Les incertitudes du grand élargissement. L'Europe centrale et balte dans l'intégration européenne
Chavance Bernard
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782747564205
Quinze ans après 1989, huit pays d'Europe centrale et balte sont enfin admis dans l'Union européenne, qui connaît ainsi le plus grand élargissement de son histoire. Mais le chemin de l'adhésion fut long et semé d'obstacles : la transformation économique et sociale s'est révélée souvent douloureuse. À l'heure de la réunification européenne que semble consacrer l'élargissement de l'Union, nombre de difficultés demeurent ou apparaissent tant du côté des nouveaux membres que de celui de l'Union dans son ensemble. Dans une approche pluridisciplinaire, cet ouvrage examine les grands problèmes de l'intégration européenne pour les sociétés des nouveaux pays membres post-socialistes : sécurité et souveraineté, relations économiques extérieures, aides européennes, question agraire, inégalités régionales, transformations sociologiques et évolution du modèle social européen. Il explore les principaux domaines où règne une incertitude sur l'avenir de l'intégration européenne au cours d'un tournant critique de son histoire.
Nombre de pages
280
Date de parution
02/06/2004
Poids
410g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782747564205
Titre
Les incertitudes du grand élargissement. L'Europe centrale et balte dans l'intégration européenne
ISBN
2747564207
Auteur
Chavance Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
410
Date de parution
20040602
Nombre de pages
280,00 €
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A la fin du xxe siècle, la théorie du capitalisme de Marx sombrait dans les oubliettes de l'histoire. La chute des systèmes socialistes et l'hégémonie de la doctrine absolutiste du marché semblaient enterrer définitivement une conception jugée dépassée, dont les prédictions sur la fin prochaine du capitalisme avaient été réfutées par l'histoire. La grande crise économique mondiale du début du XXIe siècle ravive la vision critique que Marx avait élaborée, celle d'un mode de production capitaliste contradictoire, dont le développement s'effectue à travers des convulsions périodiques au coût social considérable. Cet ouvrage propose une introduction à la théorie marxienne développée dans Le Capital à travers la "critique de l'économie politique". Le capital y est défini comme un rapport social, comme un processus de "fabrication de plus" qui s'autonomise et finit par instrumentaliser les hommes qui le produisent. Deux conflits majeurs engendrent la dynamique singulière du système: le premier oppose le travail et le capital, le second les capitalistes entre eux, dans la concurrence qu'ils se livrent. Ses contradictions s'expriment et se résolvent provisoirement par des crises. Penser le capitalisme aujourd'hui demeure un impératif et un défi. La théorie de Marx, ainsi que sa critique, peuvent encore y contribuer: par cela même Le Capital reste un ouvrage classique.
Le capitalisme selon Marx a une double nature : c'est une économie marchande conjuguée au système du salariat. La logique interne du système, que seule la critique peut révéler, explique ses formes visibles mais souvent illusoires. Ses contradictions profondes engendrent un mouvement irrépressible, des changements et un progrès permanents, mais aussi les tendances mêmes qui le conduiront à sa fin. Cet ouvrage propose une introduction i la théorie marxienne développée dans Le Capital (1867) à travers la " critique de l'économie politique ". L'auteur insiste sur son originalité méthodologique, suggère l'intérêt actuel d'une approche pourtant fortement datée et inachevée et souligne le lien paradoxal entre la vision du capitalisme et l'utopie communiste de Marx. Penser le capitalisme aujourd'hui demeure un impératif et un défi. La théorie de Marx, ainsi que sa critique, peuvent encore y contribuer : par cela même Le Capital reste un ouvrage classique.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.