De l'économie en Europe. Droit, littérature, économie
Charbonnier Gil
PU AIX-MARSEILL
18,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782731412338
En suivant une démarche pluridisciplinaire, associant le droit, l'économie et la littérature, cet ouvrage se propose de resituer le marché dans la genèse de l'idée d'Europe et de son corollaire : le projet européen. Le marché, le grand marché sous sa forme contemporaine, est-il un facteur de civilisation suffisamment puissant pour unifier le continent ? Et, partant, peut-on le relier à un sentiment d'appartenance ? Si c'est le cas, sur quelles valeurs culturelles repose-t-il et quelle est la teneur de son message éthique ? Ce questionnement s'inscrit dans le mouvement actuel d'universalisation de l'économie de marché, mouvement lui-même en débat dès lors qu'il est soumis à la discussion d'une opinion publique mondiale. Les auteurs du présent ouvrage se sont confrontés à ces débats qui portent tout autant sur l'héritage économique de l'Europe que sur son devenir. Le principal enjeu est bien de définir une spécificité européenne, plus précisément une éthique, dans la vision du marché qui concerne tous les secteurs de l'économie, y compris l'économie de la culture.
Nombre de pages
154
Date de parution
01/03/2022
Poids
268g
Largeur
157mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782731412338
Titre
De l'économie en Europe. Droit, littérature, économie
Auteur
Charbonnier Gil
Editeur
PU AIX-MARSEILL
Largeur
157
Poids
268
Date de parution
20220301
Nombre de pages
154,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'entreprise et la question des droits humains est aujourd'hui une préoccupation majeure, à la fois dans le monde des affaires et dans celui de la recherche universitaire. A partir des années 1970, se développe une nouvelle sensibilité aux préoccupations sociales et environnementales. Les opinions publiques se persuadent, à juste titre, qu'il importe de préserver l'homme mais aussi le vivant, et ce quelles que soient les nécessités du développement économique et technologique. La bonne approche réside dans une démarche d'évolution de la globalisation vers une meilleure prise en compte des droits humains. Du reste, la finance mondialisée, avec des initiatives en termes de RSE et de fondations dédiées au bien commun, ouvrent des chemins vers l'éthique, en lesquels s'harmonisent de plus en plus le monde des affaires et les droits humains. C'est cette approche qui est privilégiée dans le présent ouvrage.
L'ouvrage collectif, Le passage à l'Afrique, réfléchit à l'importance du continent dans le domaine des relations internationales et des productions culturelles. Les contributions portent sur de nouveaux contextes interculturels, à tous les niveaux de l'échange, qu'ils soient d'ordre socio-économique, juridique, administratif, politique, artistique et littéraire. L'ouvrage collectif, Le passage à l'Afrique, réfléchit à l'importance du continent dans le domaine des relations internationales et des productions culturelles. Les contributions portent sur de nouveaux contextes interculturels, à tous les niveaux de l'échange, qu'ils soient d'ordre socio-économique, juridique, administratif, politique, artistique et littéraire. Cette dimension pluridisciplinaire vise à resituer l'inscription de l'Afrique à la fois dans l'histoire globale et dans la mondialisation contemporaine, tout en mettant l'accent sur des processus d'émergence particulièrement originaux.
Transposition du savoir universitaire au savoir enseigné, la séquence didactique exige que le professeur sache distinguer dans ses savoirs théoriques ceux qui lui sont nécessaires et ceux qui sont nécessaires à l'élève. Les principes développés dans cet ouvrage voudraient aider les candidats aux Agrégations internes de Lettres classiques et modernes. L'ouvrage s'adresse aussi aux professeurs en exercice soucieux de diversifier leurs pratiques.
Résonances" est une collection qui entend offrir l?essentiel des connaissances indispensables et incontournables permettant l?approche et l?étude efficace d?oeuvres littéraires.
L'entreprise et la question des droits humains est aujourd'hui une préoccupation majeure, à la fois dans le monde des affaires et dans celui de la recherche universitaire. A partir des années 1970, se développe une nouvelle sensibilité aux préoccupations sociales et environnementales. Les opinions publiques se persuadent, à juste titre, qu'il importe de préserver l'homme mais aussi le vivant, et ce quelles que soient les nécessités du développement économique et technologique. La bonne approche réside dans une démarche d'évolution de la globalisation vers une meilleure prise en compte des droits humains. Du reste, la finance mondialisée, avec des initiatives en termes de RSE et de fondations dédiées au bien commun, ouvrent des chemins vers l'éthique, en lesquels s'harmonisent de plus en plus le monde des affaires et les droits humains. C'est cette approche qui est privilégiée dans le présent ouvrage.
La départementalisation de 1946 a-t-elle vraiment décolonisé La Réunion ? Une analyse inédite entre droit constitutionnel et droit international. Cet ouvrage offre une radioscopie critique de la décolonisation de La Réunion et des "quatre vieilles" colonies (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion). En effet il renouvelle l'analyse de la départementalisation de 1946 en croisant le droit constitutionnel français et le droit international de la décolonisation, tout en gardant un ancrage historique fort. En effet, les rôles des députés progressistes et anticolonialistes de 1945 sont éclairés et mis en avant. L'ouvrage intéressera autant les historiens, juristes, politologues et sociologues que les étudiants et les lecteurs intéressés par l'émancipation des Outre-mer. Cette étude est inédite puisqu'elle replace la départementalisation de 1946 dans une double perspective, nationale et internationale, en montrant ses ambiguïtés et sa portée réelle.
La recherche démontre que le fait numérique a bouleversé l'équilibre séculaire du droit de la preuve, c'est-à-dire des règles qui encadrent la preuve en justice. L'étude démontre que les nombreuses modifications apportées au droit de la preuve en réaction à l'informatisation de la société à partir des années 1970 ont bouleversé l'équilibre séculaire de la matière. D'abord, concernant l'encadrement de la preuve des actes juridiques, il est établi que le fait numérique a entraîné un relâchement des liens traditionnellement noués par le législateur autour de la conviction du juge. Ensuite, s'agissant des règles gouvernant la preuve des faits juridiques, il est démontré que le numérique a suscité un renforcement des entraves mises à la liberté du magistrat.