« L'expérience singulière et sensible du spectateur contemporain favorise aujourd'hui plus que jamais des approches pluridisciplinaires autour des oeuvres, des auteurs, de l'histoire, et des formes du cinéma. Il s'agit particulièrement de privilégier des mises en résonance qui témoignent d'une recherche et d'une réflexion réellement personnelles et novatrices, s'attachant à des auteurs ou des oeuvres moins connus, ou qui tentent de mettre en lumière des aspects délaissés du cinéma.Les croisements disciplinaires sont ainsi privilégiés, de manière à permettre l'élaboration d'une encyclopédie de connaissances autour du cinéma, propre à renouveler les approches, à donner au spectateur et à l'implication de son regard toute l'importance qui leur reviennent, et à engager la théorie du cinéma dans le tout nouveau siècle.Art, histoire, philosophie, psychologie, mais aussi, droit, économie, communication sont, parmi d'autres, les approches que nous sollicitons, du moment qu'elles prennent pour objet le film audiovisuel dans toutes ses dimensions, l'idée étant, au fil des titres de la collection, de croiser les approches, afin d'ouvrir véritablement à toutes les formes de pensée les champs du cinéma, qui, du moins le croit-on, sont un lieu rêvé pour les investigations pluridisciplinaires et le questionnement autour de la totalité. »
Nombre de pages
204
Date de parution
31/12/2010
Poids
355g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782360850068
Titre
Marcel Pagnol, un inventeur de cinéma
Auteur
Chapouillié Guy ; Arbus Pierre
Editeur
TERAEDRE
Largeur
140
Poids
355
Date de parution
20101231
Nombre de pages
204,00 €
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Marcel Pagnol prétend que l'écriture des dialogues est le "Pont aux Anes" de l'art dramatique. Il faudrait, selon lui, "un don spécial, comme pour jouer au billard, ou pour jouer la comédie". Cette opinion, largement répandue, fait que la question des dialogues reste pour une bonne part sacrifiée dans les manuels d'écriture de scénarios qui recommandent surtout de " ne pas en mettre trop ". L'objet de cet essai est de se dégager de cette prescription quantitative pour replacer la conception des dialogues dans la singularité de la pratique cinématographique.
?Notre époque vit dans l?hystérie de tout garder et sauvegarder, pour ne pas oublier! Un excès mémoriel qui touche même les artistes. Impossible de penser une oeuvre sans destination muséale, de réaliser une performance sans la filmer en captation, c?est la fin de l?idée raisonnable, des oeuvres éphémères où les choses naissent et meurent tout naturellement et gratuitement. Une cinémathèque de films amateurs et bretons semble aller dans ce sens, une nouvelle tentation de tout voir. N?a-t-on pas déjà assez de films à voir? Même si je suis persuadé qu?il est impossible de connaître, aujourd?hui, l?intérêt caché dans tous ces films, grands ou petits, classiques ou expérimentaux, amateurs ou institutionnels, bretons ou creusois. Je sais que je suis venu jusqu?ici pour essayer de comprendre où va le cinéma, pourquoi cet art va-t-il désormais dans une sorte de magma d?images, dévoré par sa propre infinité ?.
En ce début du XXIe siècle, après trois décennies d'incertitude, nous nous sommes accoutumés à une perception brillante des trente années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale au point de conserver le nom que Jean Fourastié leur avait donné il y a près de trente ans : Les Trente Glorieuses. Ce livre voudrait réévaluer l'héritage de ces années de bouleversements en relisant les productions conceptuelles et/ou scientifiques qui en sont les signes. Trois cas significatifs sont étudiés. " Les héritiers ", la " culture jeune ", " la nouvelle classe ouvrière ". Trois concepts, alors populaires, qui étaient censés décrire la société issue de la grande croissance. Des chercheurs de toutes les disciplines des sciences humaines, réunis dans le cadre du Centre d'histoire sociale du XXe siècle, ont étudié les processus de production de ces concepts. Ils analysent le rôle des institutions scientifiques, les effets générationnels, les relations à la demande sociale et aux acteurs sociaux, l'impact des questionnements venus des chercheurs américains et européens. Ils étudient les choix méthodologiques et épistémologiques présents dans les productions des chercheurs. L'apport de personnalités clés (Bourdieu, Morin, Mallet...) est également examiné. Enfin le livre se penche sur les processus de diffusion et d'appropriation de ces travaux et concepts (livres, articles, médias, rapports d'experts, syndicats...).
Un phénomène majeur a pris place en France au cours du 19e et du XXe siècle : la création et le développement d'une école publique qui retient les enfants et les adolescents des deux sexes sur une longue période (19 ans aujourd'hui en moyenne), et bien au-delà de l'obligation légale depuis les années 1960. Simultanément, l'organisation scolaire et les finalités de la scolarisation se sont transformées : à des écoles s'adressant spécifiquement à une classe sociale et un sexe s'est substituée une organisation qui récuse ces principes de différenciation de l'offre scolaire et définit celle-ci par référence à la structure des emplois. Cet ouvrage porte à la fois sur le développement de la scolarisation et sur les transformations de l'organisation scolaire entre le début du XIXe siècle et aujourd'hui. Il prend en compte tous les enseignements non obligatoires pour les garçons et pour les filles : le primaire jusqu'en 1880, les enseignements secondaire, primaire supérieur et technique jusqu'en 1959, les diverses formes de scolarisation concernant la tranche d'âge 11-19 ans depuis les années soixante. L'accent est mis sur les déterminations internes à l'institution scolaire - l'action sur le terrain des personnels et l'organisation administrative et financière des établissements - ainsi que sur des déterminations externes. Parmi ces dernières, outre la politique définie à l'échelon central, certaines jouent un rôle notable à telle ou telle époque : les actions des villes entre 1830 et 1880, celles des milieux patronaux des industries " modernes " au XXe siècle, l'élaboration de conceptions nouvelles des besoins scolaires chez les instituteurs syndicalistes vers 1900 ou chez les partisans de l'éducation nouvelle après 1930, la diffusion de nouvelles représentations de l'avenir par les " experts " du Plan après 1945. Une dernière partie offre une vue d'ensemble sur les aménagements du système scolaire dans le contexte nouveau de crise de l'emploi des trente dernières années et un bilan de la relation entre les objectifs des réformes des années 1959-1967 et l'état de la scolarisation à la fin du XXe siècle.
La crise sanitaire du COVID-19 a conduit la communauté internationale à restreindre les libertés individuelles en période d'épidémie. A l'échelle mondiale les modes de vie ont été profondément transformés jusqu'à créer de nouvelles manières d'agir quotidiennement, de se mouvoir dans l'espace social et sur les territoires, de se protéger tout en prenant soin d'autrui, de se lancer dans le télétravail en partageant un espace de vie familial et de faire l'expérience d'auto-apprentissages avec l'environnement numérique.
La prédication par Muhammad d'une nouvelle religion, les conquêtes arabes et la formation d'un puissant Empire islamique sont des faits bien connus et exposés dans de nombreux ouvrages. Mais cette histoire, qui paraît solidement établie, reflète la vision idéalisée d'auteurs musulmans écrivant deux siècles plus tard, soucieux avant tout de légitimer les califes abbassides et l'islam sunnite. Est-il possible d'écrire une histoire scientifique des débuts de l'Islam ? Et selon quelles voies ?