
Ya Basta ! Assez ! Echec à la pauvreté ! Détournement de fond
Charlier Joseph
COULEUR LIVRES
16,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782870036709
Plus d'informations
| EAN | 9782870036709 |
|---|---|
| Titre | Ya Basta ! Assez ! Echec à la pauvreté ! Détournement de fond |
| Auteur | Charlier Joseph |
| Editeur | COULEUR LIVRES |
| Largeur | 0 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20151019 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Sur la piste de Blueberry
Charlier Jean-Michel ; Giraud JeanA l'occasion des 60 ans de Blueberry (parution du premier album, Fort Navajo), série culte créée par Jean-Michel Charlier et Jean Giraud, de grands auteurs rendent hommage à Mike Steve Blueberry. C'est ainsi qu'Anlor, Alberto Belmonte, Dominique Bertail, Michel Blanc-Dumont, Blutch, Olivier Bocquet, Vincent Brugeas, Stefano Carloni, Alexandre Coutelis, Fred Duval, Jérôme Félix, Paul Gastine, Goossens, Mathieu Lauffray, Lu Ming, Jean Mallard, Milo Manara, Enrico Marini, Mathieu Mariolle, Thierry Martin, Matz, Ralph Meyer, Félix Meynet, Vincent Perriot, Corentin Rouge, Olivier Taduc, Ronan Toulhoat, Jean-François Vivier, Philippe Xavier ont créé chacun une histoire courte ou une illustration.EN STOCKCOMMANDER21,50 € -

Dieu en questions.... Dossier de l'élève 5e-6e
Wiame Bernadette ; Allard Françoise ; Charlier YveEN STOCKCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Quand l'histoire s'écrit à la machette. Seul celui qui a traversé la nuit peut la raconter
Schmitz MarcQue le sang sèche vite en entrant dans l'Histoire", chantait Ferrat. Veillons à ce que la mémoire du massacre des Tutsi ne s'assèche pas à son tour... Pour résister à l'oubli, à l'indifférence, écoutons ceux qui ont "traversé la nuit" : les témoins directs, pour qui le mot "génocide" n'a rien d'abstrait. Après avoir retracé le long chemin qui mena au désastre, l'ouvrage s'ouvre à la factualité brutale, aux récits des survivants. Ils ont tous côtoyé une horreur sans pareille : les insultes, le bruit des coups et des armes, les hurlements de douleur, l'humiliation des viols répétés, la confrontation à la mort... Des scènes souvent racontées avec une effroyable précision. La parole est ensuite cédée à certains "figurants" de cette tragédie. Ils étaient Casques bleus, chef de l'équipe du CICR, journaliste. Leurs observations, leurs réflexions affinent notre compréhension de ce qui s'est joué d'un bout à l'autre du pays, en ce sinistre printemps 1994, et elles donnent un autre visage au désespoir. Après les témoignages écrits, place aux photos et caricatures, les voix les plus puissantes qui se levaient alors, car non tamisées par le filtre de la parole. Vient enfin le temps d'après. "La vie après le génocide, ce que je peux en dire, c'est que je n'ai plus jamais ri", confesse une orpheline. Chez tous les rescapés, ces trois mois de terreur ont laissé des traces indélébiles. D'autres, par leur activité professionnelle - journaliste, juge d'instruction, historienne ou militant de la mémoire - y ont également été confrontés. Le choc fut immense, le génocide a percuté leur vie et les accompagne désormais, eux aussi, au quotidien. Puisse ce recueil irriguer notre mémoire, faire barrage à l'oubli.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

Voor het nederlands, druk één ! Pour le francais, tapez deux....
Nicole Burette ; Husson Jean-FrançoisRésumé : S'appuyant sur de longues recherches et de multiples témoignages, la journaliste Nicole Burette analyse la prise de pouvoir exponentielle de la Flandre sur la Belgique dans tous les domaines : politique, économique, culturel, social, régalien, diplomatique, sanitaire... Loin de se tasser, le phénomène serait plus prégnant que jamais et de plus en plus assumé, alors que les francophones n'en mesurent pas l'ampleur. Elle y exhorte ces derniers à faire preuve de lucidité, à ne pas se laisser impressionner et à se présenter exigeants à la table des négociations institutionnelles à venir. Pour restaurer un rapport de force plus équitable, elle rappelle à la Flandre qu'elle doit beaucoup de sa prospérité actuelle à son dynamisme certes, mais surtout aux investissements préférentiels dont elle bénéficie de la part de l'Etat fédéral depuis des décennies. Ces avantages sont abondamment détaillés. Enfin, place aux idées. Quel avenir pour la Wallonie ? Quel avenir pour la Fédération Wallonie Bruxelles ? Comment renouer avec la prospérité et la confiance en soi ? Sur base d'entretiens à bâtons rompus avec de nombreuses personnalités belges, l'auteure développe une série de scénarios susceptibles d'inspirer les francophones de ce pays afin qu'ils abordent l'avenir et les négociations avec des idées et de la détermination.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Le guide du richard. Voyage au coeur du capitalisme belge
Van Hees Marco ; Pinçon-Charlot MoniqueRésumé : Le guide du richard Voyage au coeur du capitalisme belge Véritable visite guidée de lieux emblématiques du capitalisme belge, ce Guide du richard nous emmène sur la piste des plus grandes fortunes du pays. Comment s'enrichissent-elles ? Quel est leur rapport aux normes légales et à l'appareil judiciaire ? Quels liens entretiennent-elles avec le monde politique ? Comment tirent-elles profit de la fiscalité belge ou de paradis fiscaux plus ou moins exotiques ? De quelles manières s'intègrent-elles à la haute noblesse ? Au terme de nombreuses années d'enquête, Marco Van Hees livre une analyse fouillée du pouvoir détenu par les plus riches familles de Belgique, dont le patrimoine peut se mesurer en milliards d'euros. Brassant de multiples disciplines - économie, sociologie, politique, fiscalité, histoire, urbanisme... - l'ouvrage questionne entre autres le rôle de l'Etat, organe censé oeuvrer dans l'intérêt général, en faveur d'une classe possédante dont la domination économique pèse lourdement sur les décisions publiques. L'accumulation immodérée de profits de ces grands capitalistes industriels et financiers ne s'embarrasse que rarement de limites légales ou morales. "C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches", écrivait Victor Hugo.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Au confluent de l'intégration et de l'interculturalité. 40 ans du centre d'action intercultruelle de
Dessicy Benoîte ; Laureys DawinkaEN STOCKCOMMANDER23,00 €
De la même catégorie
-

