vouloir dénoncer une parfaite contrefaçon de billets de banque ; un homme pousse son épouse à l'adultère ; un employé de bureau se bat avec son double... Des fables où l'on retrouve l'économie de mots et le sens de l'absurde des Histoires prodigieuses, qui font de Chaves Nogales un grand nouvelliste.
| Nombre de pages | 152 |
|---|---|
| Date de parution | 21/09/2017 |
| Poids | 168g |
| Largeur | 115mm |
| EAN | 9782710377689 |
|---|---|
| Titre | La bolchevique amoureuse et autres récits |
| Auteur | Chaves Nogales Manuel ; Vasseur Catherine |
| Editeur | TABLE RONDE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 168 |
| Date de parution | 20170921 |
| Nombre de pages | 152,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le tour d'Europe en avion. Un petit-bourgeois dans la Russie rouge
Chaves Nogales ManuelRédacteur en chef du quotidien espagnol l'Heraldo de Madrid, Manuel Chaves Nogales entreprend à l'été 1928 un périple à travers l'Europe qui le mène à Paris, Genève, Berlin, Leningrad et jusqu'aux confins du Caucase. Ce voyage donnera matière au présent reportage, publié en vingt-six articles entre le 6 août et le 5 novembre de la même année dans l'Heraldo. Entretiens, flâneries et tribulations diverses émaillent ce panorama "spirituel" d'un Vieux Continent soumis à une accélération de l'Histoire sans précédent, et dont la Russie rouge, alors en pleine stalinisation, offre le spectacle le plus troublant et problématique. En contrepoint des "choses vues", Chaves nous livre son expérience, alors inconnue du plus grand nombre, du vol en avion. Ces plages de contemplation immobile lui dictent autant de descriptions saisissantes que de constats essentiels sur le bouleversement des mesures liant l'être humain à l'espace. C'est aussi le lieu d'un apprentissage : sorti indemne de l'appareil posé en catastrophe, il reprend sa route sur le chemin de terre qui le conduira au prochain aéroport. Le journaliste devient alors l'archétype de l'homme moderne.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe" & autres reportages du temps de la République espagnole (
Chaves Nogales Manuel ; Vasseur CatherineCe volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

Le double jeu de Juan Martinez
Chaves Nogales Manuel ; Trapiello Andrés ; VasseurExtrait de la préfaceLongtemps, trop longtemps, le nom de Manuel Chaves Nogales ne fut rattaché à la littérature que par le fil ténu de sa remarquable biographie du torero Juan Bel-monte. Le reste de ses écrits gisait dans de rebutantes bibliothèques de périodiques, tandis que quelques volumes aux titres obscurs se rencontraient parfois chez des libraires d'ancien: Narraciones maravillosas y biografias ejemplares de algunos hombres humildes y desconocido (Récits merveilleux et biographies exemplaires de quelques hommes modestes et inconnus), La vuelta a Europa en avion (Le Tour d'Europe en avion), Lo que ha quedado del imperio de los zares (Ce qui reste des tsars)... Tous étaient, sont des livres d'une grande humanité, propres à élargir les horizons de la conscience. Mais pour le savoir, encore eût-il fallu pouvoir les lire. Comble de malchance, celui qui, entre tous, eût pu rencontrer un large écho auprès du public, A sangre y fuego, recueil de nouvelles consacré à la guerre civile, ne circula pas en Espagne. Deux raisons s'épaulèrent l'une l'autre pour justifier l'injustifiable occultation de ce livre durant un demi-siècle.La première: A sangre y fuego fut édité au Chili en 1937. Il fallut attendre les années quatre-vingt, et la généreuse ambition du libraire et poète Abelardo Linares de faire connaître en Espagne la littérature éditée outre-Atlantique au cours des six décennies précédentes pour que quelques exemplaires parviennent jusqu'à nous. L'autre raison tient au contenu même du livre: rien de plus juste, de plus lucide, ne fut sans doute écrit sur la guerre civile par un Espagnol, alors même que les événements se déroulaient sous ses yeux; or, comment eût-il été tolérable à ceux - communistes ou phalangistes -pour lesquels cette guerre fut alors l'unique solution aux problèmes politiques de l'Espagne, de se voir indistinctement ravalés, dans le sous-titre de l'ouvrage, au rang de «héros, bêtes et martyrs»?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,85 € -

