Archives de l'Eglise catholique en Bretagne. Guide des sources privées de l'histoire du catholicisme
Celton Yann ; Provost Georges ; Leroy Hugues
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753511996
La chrétienté bretonne a laissé des traces: croyances et gestes, attitudes culturelles, objets et monuments mais aussi archives. Jusqu'à la fin du XXe siècle, le catholicisme a profondément imprégné l'ensemble de la société: organisation de la paroisse, prêtres et religieuses, missions, aumôneries et patronages, mouvements de jeunesse, etc. Si les archives publiques, départementales ou municipales en gardent la mémoire, l'Eglise catholique conserve aussi de riches fonds. Sans exclure des strates plus anciennes, ils sont le reflet privilégié des mutations vécues, de l'intérieur, au long des deux derniers siècles: le catholicisme conquérant du XIXe siècle, les crises du début du XXe, les guerres, le concile Vatican II et ses suites. etc. Fruit d'une enquête réalisée pour la première fois à une échelle régionale, Archives de l'Eglise catholique en Bretagne, indique au chercheur en histoire et en sciences des religions un panorama complet des centres de ressources privées en Bretagne. Outre les archives diocésaines bien connues des historiens, on y trouve le détail des inventaires des archives des congrégations catholiques masculines et féminines, ainsi que les congrégations implantées hors de la région mais dont le rôle local fut souvent déterminant au XIXe et XXe siècles. Depuis les années 1970, le monde des archives de l'Eglise s'est largement ouvert aux chercheurs, adoptant des méthodes et des cadres de classement plus systématiques. Il connaît aujourd'hui de nombreuses restructurations, avec l'embauche de personnels qualifiés, le regroupement aux évêchés d'archives provenant de presbytères fermés, la collecte des papiers des communautés regroupés dans des lieux centraux, maisons provinciales ou générales. Ce guide, qui se veut aussi pratique que possible, tente une synthèse sur un sujet méconnu et en profonde évolution.
Nombre de pages
343
Date de parution
05/01/2011
Poids
705g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782753511996
Titre
Archives de l'Eglise catholique en Bretagne. Guide des sources privées de l'histoire du catholicisme
Auteur
Celton Yann ; Provost Georges ; Leroy Hugues
Editeur
PU RENNES
Largeur
175
Poids
705
Date de parution
20110105
Nombre de pages
343,00 €
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Ces grandes peintures allégoriques sur parchemin ont toutes été rephotographiées avec précision et sont présentées en pleine page grand format. Des agrandissements illustrent le quotidien méconnu de cette époque : costumes, métiers, techniques, bateaux... Michel Le Nobletz, savant et grand voyageur, était pétri des connaissances les plus avancées de son temps. Il accomplit son ?uvre dans un dénuement passionné, parcourant les îles d'Ouessant à Sein et toutes les campagnes du Finistère à cheval. Ses méthodes originales, s'entourant de femmes laïques par exemple, lui valent un soutien populaire mais le désaveu de sa hiérarchie. Proche des cartographes du Conquet, qu'il emploie pour traduire graphiquement ses écrits, il laisse avec ses tableaux un témoignage incomparable sur l'Ancien Régime. L'Église l'a déclaré vénérable en 1897. Les aspects religieux, maritimes, géographiques et historiques de son ?uvre sont ici expliqués par les meilleurs spécialistes. Un beau-livre qui valorise pour la première fois un patrimoine universel. Co-production Diocèse Quimper & Léon / Port-musée de Douarnenez
Un peu plus de 40% des lycéens bretons sont scolarisés dans l'enseignement privé. L'essor des établissements secondaires catholiques doit beaucoup aux religieux, aux religieuses et aux prêtres diocésains, qui ont progressivement laissé la place aux laïcs dans la seconde moitié du XXe siècle. Agrémenté d'une iconographie inédite, cet ouvrage présente cet univers foisonnant et son histoire souvent méconnue, et souligne l'ampleur des changements survenus au fil des décennies, montrant comment l'enseignement catholique breton a su s'adapter à l'évolution de la société.
Le Vert Jean-Marie ; Bonnet Philippe ; Celton Yann
Point de rassemblement de tous les Quimpérois, qu'ils soient croyants ou Saint-Corentin, dont les célèbres flèches ont été érigées par Joseph Bigot en 1854, est un édifice chargé de symboles. Elle compte parmi les monuments pionniers du règne du duc Jean V, au XVe siècle, considéré comme l'âge d'or de la Bretagne. Le style gothique flamboyant breton s'y révèle dans toute sa richesse à l'issue des restaurations récentes. La cathédrale a ainsi retrouvé sa polychromie chatoyante; des tons ocre et rouge qui lui donne un charme si particulier, l'originalité de son splendide portail en pierres de deux couleurs et de deux textures, le leucogranite et le kersanton. L'éclat des lumières filtrées par les vitraux, les peintures de Yan'Dargent, la chaire et son intensité dorée, les sculptures originales et les deux blocs d'or forment la magie de ce lieu de foi et de recueillement. Si la cathédrale accueille avec joie le touriste, elle perpétue la tradition des cérémonies fastueuses comme le pardon de saint Corentin, les ordinations spectaculaires, déployant alors ses trésors d'orfèvrerie, ses vêtements liturgiques de toute beauté, sa musique grandiose et la ferveur qui anime les fidèles sous le regard ébloui des visiteurs.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.