Epistémologie du syndicalisme. Construction disciplinaire de l'objet syndical
Chambarlhac Vincent ; Ubbiali Georges
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782747585491
Le mouvement syndical constitue un sujet de recherche qui est commun à plusieurs approches : histoire, sociologie, sciences de la gestion, psycho-sociologie, ethnologie, droit, science poli tique, économie. Comment ces disciplines construisent-elles leurs démarches afin d'analyser la réalité syndicale ? Si certaines approches se confrontent régulièrement dans les études (ainsi la science politique et la sociologie), d'autres au contraire semblent avoir plus de mal à se conjuguer (l'économie et l'histoire, par exemple). Pourquoi cette situation ? Quels dispositifs peut-on alors imaginer pour travailler de manière transversale sur ce sujet de recherches ? Les contributions rassemblées dans ce livre essaient d'offrir des réponses à ces questions. En outre, le soin apporté à la constitution des bibliographies fait de ce volume un outil très pratique pour tous ceux qui s'intéressent au syndicalisme. Fruit d'une journée d'études du laboratoire IHC-UMR 5605 tenue à l'Université de Bourgogne, l'objectif de ce volume est de permettre le croisement des points de vue disciplinaires sur l'objet syndicalisme.
Nombre de pages
194
Date de parution
01/07/2005
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747585491
Titre
Epistémologie du syndicalisme. Construction disciplinaire de l'objet syndical
ISBN
2747585492
Auteur
Chambarlhac Vincent ; Ubbiali Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20050701
Nombre de pages
194,00 €
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L'imprimé, qu'il soit journal ou brochure, affiche ou tract, construit la vie politique comme vecteur politisé depuis la fin du xviiie siècle. La IIIe République apparaît toutefois comme un moment privilégié : la culture de masse se mettant en place par l'école et les imprimés, entraine la politisation des masses. Les dessinateurs de presse auront donc été au centre d'un vaste champ d'étude que l'histoire culturelle, de l'art, politique ont entrepris d'examiner. Ce volume se veut une tentative d'approches croisées, dans un cadre chronologique allant jusqu'en 1940, au moment où surviennent Vichy et sa politique collaborationniste que les dessinateurs de presse seront appelés à promouvoir.
Le 14 juillet 1942, à Verdun-sur-le-Doubs, une (contre-)manifestation républicaine se déploie vers 18 heures dans les rues du village. A quelques centaines de mètres de la ligne de démarcation, sous la conduite de Georges Largeot, l'ex-maire, les manifestants entament un parcours marqué de symbolique républicaine, soucieux de témoigner leur hostilité au régime de Vichy comme à l'occupation nazie. Enquête micro-historique à partir d'archives jusque-là inédites, cet ouvrage analyse les ressorts de cette manifestation de dissidence républicaine qui fit échec à la Révolution nationale et apparaît comme l'un des gestes fondateurs de la Résistance en Saône-et-Loire.
Chambarlhac Vincent ; Hohl Thierry ; Tillier Bertr
Cet ouvrage examine les différentes facettes d'un intellectuel, dont la personnalité, la carrière et l'oeuvre n'avaient jusque-là guère retenu l'attention : Léon Rosenthal. Son parcours de militant socialiste, brièvement adjoint au maire de Dijon et animateur de l'Université populaire, est étudié au sein de la SFIO de Jaurès et jusque dans son appartenance aux "majoritaires de guerre". Le normalien, agrégé d'histoire et professeur au lycée Louis-le-Grand, est également pris en compte. Ce sont aussi les activités multiples et complémentaires du critique et de l'historien d'art qui sont étudiées, permettant de mieux connaître l'érudit et le vulgarisateur de la peinture et de la gravure du XIXe siècle, le théoricien de la reconstruction urbaine d'après la Grande Guerre, le défenseur des arts décoratifs et de l'architecture - entre Art Nouveau et Art Déco -, le promoteur de l'art social et de l'art français, le collaborateur de nombreux journaux et revues, le titulaire de la chaire d'histoire de l'art à la Faculté de Lyon et le conservateur du Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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