L'Enseignement mutuel en Bretagne. Quand les écoliers bretons faisaient la classe
Chalopin Michel ; Nicolas Gilbert
PU RENNES
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EAN :9782753512801
Il y a presque deux cents arts apparaissait en Bretagne un nouveau modèle scolaire, l'enseignement mutuel. Né en Angleterre dans le sillage de la révolution industrielle, du besoin à la fois de protéger les enfants du vagabondage et du désir de leur donner une première instruction, il séduit les philanthropes et les libéraux français qui veulent régénérer mais aussi contrôler le peuple. L'enseignement mutuel s'apparente alors, à l'instar de la vaccine ou de la pomme de terre, aux bienfaits promis aux pauvres que ce début de siècle annonce. Cette instruction se veut économique. On cherchera alors à rassembler un maximum d'élèves dans un même lieu, jusqu'à plusieurs centaines. A la tête de cette école nombreuse, un seul maître sera nécessaire, des moniteurs pris parmi les enfants y seront les véritables instructeurs. Le matériel sera peu onéreux. Des ardoises, des crayons et des tableaux suffiront. Cette instruction se veut également rapide et efficace. On établira donc un programme d'enseignement précis pour chacune des huit classes de lecture, d'écriture et d'arithmétique, celles-ci étant organisées selon une gradation progressive de la difficulté. Les techniques seront celles de l'imprégnation et de la mémorisation. Pour susciter l'émulation parmi les élèves, ceux-ci seront rangés, sur leurs bancs, en fonction de leurs succès. Ils récolteront par ailleurs bons points, médailles et récompenses diverses. Le système est bien pensé et a de quoi séduire mais comment est-il accueilli par la population bretonne qui a peu éprouvé le besoin de s'instruire jusque-là? Plus particulièrement, quel est le rôle des élites dans cette entreprise? Quel est celui du clergé dont on connaît l'influence prépondérante, surtout en ce qui concerne la formation des esprits? En outre, comptent les maîtres choisis pour les nouvelles écoles vont-ils vivre cette aventure inédite? En sortiront-ils grandis professionnellement et socialement? Enfin, quelle est l'efficacité réelle de la nouvelle méthode?
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Nombre de pages
263
Date de parution
10/02/2011
Poids
501g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753512801
Titre
L'Enseignement mutuel en Bretagne. Quand les écoliers bretons faisaient la classe
Auteur
Chalopin Michel ; Nicolas Gilbert
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
501
Date de parution
20110210
Nombre de pages
263,00 €
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Résumé : "Rue Saint-Guillaume", "Nuit de mai", "Sainte-Geneviève", "Boulevard Jourdan". Chacune de ces histoires prend racine dans le décor emblématique qui les caractérise. Chaque nouvelle conte ainsi une histoire à part entière, une histoire parmi d'autres dans le Paris des années 60. L'immobilisme, l'ennui et la solitude qui affectaient la jeunesse étudiante en ces temps particuliers deviennent la matière première d'une métamorphose, reflet d'un monde en plein changement. A la manière d'un Baudelaire errant dans Paris, l'auteur nous fait découvrir ? ou redécouvrir ? la capitale et ses fantômes avec justesse, là où les moeurs et les décors se transforment tout autant que les repères se bousculent. Avec le recul, ces années 60 ont pris la patine du temps qui nivelle la spécificité d'une époque et en ponce les aspérités. L'oeuvre démystifie ainsi cette période charnière et fait pertinemment écho à notre propre modernité.
