Haussmann, Georges-Eugène, préfet-baron de la Seine
Chaudun Nicolas
ACTES SUD
25,40 €
Epuisé
EAN :9782742782871
Haussmann (1809-1891), c'est Paris. Haussmanniser, c'est percer, aérer, éclairer, désengorger... Mais, au fond, que sait-on du "grand homme" du Second Empire, dont on célèbre cette année le bicentenaire? Ce livre analyse l'oeuvre du "préfet éventreur', quitte, du reste, à lui en contester, preuves à l'appui, la paternité. Il sonde encore l'âme de cet ambitieux qui semble n'avoir vécu pleinement que les dix-sept années de sa magistrature parisienne, et qui, pour le reste, se conduisit en parfait décalage avec l'image qu'il a laissée de lui-même. Fort d'un minutieux travail d'enquête, il met enfin en lumière les rapports orageux qu'Haussmann a entretenus avec l'entourage de l'Empereur, et le cruel processus d'isolement qui en a découlé. En définitive, la question n'est plus de discerner en lui un bienfaiteur ou un fléau, un visionnaire ou un technocrate, mais bien celle-ci: Haussmann ou un autre, cela aurait-il changé quelque chose? Biographie de l'auteur Né à Paris en 1962, Nicolas Chaudun a dirigé la rédaction de Beaux-Arts magazine avant de créer sa propre maison d'édition d'art. Il a publié chez Actes Sud un récit de voyage, Le Promeneur de la petite ceinture (2003), et une histoire du portrait équestre dans la peinture occidentale, La Majesté des centaures (2006), prix Pégase 2007."
Nombre de pages
279
Date de parution
23/03/2009
Poids
360g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742782871
Titre
Haussmann, Georges-Eugène, préfet-baron de la Seine
Auteur
Chaudun Nicolas
Editeur
ACTES SUD
Largeur
130
Poids
360
Date de parution
20090323
Nombre de pages
279,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au cours des derniers jours de mai 1871, le gouvernement d'Adolphe Thiers se résout à réprimer avec violence la Commune de Paris. La Semaine sanglante s'accompagne d'un gigantesque incendie qui menace le Louvre et ses collections. Les incendiaires s'en prennent également à la Bibliothèque impériale, au coeur même du palais, livrant aux flammes son fonds de cent mille volumes précieux... Face au sinistre, deux hommes : un conservateur, jusque-là confit dans ses notices de catalogue, et un officier que rien ne prédisposait au sauvetage du sel de la civilisation. Se livrant, chacun à sa manière, à une course contre la montre, ces deux héros oubliés déjoueront la tuerie et défieront l'imbécilité d'enragés des deux bords. Jamais l'épisode n'avait fait l'objet d'une enquête aussi détaillée. Le récit du fait d'armes se passe d'effets. La réalité, sèche, vaut ici tous les romans.
Etre la France à soi seul ? La transporter par tous les temps jusqu'au fin fond du Caucase pour en défendre jusqu'à la moelle l'idée, l'âme et le style ? Ce genre de vocation ne réclame, en fin de compte, que peu de choses : une légation discrète, à peine une ambassade ; une forme de résistance subtile, teintée d'impertinence, aux pressions couplées de l'Envahisseur et de la communauté internationale ; enfin un cavalier tout droit sorti de La Grande illusion en équilibre splendide entre la grâce et la feinte, le drame et la dérision. Octave, l'archéologue en résidence qui porte un nom de roi, exécutera ce dernier tour de piste à la perfection, assurant le ravitaillement de la représentation française assiégée sans jamais mettre un pied à terre... Jusqu'à céder, lors de l'ultime coup de force, à l'appel du sang rejailli, neuf et puissant, des entrailles mythiques du Corridor des steppes. Ce ballet diplomatique, rejoué sur l'air du Désert des Tartares, célèbre l'art de gagner la partie quand on a tout perdu. Un récit merveilleusement alerte.
Cet ouvrage retrace l'histoire du portrait équestre à travers ses représentations dans la peinture occidentale. Initialement accordé aux fastes des palais royaux, le genre s'ouvre progressivement, tout comme le sens de cette imagerie, suivant l'évolution des mentalités et des techniques, du rapport au pouvoir et à la nature, ou de l'expression de la vertu.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.