Les freins invisibles a l'egalite des chances. Discriminations inconscientes
Channouf Ahmed
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782296113008
Nombreux sont aujourd'hui les hommes et les femmes qui constatent qu'à notes scolaires, diplômes et compétences strictement identiques, ils ne bénéficient pas des mêmes chances que d'autres pour accéder à une bonne filière de formation, à un emploi, à une progression normale dans leur travail ou à un poste de direction. Après s'être heurtés à plusieurs reprises aux divers obstacles et plafonds de verre, ils sont persuadés qu'ils ne sont jugés ni sur leurs mérites ni sur leurs qualités individuelles comme l'exige le principe démocratique fondamental d'égalité des chances, mais ont le sentiment qu'ils sont (pré) jugés sur leur appartenance sexuelle, sociale ou ethnique ou sur d'autres caractéristiques, tout aussi peu pertinentes, comme l'apparence physique. L'auteur dévoile ici les nombreux mécanismes perceptifs, cognitifs et socio-émotionnels, souvent inconscients et subliminaux, tant du côté de l'évaluateur que du côté de l'évalué, qui constituent des obstacles majeurs à l'égalité effective des chances. Les passionnantes recherches, décrites dans un langage accessible, permettent de mieux saisir la face cachée des différentes étapes du recrutement, de l'évaluation professionnelle, de la notation et de l'orientation scolaires.
Nombre de pages
195
Date de parution
16/03/2010
Poids
310g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296113008
Titre
Les freins invisibles a l'egalite des chances. Discriminations inconscientes
Auteur
Channouf Ahmed
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
310
Date de parution
20100316
Nombre de pages
195,00 €
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En France, comme dans d'autres pays, les médias rapportent régulièrement des faits concernant des utilisations d'images subliminales dans différents domaines de la vie sociale (consommation, élections, propagande, etc.). Devant l'insuffisance et surtout l'imprécision des textes de loi interdisant l'utilisation des techniques subliminales, grandes entreprises, mouvements politiques ou encore sectes auraient eu recours à ces méthodes dans le but de changer les attitudes et les comportements des gens à leur insu. Dans cet ouvrage, l'auteur examine certains des faits les plus marquants de la presse écrite française des dix dernières années sur ce sujet et tente d'apporter des réponses à la question de savoir si les images perçues sans conscience ont réellement des effets sur le comportement humain. Ces réponses s'appuient sur des recherches récentes notamment en psychologie sociale expérimentale concernant les processus perceptifs et cognitifs en ?uvre dans la perception subliminale. Ces recherches ont été réalisées aussi bien en laboratoire que sur le terrain. Un accent est également mis sur l'historique des recherches sur la perception subliminale dont les premières datent du XIXe siècle.
Évaluer un élève, recruter un employé, prendre un crédit, décider de rompre une relation... Autant de conduites dont nul n'ignore qu'elles prêtent aux risques du subjectif, de l'affectif, voire de l'absurde, mais dont on estime qu'elles peuvent, pourvu qu'on en ait la volonté et la compétence, être soumises à des procédures et impératifs rationnels. Or, cette part même du conscient, du réfléchi et du " garanti sur facture " sur laquelle nous faisons fonds est parfaitement sujette à caution, et masque souvent les facteurs véritables qui motivent les conduites et les décisions individuelles et collectives. Les mécanismes par lesquels les émotions et les croyances " toutes faites " déterminent les comportements que nous estimons les plus fiables sont ici mis au jour. L'enquête, passionnante, appuyée sur les travaux et réflexions menés en psychologie sociale, offrira bien des surprises au lecteur. Fort de ces acquis, l'auteur s'interroge sur la manière, sinon d'éviter les influences inconscientes négatives, mission sans doute impossible, du moins de limiter leur portée par une véritable vigilance individuelle et collective. L' ouvrage profitera aux étudiants, enseignants et chercheurs ayant à traiter des relations interpersonnelles ou intergroupes, aux professionnels impliqués dans l'évaluation d'autrui et, au-delà, à toute personne s'interrogeant sur l'influence exercée par la publicité, la télévision ou les médias en général sur nos opinions et jugements.
Les émotions constituent un objet de recherche fondamental pour comprendre le comportement humain. Trop longtemps négligé, ce domaine de recherche se développe de plus en plus, notamment en Amérique du Nord. Cet ouvrage propose une synthèse de la recherche pluridisciplinaire (philosophie, psychologie cognitive, psychologie sociale, psychopathologie et neurosciences) sur les liens entre émotions et cognitions de l'antiquité à nos jours. Une attention particulière est portée aux différentes théories développées au sein de la psychologie scientifique depuis la fin du dix-neuvième siècle jusqu'au renouveau de la question sous l'impulsion des neurosciences et de l'approche cognitive en psychologie. Des neuropsychologues et des psychologues présentent, ensuite, les derniers acquis sur les émotions humaines, notamment les influences et les liens produits par la " cooccurence " émotions et cognitions. Cet ouvrage s'adresse principalement aux professeurs et étudiants des 2e et 3e cycles en psychologie et en sciences cognitives.
Objets de la réflexion des philosophes depuis l'Antiquité, puis des recherches de la psychologie scientifique, les émotions ont été d'abord délaissées par le mouvement cognitiviste. Leur importance dans l'organisation des conduites et dans l'adaptation des humains à leur environnement physique et social s'est à nouveau imposée au cours des quelque dix dernières années, sous l'éclairage convergent des neurosciences, de l'anthropologie et de la psychologie. C'est ce renouveau que synthétise Ahmed Channouf, faisant le point sur les racines de nos émotions dans l'évolution biologique, sur leur rôle, non de perturbation mais de participation à nos comportements adaptatifs et à la communication sociale, sur leur fonction constitutive de notre mémoire - mémoire de notre espèce, mémoire de notre histoire culturelle, mémoire de notre être singulier, de notre personne. S'appuyant sur les données théoriques et empiriques les plus récentes, sans en négliger l'histoire, écrit dans un langage accessible, cet ouvrage éclairera le non-spécialiste autant que l'étudiant sur un des champs les plus passionnants de la psychologie contemporaine.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...