Résumé : Plein été ! Un bel été du tout début des années 1950. Jacques, élève officier radio arrive en permission dans le village proche des bords de Loire où sa mère s'est retirée. Après la rupture de ses fiançailles, il a besoin de réfléchir sur son avenir, au-dessus duquel plane l'éventualité d'un départ pour l'Indochine. Monique a dix-huit ans. Fille d'agriculteurs très attachée à sa famille, elle aspire cependant à quitter le travail de la terre, pour trouver un emploi en ville ou peut-être même dans la capitale, afin de vivre comme Paulette, une mère de famille parisienne qui vient en vacances chaque année, et qui la fascine. Entre Jacques et Monique naîtra une grande passion, qui laisse entrevoir à la jeune fille la possibilité de réaliser son rêve. Mais la lointaine guerre d'Indochine aspirera Jacques à elle. Qu'adviendra-t-il après son départ ? Les intrigues de la tante de Monique en vue de la marier au fils d'un châtelain - un intellectuel sans vocation précise mais qui héritera un jour de la fortune de son père - aboutiront-elles ? En tout état de cause, Monique dispose d'une force de caractère qui devrait lui permettre d'éviter le sort d'Yvette, sa meilleure amie, que la pesanteur des moeurs et de la morale d'alors chassera vers la région parisienne. Près de trente de personnages secondaires constituent la toile de fond de cette fresque sociale, l'un d'eux - un improbable chauffeur de taxi - sera le "go between" entre les quatre lieux principaux où se déroule l'action : le village ; la petite ville du bord de Loire ; le chef-lieu du département ; le manoir du châtelain, et sera l'involontaire messager du destin qui brusquera le dénouement.
Gémellité retrace un épisode marquant des vies amoureuses respectives de Jean-Pierre et Michel, des "?faux jumeaux?", dont les ressemblances sont bien moins marquées que chez les "?vrais jumeaux?", notamment pour le tempérament et le caractère. En outre, deux années de guerre en Algérie les ont différemment marqués. Leur quête du bonheur, le premier la vivra à Naples, dont le cadre et l'univers se prêtent à l'exacerbation des sentiments. Le second la tentera à Stockholm, cette Venise scandinave propice à la mélancolie et à la rêverie. Deux ans après la fin de la guerre d'Algérie, Jean-Pierre est venu à Naples, autant pour un motif professionnel que pour y effectuer au préalable un séjour d'agrément. Tout semble lui sourire. La région de Naples est l'écrin d'une passion dont il conservera le souvenir à vie. Michel, son jumeau, a joué de malchance. N'ayant pas voulu suivre la préparation militaire, il a combattu en Algérie comme soldat de deuxième classe. Blessé, il a failli être amputé. Il s'est expatrié en Suède où il tente de percer dans la photographie. En attendant la gloire, il peine à oublier son douloureux vécu. Michel découvrira une artiste rêvant sur le port devant les interminables couchants de juin ; l'âme soeur en quelque sorte, mais l'amour avec des "?si?".
Prélude et variations regroupe des méditations poétiques, d'infimes touches impressionnistes avec lesquelles Véronique Chalopin souhaite transmettre toute une palette d'émotions. De petites toiles, parfois de simples esquisses, qui se déroulent au fil de ses ressentis intérieurs. Elle y exprime avec délicatesse et sobriété son effroi, sa colère même, et nous démontre aussi qu'il est nécessaire de dépasser ses peurs pour chercher à répandre en soi et autour de soi ce qui nous rend heureux en profondeur. L'art, la musique en particulier, et l'amour de la vie et des autres sont de merveilleux moyens pour accéder à la lumière. Ressentez-vous cette vibration ?
Humbert-Amemiya Hiroko ; Cabel Eflamm ; Numajiri R
Le japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo vous offre : des explications en français facilitant l'auto-apprentissage, un lexique de plus de 1 300 mots et une centaine d'idéogrammes (Kanji) pour découvrir et pratiquer l'écriture japonaise ; un accès aux structures de base de la langue et de la grammaire japonaises avec des exercices corrigés ; des dialogues et de petits textes inspirés de la vie quotidienne avec les expressions usuelles pour se débrouiller dans la vie réelle. Ils sont suivis par des exercices de compréhension et leurs corrigés en fin de volume ; des présentations du contexte socioculturel japonais comme dans aucun autre manuel. Chotto Nihongo est un excellent outil interactif entre étudiants et enseignants dans un cursus d'apprentissage du japonais. C'est dans un tel cadre qu'il a été élaboré, au cours de plusieurs années, par l'auteur.
