Pratiques du grec dans l'épigraphie de l'Occident : contextes, origines et pratiques culturelles. Ac
Chausson François ; Hostein Antony ; Rossignol Ben
AUSONIUS
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EAN :9782356134394
Pourquoi gravait-on des textes en grec dans les provinces latinophones de l'Empire romain ? L'ouvrage collectif Pratiques du grec dans l'épigraphie de l'Occident répond à cette question en cernant la spécificité d'une documentation qui n'a bénéficié d'aucune synthèse récente. Dans le cadre de cette enquête, deux aspects essentiels sont traités par les contributeurs : le premier concerne la contextualisation de cette documentation, en insistant sur la nature de ces textes et les agents de leur diffusion ; le second concerne la nature de ce phénomène, le grec pouvant être un indice de la présence d'hellénophones loin de leur patrie ou encore un marqueur de distinction sociale et culturelle. En résumé, le grec épigraphique en Occident peut être abordé à la fois comme une strate particulière au milieu des autres langues attestées épigraphiquement dans un monde majoritairement latinophone et comme une langue impériale, qui témoigne autant de pratiques administratives ou techniques que savantes. Pourquoi gravait-on des textes en grec dans les provinces latinophones de l'Empire romain ? L'ouvrage collectif Pratiques du grec dans l'épigraphie de l'Occident répond à cette question en cernant la spécificité d'une documentation qui n'a bénéficié d'aucune synthèse récente. Dans le cadre de cette enquête, deux aspects essentiels sont traités par les contributeurs : le premier concerne la contextualisation de cette documentation, en insistant sur la nature de ces textes et les agents de leur diffusion ; le second concerne la nature de ce phénomène, le grec pouvant être un indice de la présence d'hellénophones loin de leur patrie ou encore un marqueur de distinction sociale et culturelle. En résumé, le grec épigraphique en Occident peut être abordé à la fois comme une strate particulière au milieu des autres langues attestées épigraphiquement dans un monde majoritairement latinophone et comme une langue impériale, qui témoigne autant de pratiques administratives ou techniques que savantes.
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Nombre de pages
401
Date de parution
15/03/2022
Poids
753g
Largeur
173mm
Plus d'informations
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EAN
9782356134394
Titre
Pratiques du grec dans l'épigraphie de l'Occident : contextes, origines et pratiques culturelles. Ac
Auteur
Chausson François ; Hostein Antony ; Rossignol Ben
Editeur
AUSONIUS
Largeur
173
Poids
753
Date de parution
20220315
Nombre de pages
401,00 €
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Un général romain vaincu. un légionnaire chasseur d'ours, un orateur nîmois connu pour ses talents de délateurs des chefs gaulois est bataves: tels sont quelques-uns des personnages présentes dans ce volume. La constitution de l'Empire romain en Occident, commencée aux IIIe-IIe siècles avant Jésus-Christ, ainsi que sa gestion furent en effet l'oeuvre de divers acteurs, aussi bien des envoyés de Rome dans les provinces que des provinciaux tantôt favorables, tantôt hostiles à la domination romaine. Ordinairement, nos connaissances en histoire militaire, administrative et financière du monde romain se bâtissent grâce à la recomposition d'organigrammes qui éclairent les mécanismes d'une gestion centralisée d'un vaste monde. Pourtant, au détour de la documentation, au-delà des forts lignes et structures de l'Etat romain, il arrive qu'apparaissent des silhouettes saisissantes. Le présent volume offre un éventail varié de ces destins humains, chaque fois replacés dans un contexte géographique, politique et chronologique qui explique leur trajectoire. Le lecteur est ainsi invité à suivre ces biographies singulières ou ces portraits de groupe qui font entrer dans la matière vivante de ce que furent les liens multiples entre Rome et l'Occident.
Barbier Josiane ; Chausson François ; Destephen Sy
D'Hatshepsout à Hitler, d'Assurbanipal à Khrouchtchev, de Théodose Ier à Barack Obama, il n'est pas de détenteur de l'autorité suprême qui ait gouverné immobile. Alors que cette mobilité des dirigeants politiques s'observe de l'Antiquité à nos jours, un mode de gouvernement aussi général n'avait jusqu'ici jamais fait l'objet d'un questionnement global et systématique. Cet ouvrage rassemble une quarantaine de contributions intéressant cinq millénaires et quatre continents (Afrique, Amérique, Asie, Europe). Réparties selon la périodisation convenue de l'histoire occidentale (Antiquité, Moyen Age, période moderne, époque contemporaine), ce sont autant de synthèses d'histoire politique et institutionnelle, aussi attentives aux singularités de la documentation qu'aux enjeux de l'historiographie. Elles mettent en lumière des logiques et des pratiques communes à des Etats et des systèmes politiques fort divers, tout en montrant leurs évolutions et reformulations au fil du temps.
Ce livre propose de guider le lecteur à travers les huit domaines fondamentaux auxquels les artistes sont confrontés : la composition, les couleurs, la lumière, le matières, l'espace, le point et la ligne, la surface, et enfin les mouvements et les rythmes. Pour chacun de ces domaines, les auteures invitent le lecteur à observer, explorer, puis créer. Observer comment la notion joue un rôle fondamental dans des images de tout type. Explorer son histoire, ses principes, ses déclinaisons. Et enfin créer, avec le médium de son choix, en suivant des consignes ludiques et ouvertes. Les grands principes de l'art visuel n'auront alors plus de secret pour le lecteur, et ce dernier verra sa créativité débridée ! L'ouvrage est par ailleurs illustré par des créations originales des auteures, entièrement réalisées en papier coloré et découpé. Une vraie mine d'inspiration !
L'histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d'Alexandre et des rois révolutionnèrent l'art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l'obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L'histoire du fait guerrier hellénistique n'est pas celle de l'avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l'opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L'histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre "ordinaire", celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n'y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l'espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l'espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au "ras du sol", dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d'entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.