Grâce à Gide, en particulier, qui ne connaît Rabindranath Tagore ? Mais qui, en France, connaît celui que Tagore tenait pour le maître, et sa vie durant vénéra : le poète, essayiste et romancier Bankim Chandra Chottopâdhyâya (dont le nom s'anglicisa en B. C. Chatterji) ? Or ce Chatterji exerça dans son pays, le Bengale, une vraie "royauté littéraire", et l'opinion éclairée tient Le testament de Krishnokanto pour le meilleur roman qu'il ait produit. Cette qualité s'explique aisément : la part d'autobiographie que comporte ce tableau d'une famille bourgeoise acculée à la décadence par une passion qu'au nom des valeurs anciennes condamne pourtant l'écrivain novateur, nous garantit qu'il échappe aux poncifs. Novateur, en effet. Si, au lieu de considérer que toute littérature commence au Flore ou, à la rigueur, à La Closerie des Lilas, on accepte de lire innocemment, cent dix ans après sa parution, ce roman qui serait aux lettres bengalies d'aujourd'hui ce que fut à notre épopée La Chanson de Roland, il n'importera pas moins à la connaissance de l'Inde moderne que le Godan (La vache) de Prem Chand ou le Pather Panchali (La complainte du sentier).
Nombre de pages
208
Date de parution
23/02/1973
Poids
270g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070283675
Titre
Le testament de Krishnokanto
Auteur
Chatterji Bankim Chandra
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
270
Date de parution
19730223
Nombre de pages
208,00 €
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Résumé : Grâce à Gide, en particulier, qui ne connaît Rabindranath Tagore ? Mais qui, en France, connaît celui que Tagore tenait pour le maître, et sa vie durant vénéra : le poète, essayiste et romancier Bankim Chandra Chottopâdhyâya (dont le nom s'anglicisa en B. C. Chatterji) ? Or ce Chatterji exerça dans son pays, le Bengale, une vraie "royauté littéraire" , et l'opinion éclairée tient Le testament de Krishnokanto pour le meilleur roman qu'il ait produit. Cette qualité s'explique aisément : la part d'autobiographie que comporte ce tableau d'une famille bourgeoise acculée à la décadence par une passion qu'au nom des valeurs anciennes condamne pourtant l'écrivain novateur, nous garantit qu'il échappe aux poncifs. Novateur, en effet. Si, au lieu de considérer que toute littérature commence au Flore ou, à la rigueur, à La Closerie des Lilas, on accepte de lire innocemment, cent dix ans après sa parution, ce roman qui serait aux lettres bengalies d'aujourd'hui ce que fut à notre épopée La Chanson de Roland, il n'importera pas moins à la connaissance de l'Inde moderne que le Godan (La vache) de Prem Chand ou le Pather Panchali (La complainte du sentier).
Toute création est précédée d'une destruction. Ce cycle, au c?ur de l'hindouisme, imprègne Le Monastère de la Félicité. Il raconte, dans le Bengale du dix-huitième siècle, la révolte de moines-soldats contre le nabab qui opprimait son peuple.Puisant son inspiration dans l'épopée du Mahabharata, Bankim Chandra Chatterji décrit comment les luttes entre communautés indiennes ont abouti à livrer le pays aux Anglais. L'actuelle exacerbation du nationalisme hindou, la guerre larvée avec le Pakistan, la situation du Cachemire, en font un précieux témoignage pour comprendre l'Inde d'aujourd'hui.
En 1605, sur une île déserte du delta du Gange, un jeune brahmane, abandonné par ses compagnons de voyage, va être sacrifié sur l'autel d'une terrible déesse par un ascète tantrique dévoyé. Sauvé par la fille adoptive du renonçant, qu'il épouse, il rencontre chemin faisant sa première femme, qu'il avait dû quitter, parce qu'elle s'était convertie à l'islam. Le récit se déplace alors à la cour d'Agra dans les derniers jours du règne de l'empereur moghol Akbar. Intrigues et amours se succèdent jusqu'au dénouement tragique dans les flots du fleuve. Le grand auteur bengali (1838-1894) écrit ici un de ses meilleurs romans, que dominent les figures de deux femmes exceptionnelles.
Voici un exposé des principales doctrines des Sages de l'Inde. L'auteur explore, dans un langage clair et agréable, les thèmes suivants : la constitution de l'Etre humain, l'analyse des choses, le processus de la manifestation universelle, la réincarnation, le karma, le sentier de la perfection...
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.