A feu et à sang. Héros, brutes et martyrs d'Espagne
Chaves Nogales Manuel ; Vasseur CatherineQuoiqu'elles relatent les aventures invraisemblables de personnages inconcevables, ces neuf hallucinantes nouvelles ne sont pas l'oeuvre de l'imagination ni de la fantaisie pure. Chaque épisode est inspiré d'un fait rigoureusement véridique; chaque héros possède une existence réelle et une personnalité authentique - laquelle a été prudemment voilée en raison de la proximité des événements". C est en ces termes que Manuel Chaves Nogales s'adresse aux lecteurs de A Feu et à sang - suite de récits sur la guerre civile espagnole, écrits dès 1937 alors qu'il était exilé en France. Il n'a guère plus de sympathie pour les révolutionnaires que pour les réactionnaires: "Idiots et assassins ont surgi avec une égale profusion et agi avec une égale intensité dans les deux camps qui se sont partagé l'Espagne". Avec une grande lucidité et une impartialité exemplaire, Chaves Nogales montre jusqu'où la bêtise et la cruauté peuvent entraîner les hommes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,30 €
Du même éditeur
-

Antigone
Anouilh JeanNouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".EN STOCKCOMMANDER6,50 € -

Le juste milieu
Lyon Annabel ; Fauquemberg DavidRésumé : Lorsqu'en 342 avant Jésus-Christ, Aristote devient précepteur d'Alexandre le Grand, futur roi de Macédoine, la relation qui s'établit est aussi enrichissante pour l'un que pour l'autre. Par ses démonstrations concrètes sur une table de dissection comme par ses réflexions éthiques et métaphysiques, le philosophe transmet à son élève la notion de "juste milieu", point d'équilibre entre deux extrêmes, si difficile à atteindre. Le fougueux Alexandre, qui désire déjà ardemment "ouvrir la gueule pour avaler le monde entier", offre des perspectives au maître peu aventureux que son père lui a choisi. Des cahutes enfumées aux chambres du palais, Annabel Lyon lève le voile sur deux hommes illustres dont l'admiration réciproque et l'intelligence ont transformé le monde. Au fil de dialogues incisifs, elle explore avec finesse et jubilation la transmission du savoir, les rapports filiaux, les conflits de génération, les jeux de pouvoir.EN STOCKCOMMANDER8,90 € -

HIVER
NICHOLSON C.Résumé : Dans la maison qu'il a lui-même construite au coeur du Dorset, aux côtés de Wessex, son chien fidèle, et de Florence Dudgale, sa secrétaire et épouse en secondes noces, Thomas Hardy entre dans l'hiver de sa vie. A quatre-vingt-quatre ans, l'auteur de Jude l'Obscur pense en avoir fini avec la passion quand une adaptation de Tess d'Urberville est montée au village. La jeune Gertrude Bugler, qui tient le rôle-titre, le charme et le fascine par son talent et sa fraîcheur. Sous le regard amer de son épouse qui souffre de la pesante atmosphère d'une maison isolée et encerclée d'arbres, Hardy vit son ultime amour. Christopher Nicholson esquisse un portrait tantôt mélancolique, tantôt désopilant, mais toujours saisissant, d'un couple vieillissant, et met en lumière les interactions entre la vie et l'oeuvre de l'un des plus grands auteurs britanniques.EN STOCKCOMMANDER8,90 € -

