Charles Guérin était un poète français né le 4 décembre 1873 à Châteaulin, dans le Finistère, en France. Il est surtout connu pour sa poésie lyrique et symboliste. Son oeuvre a été influencée par les courants littéraires de son époque, y compris le symbolisme. Charles Guérin a écrit des poèmes qui reflètent des thèmes liés à l'amour, la mélancolie, la nature et la spiritualité. Il est souvent associé au mouvement symboliste en raison de son utilisation de l'imagerie évocatrice et de la musicalité dans ses poèmes. L'une de ses oeuvres les plus connues est "Les vierges, " un recueil de poèmes publié en 1895. Les poèmes de Guérin sont souvent caractérisés par leur profonde sensibilité, leur introspection et leur exploration des émotions humaines. Malheureusement, la vie de Charles Guérin a été marquée par la maladie et la souffrance, et il a souffert de problèmes de santé mentale tout au long de sa vie. Il est décédé le 17 décembre 1907 à Sceaux, en France, à l'âge de 34 ans. L'oeuvre poétique de Charles Guérin est considérée comme importante dans le contexte du symbolisme et de la poésie française du début du 20e siècle. Ses poèmes continuent d'être lus et étudiés pour leur style poétique évocateur et leur exploration des émotions humaines.
Nombre de pages
340
Date de parution
15/10/2023
Poids
440g
Largeur
148mm
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EAN
9791041821044
Titre
Charles Guérin
Auteur
Chauveau Pierre-Joseph-Olivier
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
440
Date de parution
20231015
Nombre de pages
340,00 €
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Chauveau Jean-Pierre ; Cheng François ; Descamps-L
Toute l'?uvre de France Quéré aura été un hymne à la culture, à l'affinement de la conscience. "Toutes les cultures du monde sont l'effort pour arracher l'humanité à ce grand fonds barbare dont aucun peuple n'est encore entièrement et durablement dégagé", écrit-elle ainsi. Ou encore: "Si la musique ne montait d'un acte originaire, que le moi affirme et qui affirme le moi, jamais homme n'aurait chanté." A l'occasion du dixième anniversaire de son décès s'est tenu un colloque consacré à la culture prise en ce sens. De la multiplicité des approches ressort une étonnante unité de perspective. Ce livre regroupe les interventions et réflexions de Jean-Pierre Chauveau, François Cheng, Béatrice Descamps-Latscha, Albert Jacquard, Philippe Joutard, Axel Kahn, Marguerite Léna, Pierre Léna, Michel Leplay, Gustave Martelet, Alain Mérot, Yves Quéré, Nicole Questiaux, Paul Ric?ur, ainsi que quelques textes emblématiques de France Quéré elle-même. "La culture? N'est-elle pas le chant mêlé de nos pensées, de nos émotions et de nos interrogations, l'intensité de notre regard et de notre écoute, une errance émerveillée au travers des arcanes du monde et, peut-être, cette question même sur elle-même?"
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.