Ce livre fait écho à la lecture de quelques ouvrages (ceux de Pietro de Paoli et Confession d'un cardinal d'Olivier Le Gendre, entre autres) dont la tonalité est la même, à savoir une critique de l'Eglise. Une critique qui vise l'institution, les courants qui font confiance à la présence et à l'action de l'Esprit Saint. Ceux qui s'expriment, de manière anonyme, à travers ces livres - qu'ils se fassent passer pour cardinal, évêque, curé ou jeune prêtre - sont d'abord des chrétiens habités par des inquiétudes, des amertumes, des interrogations sur les décisions du Vatican, sur les jeunes prêtres ou sur la nouvelle évangélisation. Eux aussi aiment l'Eglise, mais peut-être n'en perçoivent-ils plus la beauté, le mystère, n'ayant d'yeux que pour ses aspects sociologiques et institutionnels. Estimant avoir tout reçu de l'Eglise (la grâce du baptême, l'Eucharistie qui donne la Vie, le pardon, la confirmation et le sacerdoce qui l'a fait prêtre selon le coeur du Christ), l'auteur voudrait faire partager des convictions enracinées dans l'enseignement de l'Eglise et nourries par un ministère, riche et varié, de plus de trente années.
Nombre de pages
124
Date de parution
20/04/2011
Poids
165g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706708169
Titre
LA VERITE DE MON EGLISE
Auteur
Chauvet Patrick
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
165
Date de parution
20110420
Nombre de pages
124,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les chrétiens ont le devoir d'annoncer le Christ sans exclure personne, non pas comme quelqu'un qui impose un nouveau devoir, mais bien comme quelqu'un qui partage une joie". Pape François dans La joie de l'Evangile numéro 3. C'est cette joie que je souhaite partager avec vous tous. En suivant l'évangile selon saint Luc, le lecteur va progressivement entrer dans le récit et découvrir qu'il est celui qui marche à côté du Christ, souvent sans le savoir, mais cependant comme attiré par cet amour divin. C'est une belle aventure et le lecteur n'en sort pas indemne ! Vous pouvez vous retrouver avec Dieu au coeur de votre vie.
Le "Notre Père" nous livre le secret de la prière de Jésus. Cette prière nous révèle en profondeur qui est Dieu. Elle est comme une règle de vie chrétienne. En effet la prière est vaine si la vie n'est pas mise en harmonie avec elle. Or, le "Notre Père" est considéré comme un résumé de l'Évangile, à la fois message d'amour divin et exigence d'une réponse à cet amour. En voyant ce que Jésus accomplit et vit, nous comprenons ce qu'il prie et ce qu'est sa prière, et comment sa prière agit et entraîne une bénédiction, une guérison, une délivrance, une parole de vie.
Un livre de prières et de contemplation qui fait appel aux veux du coeur. En face d'un texte méditatif rédigé par Mgr Chauvet, une photo en noir et blanc de Bruno Baccheschi donne le climat spirituel et invite à la contemplation et à la mise en présence de Dieu. Il s'agit d'un enseignement simple sur la prière qui appelle à la contemplation appuyée sur une photo, telle une icône. Ainsi à chaque méditation, le lecteur demeurant clans le silence de son coeur, peut regarder la photo qui lui fait face et qui doit soutenir sa prière. Le livre commence avec la Trinité sainte, déployée sous nos veux à travers le Notre Père, la prière de Jésus et les dons de l'Esprit. Puis, c'est une entrée dans le Mystère avec la liturgie et la lectio dicina. Le coeur est alors prêt à découvrir les richesses de l'oraison et les veux à s'habituer à l'adoration. Enfin, l'orant achèvera le chemin avec la tendresse de sa Mère.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.