My name is Orson Welles
Bonnaud FrédéricGénie précoce du théâtre new-yorkais et vedette de la radio Orson Welles s'impose très jeune comme un créateur hors norme, à la fois acteur, metteur en scène, producteur, adaptateur, directeur de troupe, spécialiste et vulgarisateur de Shakespeare. Après des débuts tonitruants et légendaires avec Citizen Kane (1941), chef-d'oeuvre visionnaire et film-manifeste d'un cinéma profondément personnel et novateur, il est rapidement marginalisé par Hollywood, trop libre, trop audacieux. Commence alors une carrière (le cinéaste décousue et mouvementée, marquée par des oeuvres abîmées par leurs commanditaires mais aussi de nouveaux chefs-d'oeuvre tels que La soif du mal (1958) ou Falstaff (1966). A la fois homme de spectacle, star mondiale après Le troisième homme (1949) et intellectuel en cinéma, il est l'homme de tous les paradoxes. Welles incarne à lui seul la figure de l'Auteur de films, roi Lear dépossédé de son royaume, mais souverain incontesté des cinéphiles. Vénéré par la Nouvelle Vague française comme par le Nouvel Hollywood, il continue de fasciner par la richesse visionnaire de son oeuvre et la puissance intacte de son écriture cinématographique. Sa légende se nourrit aujourd'hui de sa vie romanesque comme d'une filmographie en perpétuel mouvement, au gré de titres redécouverts reconstruits, qui ne cessent d'enrichir notre regard sur l'un des plus grands artistes du XXe siècle. Cet ouvrage collectif, une première depuis quarante ans, rassemble textes d'époque (Borges, Sartre, Aragon, Deguy, entretiens de Welles), essais des meilleurs exégètes, et intermèdes inédits offrant un regard original sur un corpus foisonnant et labyrinthique. Richement illustré, ce catalogue accompagne l'exposition de la Cinémathèque française, sous la direction de son directeur et commissaire général, Frédéric Bonnaud.EN STOCKCOMMANDER44,50 €
De la même catégorie
-

Le petit
Aramburu Fernando ; Mestre SergeLe Petit est l'histoire d'un enfant qui ne rentrera plus jamais de l'école : la chaudière de l'établissement a explosé - cela s'est produit dans une bourgade de Biscaye, le 23 octobre 1980. Toute une classe d'âge (les 5 à 6 ans) a péri. L'auteur est entré à pas feutrés dans la maison de l'un d'eux. Deuil et courage, illusoire reconstruction, impossible oubli. Pour son grand-père, "le petit" vit à jamais. Le chagrin est monté au ciel : "l'aéronef se perd à l'intérieur d'un nuage. Où peut-il bien se rendre ? On murmure (...) que cinquante enfants sont à bord et que c'est une maîtresse qui pilote ; à ses côtés, le copilote est un instituteur. La cuisinière de l'école, elle, déambule le long du couloir, entre les sièges, et joue le rôle d'hôtesse de l'air. Elle s'occupe des petits, leur caresse la tête, leur chante des chansons de l'époque où elle-même était gamine. Ils sont tous morts." Un éclair de joie illumine l'esprit embrumé du vieil homme. On a dû mal compter. Ils ne sont que quarante-neuf fantômes à bord de l'avion. Son "petit" est sauf.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Le jardin sur la mer
Rodoreda Mercè ; Raillard EdmondIl se souvient de la villa qui donnait sur la mer et de son opulent jardin : il y soignait iris, trompettes des anges, glaïeuls et pulmonaires. Témoin discret et impartial, le vieux jardinier raconte : le jeune couple, beau et fortuné, leurs amis toujours plus nombreux, les baignades et les promenades à cheval, une vie d'insouciance et d'oisiveté sous les yeux de l'indomptable cuisinière et de toute une maisonnée. Avec l'arrivée d'un nouveau voisin, fortune faite en Amérique, surgit la menace d'un passé enfoui. Comme au ralenti, le drame se déroule, dans un luxe de détails et de non-dits, un savoureux mélange de détachement et d'émotion.EN STOCKCOMMANDER10,95 € -

Un lieu ensoleillé pour personnes sombres
Enriquez Mariana ; Plantagenet AnneDes voix magnétiques, pour la plupart féminines, nous racontent le mal qui rôde partout et les monstres qui surgissent au beau milieu de l'ordinaire. L'une semble tant bien que mal tenir à distance les esprits errant dans son quartier bordé de bidonvilles. L'autre voit son visage s'effacer inexorablement, comme celui de sa mère avant elle. Certaines, qu'on a assassinées, reviennent hanter les lieux et les personnes qui les ont torturées. D'autres, maudites, se métamorphosent en oiseaux. Les légendes urbaines côtoient le folklore local et la superstition dans ces douze nouvelles bouleversantes et brillamment composées, qui, de cauchemars en apparitions, nous surprennent par leur lyrisme nostalgique et leur beauté noire, selon un art savant qui permet à Mariana Enriquez de porter, une fois de plus, l'horreur aux plus hauts niveaux littéraires.EN STOCKCOMMANDER23,50 €

