Souvenirs d'un poilu du 15-2. Hartmannswillerkopf 1915-1916
Chapatte Auguste ; Giovanangeli Bernard
GIOVANANGELI AR
20,20 €
Epuisé
EAN :9782758700784
L'Hartmannswillerkopf est un haut lieu de la Grande Guerre. Ce belvédère, dont les pentes retombent dans la plaine d'Alsace, a été en 1915 l'enjeu de combats acharnés entre Français et Allemands. Sa sanglante mémoire hanta les survivants. Parmi les unités françaises engagées à l'Hartmann, le 152e régiment d'infanterie s'est distingué par les sacrifices qu'il y a consentis. Vainqueur dans l'offensive du 21 décembre 1915, il fut tout entier anéanti le lendemain. Auguste Chapatte est un de ces poilus du 15-2 qui ont repris deux fois le sommet de la montagne à l'ennemi. Ses souvenirs, marqués par la camaraderie et l'esprit de corps, portent témoignage du climat moral de la France de 1914, de l'état d'esprit des vétérans dans les années trente et de cette tragédie qu'a été la Grande Guerre.
Nombre de pages
157
Date de parution
24/11/2011
Poids
219g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782758700784
Titre
Souvenirs d'un poilu du 15-2. Hartmannswillerkopf 1915-1916
Auteur
Chapatte Auguste ; Giovanangeli Bernard
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
140
Poids
219
Date de parution
20111124
Nombre de pages
157,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Passionné depuis longtemps par la "Mother Road", Dominique Chapatte vous ouvre son carnet de voyage pour vous faire découvrir des lieux mythiques et des paysages d'une incroyable beauté. Après avoir parcouru près de 3 620 kilomètres, de Chicago à Los Angeles, et traversé huit Etats, il rapporte dans ses bagages de sublimes photos témoignant de l'activité de l'époque. Villes fantômes, grosses cylindrées, enseignes lumineuses, stations-service... tous ces vestiges nous plongent au coeur de ce que fut la mythique Route 66.
Cet ouvrage présente les voitures qui ont marqué l'histoire de l'automobile, de la première calèche à moteur de 1886 à la Jaguar ou la Rolls-Royce, avec des anecdotes sur chaque voiture et leurs caractéristiques techniques.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
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Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.