Un trotskiste dans l'enfer nazi. Mauthausen-Auschwitz-Buchenwald (1943-1945)
Chauvin Jean-René ; Lequenne Michel
SYLLEPSE
21,00 €
Impression à la demande
EAN :9782849500934
Arrêté le 1943, aux abords de la Gare du Nord à Paris par la police française lors d'un banal contrôle, Jean-René Chauvin, membre du Parti ouvrier internationaliste, principale organisation trotskiste pendant la guerre, va connaître une plongée dans un enfer qui ne s'achèvera qu'en 1945. Torturé successivement par la police française et la Gestapo, il est déporté à Mauthausen, Auschwitz puis et enfin Buchenwald d'où il devra affronter deux marches de la mort. De cette douloureuse expérience, il relate aujourd'hui ses souvenirs qui se prolongent par une réflexion sur l'expérience concentrationnaire notamment celle des camps soviétiques. Dans cette chronique de l'enfer, au-delà de ses propres aventures où il frôle la mort de nombreuses fois, il s'attache notamment à nous dresser les portraits de ceux et celles qu'il a rencontrés, notamment des commissaires politiques russes. On retrouve aussi, par exemple, Noeil-Noeil, le kapo sadique décrit par André Lacaze, ami de l'auteur, dans Le Tunnel. Ajoutons que, militant trotskiste, il a échappé dans les camps à une tentative d'assassinat organisé par les dirigeants staliniens de la résistance clandestine, et ne doit son salut qu'à l'aide de déportés communistes avec lesquels il entretenait des liens étroits. Ce n'est ici qu'un exemple de moments forts et émouvants que renferme cet ouvrage qui ne constitue pas un livre de plus sur les camps.
Nombre de pages
245
Date de parution
28/06/2006
Poids
289g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782849500934
Titre
Un trotskiste dans l'enfer nazi. Mauthausen-Auschwitz-Buchenwald (1943-1945)
Auteur
Chauvin Jean-René ; Lequenne Michel
Editeur
SYLLEPSE
Largeur
131
Poids
289
Date de parution
20060628
Nombre de pages
245,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
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Résumé : Freud avait-il peur du féminin ? Il y a incontestablement un rejet du féminin chez lui, qu'il traite de "continent noir". Pourtant, si l'on accepte l'hypothèse de la bisexualité psychique dans la sexualité humaine, quelle est la part effective du féminin dans les deux sexes ? D'éminents psychanalystes s'interrogent sur ses problèmes et nous permettent de mieux comprendre les enjeux que le féminin révèle pour la psychanalyse, tant théoriques que cliniques.
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Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
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