Cohen Evelyne ; Gangloff Anne ; Giuliani Jean-Domi
Comment fabrique-t-on des héros et des héroïnes ? Comment expliquer que certains processus d'héroïsation aboutissent à la reconnaissance publique d'un individu comme supérieur, digne d'un culte (au sens propre ou métaphorique), alors que d'autres échouent ? Le livre qui étudie à la fois des textes et des images fixes ou en mouvement porte sur le phénomène de l'héroïsation conçu comme un processus de construction développé par un réseau d'acteurs. Il s'attache aux processus d'héroïsation eux-mêmes en examinant divers attributs, acteurs et obstacles. Il analyse différentes figures d'héroïnes et de héros à une période donnée, dans le temps long ou bien dans une perspective genrée. Il interroge la temporalité des héroïsations : certaines périodes historiques, certains régimes politiques, certaines sociétés ont été plus propices que d'autres au phénomène de l'héroïsation, et c'est précisément le cas de notre époque où l'on parle de plus en plus souvent de héros, comme on le constate depuis la Covid et la guerre en Ukraine. Il s'inscrit de façon pluridisciplinaire dans une vaste perspective chronologique, depuis l'Antiquité grecque, grande pourvoyeuse de héros, jusqu'à Zelenski, héros de la série télévisée "Serviteur du peuple" . Publié dans le cadre de la chaire Jean Monnet FABER de l'université Rennes 2
Fille aînée de Louis XV, Louise-Elisabeth (1727-1759), dite Madame Infante après son mariage avec Don Philippe, fils cadet de Philippe V d'Espagne, est sans doute l'une des princesses européennes les plus mystérieuses et les moins connues du XVIIIe siècle. Cette femme de tête connaît une destinée particulière en devenant, à l'issue de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748), duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla. Cependant, Madame Infante ne voit dans ces Etats qu'un séjour de transition dans l'attente d'un établissement plus digne de sa naissance. Aussi n'a-t-elle qu'un seul souci, les échanger ou les agrandir. Jamais elle ne se résigne au rang modeste que lui assigne le traité d'Aix-la-Chapelle. Pour autant, elle ne se désintéresse pas des duchés et s'efforce d'y vivre en tentant de recréer la splendeur de la cour de Versailles, tout en cherchant à s'émanciper de la tutelle espagnole pour mieux défendre ses intérêts. Pour mener à bien sa politique de grandeur, elle cultive sans relâche son réseau de correspondants (ministres, diplomates, maîtresse royale) dont elle espère tirer les plus grands bienfaits. Eprise d'un amour filial, elle conserve aussi des relations très étroites avec sa famille et n'hésite pas à revenir à plusieurs reprises à Versailles pour plaider sa cause. Situé à la charnière de l'histoire des femmes de pouvoir et des relations internationales, l' ouvrage a pour ambition de dresser le portrait d'une souveraine en action, omniprésente tant dans la politique parmesane qu'européenne.
Les années Milliat" forment un moment particulier de l'histoire des femmes en France. Dans le contexte de la Grande Guerre et de ses suites, des femmes s'organisent de manière autonome pour braver les interdits qui pèsent sur leur corps, et revendiquent le droit au mouvement, au sport, à l'accès aux compétitions. Alice Milliat représente le pendant féminin, féministe et populaire de Pierre de Coubertin et d'un CIO hostile aux femmes. De l'échelle du club à celle de la fédération internationale, elle organise des réseaux de sportives permettant l'accès aux sports jugés trop masculins (football, rugby), au plein air, aux rencontres amicales ou de haut niveau, aux voyages... une vie plus libre pour les jeunes femmes des grandes villes provoquant l'ire des plus conservateurs. "La présidente" , comme on l'appelle, n'est pas seule. Elle sait s'entourer, et les sportives bénéficient aussi de l'aide de "la doctoresse" Marie Houdré, de la directrice de l'Ecole de haut enseignement commercial pour jeunes filles Louli Sanua, de la journaliste féministe Jane Misme, de la championne d'athlétisme et aviatrice Sophie Eliott-Lynn : toute une génération de militantes convaincues que l'égalité passera aussi par le sport.