Au soir de sa brillante carrière universitaire, monsieur Jules se met en tête d'écrire un livre - mais quoi : un roman ? un conte ? un essai ? le sait-il lui-même ? - sur la vie, ou plutôt sur l'exiguïté de chacune de nos vies trop souvent soumises à des règles futiles ou inappropriées qui viennent continuellement la contrarier, l'entraver, l'affadir... Écrire quelque chose qui ressemblerait à une vie libérée, une vie pleine, intense, profonde, tel est son projet. Mais comment construire un roman avec des personnages anodins, confrontés à rien, qui tournent en rond comme des poissons dans un bocal, incapables qu'ils sont de briser le cercle dans lequel ils sont enfermés ? Heureusement, des événements surgissent et autour de lui, Olga, son épouse, Georges, son voisin, et quelques autres, l'obligent à préciser sa pensée. Mais parviendra-t-il à mener son projet jusqu'au bout ?... Au travers de rencontres et de dialogues savoureux, c'est avec subtilité que Jean Chaussade-Redon nous amène à nous interroger sur notre propre existence et le rôle que nous sommes appelés à y jouer. Un roman sur tout et sur rien à la fois, drôlement original et stimulant !
Nombre de pages
166
Date de parution
01/05/2015
Poids
229g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782354856069
Titre
Ce petit quelque chose qu'il me reste à dire
Auteur
Chaussade-Redon Jean
Editeur
JETS ENCRE
Largeur
148
Poids
229
Date de parution
20150501
Nombre de pages
166,00 €
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Biographie de l'auteur Jean-Louis Chaussade est directeur général de Suez Environnement. Ancienne élève de l'École normale supérieure (physique), Maryvonne Pellay est auteur, réalisateur et gérante de la société IDphines.
Au sortir de la guerre, le village de Coignières ne ressemblait aucunement à ces petits bourgs de la banlieue parisienne qui, après avoir été rattrapés, avalés et finalement digérés par la pieuvre urbanistique, ne conservent rien ou presque de leur lointain passé. C'était pour quelques années encore, un vrai village ramassé autour de son église et sa mairie-école, perdu au milieu d'un immense puzzle de champs ouverts, un vrai bled comme disaient les voyageurs en descendant du train. C'est ce village authentique des années quarante et cinquante que l'auteur essaye de nous restituer ici dans toutes ses formes, son histoire et ses personnages hauts en couleur. Un village ancré dans ses traditions, vivant au rythme des travaux des champs et des quelques trains transportant chaque matin vers la capitale leur lot d'ouvriers, d'employés et de scolaires et les ramenant le soir. S'en dégage une trame de souvenirs que l'on croyait évanouis, à jamais effacés de la mémoire, oubliés, perdus pour l'éternité mais que l'auteur fait resurgir ici avec une étonnante précision : le cirque sur la place, les allées et venues des tombereaux, l'arrivée des Américains un certain 24 août 1944, les effluves de l'alambic sur la place de l'église, le garde-champêtre et son tambour, le train de 7 h 12 à attraper, la chasse aux escargots après l'averse, le pâqueret de la Semaine sainte, le bedeau réglant la messe avec son claquoir, la promenade en famille jusqu'aux étangs de Bicherel... Un livre où l'auteur n'hésite pas à s'impliquer pour décrire sa maison, ses espaces de jeux, sa vie à l'école communale et la rupture qu'a représenté pour lui le passage au collège parisien. Une réflexion sur la fin d'une époque et sur l'impitoyable sablier du temps.
Elle, petite fille aux origines modestes. Envie de vivre plus forte que la mort. Elle, adolescente aux rêves de prince charmant. Bal des illusions perdues. Elle, femme libre, jalousée, traquée. Sacrifiée pour enterrer le passé. Il revient au fils de découvrir les secrets de famille. Histoires de haine et d'amour. Elle, la mère.
Né d'un accident de l'histoire, ce grand pays d'Amérique du Nord (20 fois la France mais deux fois moins peuplé), n'a jamais disposé d'une assise territoriale assez solide pour fonder une nation, c'est à dire une communauté politique suffisamment consciente de son unité pour résister aux forces contraires qui le tiraillent de l'intérieur et de l'extérieur. Pays limitrophe des Etats-Unis, le Canada apparaît comme une marche, une sorte d'Etat-frontière sans véritable personnalité. Les événements de ces dernières années marqués par l'émergence des revendications amérindiennes et la montée en puissance du souverainisme québécois risquent, dans le contexte de crise économique actuelle, d'aggraver les dissensions.
Résumé : Suite à une catastrophe nucléaire qui a ravagé le monde, la France est revenue au système féodal. Simon et sa famille travaillent pour la concession Du Guesclin, une dictature à huis clos. Lassé de l'esclavage, des persécutions et des humiliations, Simon se rebelle, jusqu'à être envoyé en travaux forcés. A sa libération, il n'a de cesse de chercher des indices prouvant qu'il existe d'autres territoires au-dehors, riches et libres. Sa décision est prise : il faut trouver cette terre promise. Aidé par sa femme et ses enfants, il prépare minutieusement leur évasion, conscient que cette entreprise pourrait leur coûter la vie. Autour de questions capitales pour l'avenir de l'homme et de la planète, Léon Delcourt brode un roman d'anticipation aussi pertinent que captivant, portant haut les couleurs de l'humanisme et de la liberté.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Dans sa poésie touchante et parfois crue, Pauline Labrande raconte le parcours amoureux d'une femme qui aime les femmes - les incertitudes d'un amour hors norme et le regard des autres, la chaleur d'un corps et les souffrances du bonheur... Des mots justes et émouvants pour libérer un coeur débordé de questions et de sentiments.