La Vie quotidienne des mineurs au temps de " Germinal "
Challet L ; Plessy B
HACHETTE LITT.
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EAN :9782010212673
La vérité de l'art est-elle celle de l'histoire ? Les mineurs de Germinal sont-ils ceux du siècle dernier ... Pour répondre à une telle question, il fallait envisager l'existence du mineur dans tous ses aspects. Il fallait aussi, au lieu de parler en son nom, faire entendre sa voix. On découvre alors que la réalité est plus complexe et plus nuancée, selon l'âge, l'implantation et l'importance du bassin, selon 1a nature du travail, selon les époques de crise ou de prospérité, et qu'elle se transforme à mesure que 1e mineur-paysan devient l'ouvrier-mineur. Malgré l'évolution technique, le métier reste des plus durs et des plus risqués. Pourtant les mineurs l'aiment. II les unit dans une puissante solidarité qui se manifeste dans les catastrophes et les conflits, mais s'épanouit aussi dans les fêtes, les jeux et les loisirs. Au travail et dans sa famille, à travers ses moeurs et ses goûts, dans ses méfiances et ses croyances, c'est un type humain particulièrement attachant que révèle cet ouvrage dédié à tous ceux qui, d'hier à aujourd'hui, se sont affairés dans les entrailles de la Terre.B. PLESSY ET L. CHALLETLouis Challet est professeur d'histoire au Lycée de Saint-Chamond.Bernard Plessy est professeur de khâgne au Lycée Édouard-Herriot à Lyon. Il est rédacteur en chef du Bulletin des lettres, revue de critique littéraire fondée à Lyon en 1931. Auteur de La Vie quotidienne en Forez avant 1914, il a également publié, en collaboration avec Louis Challet, La Vie quotidienne des canuts, passementiers et moulinières au XIXe siècle.
Nombre de pages
348
Date de parution
01/09/1993
Poids
385g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782010212673
Titre
La Vie quotidienne des mineurs au temps de " Germinal "
Auteur
Challet L ; Plessy B
Editeur
HACHETTE LITT.
Largeur
130
Poids
385
Date de parution
19930901
Nombre de pages
348,00 €
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Hélène Leker, professeure de danse, a demandé à ses jeunes élèves, âgés de quatre à sept ans, de réaliser en quelques minutes, à la fin du cours, un dessin sur ce qu'ils y avaient accompli. Chaque enfant a pu ainsi formuler son travail et en garder une trace dans son cahier, pour lui et ses parents. Le présent livre constitue un choix de ces dessins, parmi plusieurs milliers recueillis au cours de ces quinze dernières années. Les dessins illustrent, entres autres, des catégories inspirées de la symbolisation du mouvement dansé.
Laban Rudolf ; Challet-Haas Jacqueline ; Challet J
Préface par Angela Loureiro. Chorégraphie, paru en 1926 en Allemagne, fut écrit vers 1919. En voici la première traduction française. Ce livre témoigne des recherches initiales qui conduiront Rudolf Laban à la formation progressive de la notation de la danse attachée à son nom, la Cinétographie Laban. Il relie la danse et le mouvement à l'effervescence expérimentale des années 1920.
Laban Rudolf ; Challet-Haas Jacqueline ; Bastien M
Il se peut que le lecteur connaisse la célèbre histoire chinoise du mille-pattes qui, privé de sa liberté de mouvement, mourut de faim parce qu'on l'avait obligé à bouger en commençant toujours par sa soixante-dix-huitième patte et à se servir ensuite de ses autres pattes dans un ordre déterminé. Cette histoire est souvent citée pour dénoncer la présomption qui essaie de donner une explication rationnelle du mouvement. Manifestement le pauvre insecte fut la victime de régulations purement mécaniques, et cela a peu de rapport avec l'art du mouvement dont le flux s'écoule librement." Cette anecdote, relatée par Laban dans sa préface, contient l'essence même de sa conception du mouvement : grand théoricien de la danse libre - sans lui, on ne peut concevoir ni l'expressionnisme allemand ni l'abstrait américain -, il a été le premier à poser les principes d'une danse où le mouvement devient la libre expression d'une émotion, d'un état d'âme. La Maîtrise du mouvement, son ouvrage le plus complet, enfin traduit, rend compte de l'ampleur et de la portée de sa pensée théorique, qu'il a du reste codifiée grâce à un système universellement utilisé par les danseurs, la labanotation.
Qui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.
Au tréfonds de l'être, une plaie suinte, que maintiennent à vif maintes de ces questions auxquelles il n'est jamais facile de fournir une réponse : vivre, le faut-il ? Et ce mot, vivre, comment le comprendre ? Quelles significations lui attribuer ? Et que doit-on faire de sa vie ? Quel sens lui donner, ou en recevoir ? Et il semble rigoureusement indispensable de se connaître, cet être que je suis, quel est-il ? Dois-je le subir dans tout ce qu'il est ? Ou bien puis-je le transformer ? Mais alors dans quel but, quelle intention ? Vais-je savoir brûler ce qui m'encombre, désenfouir mon noyau, ne garder en moi que ce qui procède de l'élémentaire, l'originel ? Et cet autrui dont je viens de vérifier à quel point il est mon semblable, vais-je savoir le rejoindre ? Et si je cède à ce désir de me connaître, comment dissoudre l'angoisse qu'il suscite ... Comment vaincre la peur de la vie ? La peur de la mort ? ... Mais quand ces questions le taraudent, l'être n'est pas à même de se les formuler. Elles ne sont tout d'abord qu'un malaise, un désarroi, une lancinante sensation d'exil, l'âpre nostalgie de ce que l'on ne saurait nommer, une infranchissable solitude. Et c'est à son insu que l'être se trouve progressivement engagé dans une aventure dont il ne soupçonne ni en quoi elle réside, ni où elle est susceptible de le mener. Les notes rassemblées dans ce Journal sont les traces laissées par un homme embarqué dans une telle aventure, et qui, des années plus tard, devra s'avouer qu'en se scrutant la plume à la main, il n'a fait qu'obéir à un urgent besoin de se révéler à soi-même, se clarifier, s'unifier, à l'impérieuse nécessité d'accéder à la liberté, la connaissance, une ineffable lumière. Dans ce premier volume, et parce que toute descente en soi est une descente aux enfers, on le découvre aux prises avec l'ennui, le dégoût, la peur, le marasme, la haine de soi, la menace d'une issue tragique. Mais rien ne peut le détourner de poursuivre sa quête. Armé d'une inflexible résolution, il s'acharne à se désentraver, se mettre à nu, explorer l'un après l'autre chacun des recès de son labyrinthe. Dans le second volume, la ténèbre s'éclaircit, et on le verra commencer à fouler la terre lointaine qu'il portait en lui. Celle où il pourra durablement enfouir et déployer ses racines.