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Je ne suis pas un assassin
Chaussoy Frédéric ; Kouchner Bernard
OH
18,90 €
Épuisé
EAN :9782915056273
Le 24 septembre 2003, Marie Humbert injecte à son fils, Vincent, souffrant d'une double hémiplégie, une dose mortelle de barbituriques. Il a 23 ans, et réclame depuis des mois « le droit de mourir », jusqu'à en appeler publiquement à Jacques Chirac, Président de la République. Quelques heures après l'injection, son médecin traitant prévient le service de réanimation : Vincent Humbert est plongé dans le coma, mais vivant. Sauvé, in extremis, contre son gré? Conformément aux souhaits de son patient, Frédéric Chaussoy, médecin-réanimateur, délivre Vincent de son coma. Il meurt le 26 septembre 2003. Frédéric Chaussoy reçoit d'innombrables soutiens du monde entier.Mais, un an plus tard, Frédéric Chaussoy est toujours sous le coup d'une accusation de crime d'empoisonnement avec préméditation.Dans un livre sincère et émouvant, Frédéric Chaussoy revient sur l'affaire Humbert, mais surtout sur sa vie de médecin-réanimateur, chaque jour confronté à la vie et à la mort. Dans un monde où les trois quarts d'entre nous meurent à l'hôpital, il pose avec simplicité et honnêteté, les questions qui dérangent et qu'il faudra bien, pourtant, que la société et la loi finissent par affronter : A qui appartient la vie ? A qui appartient la mort ? Qui décide ? Pouvons-nous continuer éternellement laisser les médecins se débrouiller tout seuls avec nos peurs et nos dénis, et laisser les procureurs les accuser d'assassinat ? Rencontre avec un homme ordinaire et courageux, juste et tourmenté. Humain, tout simplement.
Nombre de pages
228
Date de parution
10/11/2004
Poids
284g
Largeur
136mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915056273
Titre
Je ne suis pas un assassin
Auteur
Chaussoy Frédéric ; Kouchner Bernard
Editeur
OH
Largeur
136
Poids
284
Date de parution
20041110
Nombre de pages
228,00 €
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Avec pudeur, impertinence et tendresse, Patrick Sébastien nous fait partager les terribles moments qui ont jalonné sa vie. Il nous confie comment, grâce à son indéfectible volonté de croire en la vie, il est parvenu à surmonter ses misères et ses drames. Une leçon optimiste de vie, indispensable en cette période de doutes, d'interrogations et de difficultés que nous traversons tous.
Patrick Chauvel a trente-cinq ans de métier, trente-cinq ans qu'il court la planète pour photographier la guerre. Publié dans Paris Match, Times Magazine, Life, Newsweek, il a reçu le prix World Press, et est considéré comme l'un des derniers grands photoreporters vivants. Rapporteur de guerre évoque, par année, des souvenirs de conflits : 1967 en Israël, 1972 en Irlande, 1975 au Liban, 1994 en Tchétchénie. À chaque fois, Chauvel part de ses souvenirs personnels pour témoigner de ce qu'il a vu. Cette mise en situation du discours donne une vraie force au récit. Ce sont les balles qui fusent sur le macadam, la mort qui saute aux yeux ; ce sont toutes les injustices de la guerre. À aucun moment, Chauvel ne pontifie. Il ne joue pas la gloriole non plus. Il s'estime chanceux. Chanceux d?être encore en vie et d'exercer ce métier qui est le seul à pouvoir témoigner de la vie des gens au sein des conflits. Véritablement, c'est cette éthique qui transparaît de ce récit, l'idée que le photographe va là où les autres ne peuvent plus aller, et qu'il a pour mission d?être le rapporteur de "ces morceaux d'humanité qui échappent aux historiens". Dans les deux cahiers centraux de l'ouvrage, on trouvera quelques-unes de ses photos. Elles illustrent parfaitement la volonté de cet homme d?être le plus juste possible. Le choix de ces photos comme le choix de ces mots nous fait prendre conscience que chaque jour la guerre a lieu quelque part et que nous ne devons pas feindre de l'ignorer. Patrick Chauvel écrit : "Tout ce que je sais c'est qu'il faut témoigner. Ne plus jamais entendre : On ne savait pas. Moi j'ai vu ! Alors je rapporte ces histoires et, pour le reste, j'ai fait ce que j'ai pu." --Denis Gombert
Brûlée vive parce qu? « on » l'avait vue parler à un garçon! Souad est née en Cisjordanie. Très tôt elle a appris que la vie des filles ne comptait pas. Sa mère a mis au monde un seul garçon, au milieu de plein de filles. Dès qu'une fille naissait, elle la tuait. « Avec une couverture en laine, elle l?étouffait. Je l'ai vu de mes propres yeux, murmure Souad. Cela se faisait devant tout le monde » Cette mère mariée à 14 ans avec un homme de 40, il ne parlait jamais. Soumise, elle travaillait sans cesse. Les filles travaillaient, dès leur plus jeune âge, sous l'autorité d'un père violent. Un soir, alors qu'elle a 17 ans, enfermée dans une pièce de la maison familiale, elle entend la voix de son père. Elle doit mourir, dit-il. Personne ? ni sa mère, ni ses s'urs, ni son frère- ne bronche. L'honneur de la famille est souillée, martèle le père, un voisin affirme qu'il l'a vue parlez avec un garçon et la rumeur commence à se répandre. Selon la tradition, il faut la tuer au plus vite puis exhiber son cadavre: l'honneur sera lavé ...Qu'est-ce que le crime d'honneur? L'assassinat par les parents de leur fille soupçonnée de n?être plus vierge. 10 000 jeunes filles sont tuées chaque année dans le monde par leurs parents, pour venger l'honneur familial. Moyen-Orient, Pakistan, Brésil, Nigeria ?la liste est longue des pays qui tolèrent cette coutume sociale, car la foi ne punit, pas les assassins du crime d'honneur. Souad est la seule survivante connue, victime directe de crime d'honneur, elle accepte aujourd'hui de témoigner pour que nous prenions conscience de l'horreur de ces crimes d'honneur impunis; pour les filles victimes de cette atroce coutume. Au risque de sa vie? si sa famille apprend que Souad est en vie, il lui faudra absolument la tuer, maintenant.