Deming avait pressenti depuis longtemps la mort de la gestion, la science des chiffres, et anticipé l'avènement du management, le sens des hommes. À l'heure de la mondialisation et d'un aveuglement par une logique essentiellement financière et à court terme, cet ouvrage propose à point nommé de découvrir en 14 points des propositions de bon sens avec des outils concrets tels le S.D.C.A., le P.D.C.A, ou le S.P.C. pour répondre aux attentes d'épanouissement de chacun, à travers son travail, dans l'entreprise. Orchestré autour des 14 points de Deming, le guide de Jean-Marc Chanel dévoile une philosophie de management qui garantit la pérennité et la prospérité partagée entre toutes les parties prenantes des organisations, un style de management qui rend possible un authentique développement humain et durable des organisations, dans le respect des personnes et de l'environnement, au bénéfice de toute la société. Plutôt bienvenue dans un capitalisme en crise, cette étude claire et porteuse d'espoir s'adresse aussi bien aux professionnels du management, aux cadres dirigeants et aux employés qu'aux responsables politiques, économiques et sociaux, ainsi qu'aux étudiants et toute autre personne intéressée par la vie de l'entreprise.
Nombre de pages
206
Date de parution
08/07/2011
Poids
260g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782748365641
Auteur
Chanel Jean-Marc
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
140
Date de parution
20110708
Nombre de pages
206,00 €
Disponibilité
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Le parcours de Farès Egho est emblématique à plus d'un titre. Après_ avoir grandi dans le souvenir traumatisant du génocide assyrien, il n'a pratiquement connu que le régime dictatorial du parti Baas. Son aspiration à davantage de reconnaissance et de liberté a conduit son parcours professionnel puis philosophique et politique. II fut un des acteurs les plus engagés dans le " printemps d'Alep " qui, après l'arrivée au pouvoir de Bachar al-Hassad fut un temps de fraternité entre tous les opposants au régime. Mais la Syrie était un enjeu stratégique pour les puissances régionales voisines. L'aveuglement des dirigeants baasistes, l'alliance de certains opposants ambitieux avec les tenants d'un islam archaïque et la militarisation d'une partie de l'opposition avec des soutiens étrangers ont abouti au chaos qui a vidé une grande partie du pays. Défenseur assidu d'une ligne pacifique et progressive vers la démocratie, Farès Egho s'est retrouvé à devoir quitter sa chère ville d'Alep et son pays.
Trente dessins que Jean Cocteau réalisa lors de sa première cure de désintoxication de l'opium, drogue dans laquelle il noya le désespoir où l'avait plongé la mort de son ami Raymond Radiguet en 1923. Il se battra sa vie entière contre cette dépendance dévorante et sa littérature en restera toute teintée. Ces corps torturés aux proportions irrationnelles, ces ? gures dédoublées sur lesquelles poussent excroissances délirantes et plaintes lucides, sont une autre manière - non sans faire preuve d'humour dans la souffrance - d'aborder les différentes épreuves que le drogué doit surmonter. Notre volume reproduit, à l'exact et au format réel, la rarissime édition originale publiée par Briant-Robert en 1926. Ce fac-similé, comprenant également la reproduction d'une page manuscrite, fut épuisé peu aprés sa publication initiale à trois cents exemplaires en 2001. Ouvre emblématique qui continue de surprendre, il était temps de la rendre possible aux mains de tous les amateurs.
L'absurde conformisme qui consiste à mépriser l'Académie et pour lequel ma candidature représente une déchéance. L'Académie est un cérémonial et le monde moderne se dessèche par disparition de cérémonial. Nos grands premiers scandales de théâtre étaient un cérémonial. Les scandales de ce genre ne se produisent plus. Le 3 mars 1955, Jean Cocteau est élu à l'Académie française par 17 voix contre 11 à Carcopino. Cette élection bouscule bien des convenances. Deux mois plus tôt, Cocteau était également élu au fauteuil de Colette à l'Académie royale de Belgique. Est-il à ce point épris de gloire ?-Non, précise-t-il. S'il est désenchanté, c'est qu'il a soif de reconnaissance, qu'il cherche la justice ou plus exactement la justesse, le nombre, l'équilibre. S'il s'en plaint, c'est qu'il souffre. C'est assez récurrent chez lui. On couronne l'homme public sans avoir lu le poète. Il faudrait donc lire ce journal comme une tentative de réhabilitation. En attendant, Cocteau voyage. Il est à Bruxelles, à Saint-Moritz, à Rome, où il inaugure l'exposition " 100 Cocteau " et visite le Vatican. En France, il séjourne à la villa Santo Sospir du cap Ferrat, rencontre Picasso à Cannes, se rend au festival du cinéma, assiste à des corridas à Nîmes et à Céret, et au Grand Prix automobile de Monaco. Il trouve encore le temps d'échanger des propos ou de correspondre avec Mauriac, le cinéaste Henri-Georges Clouzot, Sartre, Genet, Buffet, de lire Montaigne, de dénoncer le complot surréaliste et la fausse gauche tapie à la NRF. A la faveur de sa récente élection à l'Académie française, Jean Cocteau est amené à cette conclusion ironique ; " Maintenant j'en suis certain, le monde est une énorme blague. "
L'homme se targue d'entretenir avec le chien une relation toute particulière. On dit même qu'il y a de l'amour qui passe de l'un à l'autre. Mais quand on voit des chiens servir de substituts aux enfants, quand on assiste aux dérives guignolesques de l'industrie, quand on entend les motifs d'abandon, quand on connaît l'action cynique des hommes dans la création des races, on est en droit de se demander de quel type d'amour il est véritablement question, et même quelles sont les frontières de celui-ci. Voilà des sujets que soulèvent à leur manière les différents chiens qui témoignent dans cet ouvrage poil à gratter.
L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu ? secret et inénarrable ? et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.