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La Grande Guerre des assiettes
Chaline Jean-Pierre
SUP
34,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9791023105438
Tout au long du premier conflit mondial, les Alliés comme leurs adversaires ont utilisé un moyen méconnu pour soutenir le moral des populations : la paisible assiette historiée, ornement des tables au me siècle, s'est vue soudain mobilisée et muée en un objet hautement patriotique engagé dans une véritable " Grande Guerre des assiettes ". Le présent livre vise à faire découvrir, dans les deux camps, l'ampleur et la diversité de cette production céramique à l'iconographie singulièrement révélatrice. A partir d'une ample collection privée de quelque 400 assiettes pour la plupart inédites, complétée par celles trouvées dans des musées français ou allemands, c'est une autre vision de la guerre, mêlant parfois le rire au drame, qui s'offre au lecteur, avec ses allégories, ses héros, ses armes et - côté français - l'inévitable " Poilu ". Y contribuent tant les traditionnelles faïences de Quimper, ou celles de Lunéville, que les luxueuses porcelaines de Meissen, en Saxe, ou celles de Limoges illustrées par le célèbre Job. Dans un permanent dialogue entre de multiples reproductions en quadrichromie et un commentaire historique ou artistique développé par trois spécialistes de l'image et de l'histoire culturelle, l'ouvrage constitue ainsi une contribution très originale à la connaissance des mentalités de l'époque et de ce qu'on a pu appeler la culture de guerre.
Nombre de pages
406
Date de parution
26/10/2016
Poids
1 358g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9791023105438
Titre
La Grande Guerre des assiettes
Auteur
Chaline Jean-Pierre
Editeur
SUP
Largeur
225
Poids
1358
Date de parution
20161026
Nombre de pages
406,00 €
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Dans notre mémoire collective, la Restauration n'a pas une bonne image, n'a-t-elle pas prétendu ressusciter un passé que l'on croyait révolu? Par-delà cette image négative, les Bourbons n'étaient pas sans qualités. Sous leur règne, la France vaincue a su retrouver sa place en Europe, l'industrialisation est apparue et les arts et les lettres, avec le romantisme, ont connu un des moments les plus brillants de notre histoire.
Jean-Pierre Chaline est professeur à la Sorbonne. Fin connaisseur de la Normandie où il vit, il lui a consacré de nombreuses études à travers l'histoire de ses élites, notamment sa thèse sur Les Bourgeois de Rouen au me siècle, ou son Dictionnaire des parlementaires de Haute-Normandie sous la Troisième République.
Les sociétés savantes ont joué pendant plus d'un siècle un rôle fondamental à la fois dans la vie provinciale et dans les progrès de la connaissance du passé local ou régional. L'ouvrage de Jean-Pierre Chaline, appuyé sur une large enquête nationale, analyse ce phénomène de sociabilité érudite, du lendemain de la Révolution à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Il comble une lacune de l'historiographie et permet de mieux comprendre la vitalité des sociétés historiques et scientifiques, coordonnées par le Comité des travaux historiques et scientifiques.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
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Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.