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Terrorisme. L'histoire de sa mondialisation
Cettina Nathalie
L'HARMATTAN
31,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747510844
La vision classique d'un terrorisme produit par un petit noyau d'individus à l'intérieur de leur Etat, et contre ses structures, est en perte de vitesse. C'est par une stratégie extra-territoriale que des organisations transnationales recherchent la frappe la plus spectaculaire de l'opinion publique internationale. Au fil du XXe siècle, la délocalisation du conflit devient la force de la bataille terroriste, inscrite dans un courant de mondialisation des échanges et d'extension des communications. Alors que le terrorisme aurait pu se percevoir comme une menace, fruit de la guerre froide et instrument de celle-ci, sa persistance dans le nouvel ordre mondial, le fait apparaître comme un instrument détaché de sa motivation politique initiale, alimenté par des sources philosophiques ou idéalistes. Le terrorisme devient une violence banalisée, parfois individuelle, nourrie de l'état de la société dans laquelle elle se développe. En cela, il se mondialise et se révèle incontrôlable. Ce livre retrace le chemin parcouru par une technique d'action violente qui, des comitadjis macédoniens aux patriotes américains, des commandos de Septembre noir aux gamins islamisés des banlieues occidentales, des rebelles de la Jungle aux gourous apocalyptiques, se veut internationale, multiforme, ramifiée et permanente.
Nombre de pages
352
Date de parution
01/11/2003
Poids
488g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747510844
Titre
Terrorisme. L'histoire de sa mondialisation
ISBN
2747510840
Auteur
Cettina Nathalie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
488
Date de parution
20031101
Nombre de pages
352,00 €
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Le 22 avril 1982, une voiture piégée explose devant le siège d'un journal syrien d'opposition, rue Marbeuf à Paris. Quatre mois plus tard, un mitraillage antisémite vise le cœur du quartier juif parisien, rue des Rosiers. La politique de réinsertion de " ceux que la passion politique avait égarés " et de sanctuarisation du territoire ne suffit plus. Une politique de répression s'engage. Des Palestiniens aux Corses, des Iraniens et des Syriens aux Algériens, la France a affronté quatre grandes crises terroristes au cours de ces vingt dernières années. Chaque fois, la célérité de la riposte s'est heurtée à une insuffisance de moyens, à une mauvaise organisation des forces, à la précipitation des autorités politiques de gauche comme de droite. Chaque fois, des aménagements ont été réalisés et se sont révélés incapables de gérer une crise à venir. La versatilité du traitement du dossier corse l'illustre, la gestion de l'affaire de l'assassinat du préfet Érignac le consacre.
Au XIXème siècle, Théophile Gautier écrit une série de préfaces qui illustrent et analysent les collections de son époque. Elles ont récupéré par certains aspects, la vision d'ensemble et les caractéristiques des oeuvres dispersées et laissent un témoignage critique fondamental à propos des modalités de circulation des oeuvres, des goûts de l'époque, des associations artistiques, de la perception des différentes écoles et de la réception esthétique. On y découvre les choix artistiques fondamentaux de Gautier et sa préférence pour l'art italien.
Cette étude aborde les phénomènes de dérive du collectionnisme avec la crise de l'Ancien régime, les aspects cachés, les ombres, les innombrables et incontournables copies, les faux, parfois même d'auteurs, dans un jeux de miroirs vertigineux qui nous plongera dans l'esthétique profonde du siècle : la recherche d'une harmonie impossible, d'une conciliation des opposés, d'un besoin de vérité qui dissimule toujours des zones d'ombre. L'analyse avance à travers une comparaison entre documents liés à l'histoire de la formation des collections (privées et publiques) et des écritures de fiction, et met en relief les différentes typologies des oeuvres d'art originales et de leurs représentations en copie et/ou en faux. L'annexe présente une série de documents restés encore peu connus et pourtant déterminants pour comprendre les systèmes de falsification, d'altération et les truquages.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.