Catholicisme et Monde moderne au XIXe et XXe siècles. Autour du "Modernisme"
Chaubet François ; Airiau Paul ; Daudin Claire ; I
EUD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782915611090
Si l'on perçoit d'ordinaire le XIXe siècle comme un siècle en voie de sécularisation, il reste aussi celui d'une recherche constante du Sens. Bien qu'épris des méthodes critiques de la science, sa coloration morale n'en demeure pas moins profondément religieuse. S'expliquent ainsi la complexité et l'intensité des débats entre la Modernité intellectuelle, qui promeut les droits de la libre critique, tout en aspirant parfois (Renan, Michelet) à préserver un élan spirituel, et un catholicisme français qui tente de s'adapter au nouveau cours du temps. Au tournant des années 1900, la querelle du Modernisme, inspirée par la critique biblique de l'abbé Loisy, marqua finalement l'échec de ce projet et la rupture entre l'Eglise et les praticiens de la libre recherche intellectuelle. Cependant, au-delà du Modernisme, ce livre explore les ambiguïtés entre le monde moderne et le Catholicisme, révélant ainsi des phénomènes d'hybridation intellectuelle et morale. A travers notamment des portraits (Péguy, l'abbé Bremond), des courants artistiques comme l'Art sacré autour de Maurice Denis ou des tendances politico-intellectuelles telle l'historiographie catholique, cet ouvrage nous montre non pas un "stupide XIXe siècle" (Léon Daudet), mais un grand moment de recherche intellectuelle et spirituelle.
Nombre de pages
124
Date de parution
04/12/2008
Poids
190g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782915611090
Titre
Catholicisme et Monde moderne au XIXe et XXe siècles. Autour du "Modernisme"
Auteur
Chaubet François ; Airiau Paul ; Daudin Claire ; I
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
190
Date de parution
20081204
Nombre de pages
124,00 €
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Parler de l'Europe intellectuelle, c'est suivre les voyages d'écrivains et de savants, d'éditeurs et de traducteurs, d'universitaires et de conférenciers qui ont sillonné le continent, soit pour se former, soit pour enseigner, soit pour se rencontrer. Là, plus que partout ailleurs, les hommes, les textes et les idées ont circulé. De ces entrecroisements incessants, en temps de paix comme en temps de guerre, découle l'intensité de grands débats politico-intellectuels. En Europe, si l'unité vient du questionnement, la diversité vient sans conteste des réponses qui y sont apportées. Attentif aux mobilités intellectuelles, François Chaubet revient sur ce génie de l'Europe, qui n'est autre que sa dimension "polyphonique".
Professeur d'histoire contemporaine à l'Université Nanterre Paris-Ouest, François Chaubet est chercheur rattaché à Sciences Po. Il a notamment cosigné avec Laurent Martin une Histoire des relations culturelles dans le monde contemporain (Armand Colin, 2011).
Regarder CNN, faire ses études en Espagne, accomplir des voyages lointains, apprécier localement des artistes qui oeuvrent et exposent partout dans le monde, regarder la Coupe du monde de football : telles sont quelques-unes des pratiques culturelles courantes aujourd'hui. Elles sont l'expression d'une mondialisation qui se déploie depuis le XIXe siècle. Ce nouveau monde issu de la globalisation inquiète. Certains dénoncent la "cocacolonisation" de la planète ou la naissance d'un "Mcworld" qui contracte les deux entités McDonald's et Macintosh (Apple) quand d'autres pointent les phénomènes de replis identitaires que cause cette mondialisation. D'autres encore chantent les louanges de ce monde en voie de métissage. Cet ouvrage invite à comprendre les origines et les mécanismes actuels de ces circulations culturelles. Il interroge surtout les lectures de ce phénomène : s'agit-il de convergence culturelle ? d'impérialisme ? de "choc des civilisations" ? ou plus finement d'hybridation et de "glocalisation" ?
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.