Mais pourquoi sont-ils pauvres ? Voyage dans la France en crise
Herszberg CatherineChaque année, l?Insee chiffre le nombre de pauvres en France (8,2 millions en 2011) sans jamais proposer toutefois de lecture sur l?organisation politique qui génère cette pauvreté. Les pauvres surgissent ainsi sur la scène sociale comme une masse importante que l?on va aider ou punir, selon les mérites ou les défauts de chacun, mais rarement comme le symptôme d?une défaite sociale. Tandis que la fraction la plus riche de la population ne cesse de s?enrichir, la pauvreté n?est plus un phénomène qui relève d?une responsabilité collective. C?est pourquoi Catherine Herszberg est allée demander à des inconnus non pauvres, selon le critère européen, pourquoi les pauvres sont pauvres. Cette démarche s?inscrit dans la continuité de celle qui l?a déjà poussée à observer le sort réservé aux fous emprisonnés (Fresnes, une histoire de fou, 2007). A nouveau, il est question d?hommes mis à l?écart de la société, qu?on est soulagé de ne plus voir, leur vie n?intéressant à peu près personne. Cette enquête pointe ainsi comment le phénomène de la pauvreté s?est détaché du politique, et de notions comme la justice ou l?égalité, pour relever au mieux d?un discours compassionnel, voire charitable. Ce divorce conduit à l?acceptation de ce fait social comme une fatalité, voire une nécessité. Acceptation renforcée par la certitude que le capitalisme mondialisé produit un surplus d?êtres humains "inutiles", surplus appelé à croître dans les années à venir. "Dès lors, la seule question qui se pose est celle-ci: qu?est-ce qu?on va bien pouvoir faire de ces hommes en trop?"EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

En finir avec les idées fausses sur la pauvreté. # Ecologie
ATD QUART MONDELa lutte ecologique ne peut exister sans la lutte sociale. Chaque jour, les préjugés envers les pauvres prennent de nouvelles formes : maltraitance institutionnelle, marginalisation dans les débats écologiques et assignation à une prétendue irresponsabilité environnementale. On les accuse de ne pas s'y intéresser, ou pire, de contribuer au réchauffement climatique par leurs modes de vie. Pourtant, ce sont eux qui subissent les premières conséquences des dérèglements environnementaux : logements insalubres, alimentation contrainte, pollutions de proximité... A travers 20 idées reçues et de nombreux dessins de presse inédits, cet ouvrage démontre que justice sociale et justice climatique sont indissociables. Défendre la planète sans défendre les plus pauvres, c'est oublier la moitié du combat.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Où va l'argent des pauvres. Fantasmes politiques, réalités sociologiques
Colombi DenisRésumé : L'image choque : un SDF avec un portable dernier cri. Pourquoi ? Une dépense injustifiée ? Même s'ils en ont peu, les pauvres ont de l'argent. Cet argent est source de fantasmes : on l'imagine mal dépensé, mal utilisé, mal alloué. Pourtant, on s'interroge peu sur la manière dont ils le gèrent, ce qu'il devient et qui il enrichit. Des émeutes du Nutella à la baisse des APL, en passant par le steak doré de Franck Ribéry, cet essai déconstruit notre perception de la pauvreté et interroge notre rapport à la consommation : la place du luxe ou du superflu dans nos vies, les dépenses contraintes, la nécessité - ou non - des "petits plaisirs" que l'on s'octroie, ou encore l'influence du regard de l'autre sur nos achats.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

J'appartiens à la rue
Uvier Denis ; Leroy MarcelTout, dans ce texte qui retrace mon parcours, est une manière de dire le plus haut possible que les sans-abris constituent un appel à la vigilance sur l'évolution de notre monde. Comment est-il imaginable que des êtres en soient réduits à vivre en marge d'une société digne de ce nom, soi- disant évoluée ? Tout doit être fait pour que cesse cette honte." Dans "J'appartiens à la rue", Denis Uvier, ex sans-abri devenu éducateur de rue à Charleroi, témoigne de son combat quotidien pour aider les SDF à trouver leur place au soleil. Avec l'aide du journaliste Marcel Leroy, ce travailleur social militant interpelle l'opinion, au départ de son histoire qu'il partage en toute franchise. Parce que son chemin est pareil à celui de tant d'autres de ces citoyens qui s'évertuent à vivre debout, alors que la crise économique détruit des existences, inexorablement. Dans cette Europe qui compte 500 millions d'habitants, plus de 10 millions de gens n'ont pas droit à un toit décent. " Une trajectoire saisissante, forte et exemplaire. Le témoignage de ce "dernier des révoltés" qui trouble et pose des questions qui dérangent."EN STOCKCOMMANDER15,00 €


