Luttes paysannes en Colombie 1970-2016. Conflit agraire et perspectives de paix
Celis Leila
PU OTTAWA
24,55 €
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EAN :9782760330948
La lutte pour la terre : voilà l'une des questions centrales du conflit en Colombie. Cette étude porte sur la logique et les actions des acteurs sociaux et armés dans cette lutte, et explore les conditions essentielles à la construction de la paix. Ce livre retrace l'évolution du mouvement agraire depuis les années 1970 en dégageant quatre phases ou dynamiques distinctes : autogestion, réclamation, résistance et autodétermination. Dans la première, les paysans luttent principalement pour la terre à travers la colonisation des terres publiques et l'occupation des terres de grands propriétaires. Dans la deuxième, ils se mobilisent pour revendiquer des investissements publics dans la vie et la production agricole. La troisième phase de la lutte paysanne correspond à la résistance juridique et aux déplacements intraterritoriaux devant la violence paramilitaire. Finalement, la quatrième phase correspond à la lutte actuelle contre l'extractivisme et pour l'autonomie territoriale. L'étude se base principalement sur l'histoire de l'Association nationale des paysans de la Colombie (ANUC), fondée en 1967, de la Fédération des paysans et des mineurs artisanaux du sud de Bolivar (FEDEAGROMISBOL), fondée en 1985, et de la Coordination nationale agraire (CNA), fondée en 1997. Ces organisations regroupent des paysans, petits et moyens propriétaires, dont la propriété n'est pas complètement légalisée et qui exploitent la terre dans des conditions précaires. Publié en français
Nombre de pages
178
Date de parution
04/02/2020
Poids
248g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782760330948
Titre
Luttes paysannes en Colombie 1970-2016. Conflit agraire et perspectives de paix
Auteur
Celis Leila
Editeur
PU OTTAWA
Largeur
152
Poids
248
Date de parution
20200204
Nombre de pages
178,00 €
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Les termes vérité, justice et réconciliation occupent aujourd'hui une place importante dans le vocabulaire mobilisé pour cadrer les rapports entre les Etats des Amériques et les populations qu'ils ont historiquement marginalisées. Enjeu de luttes politiques, la définition de ces mots a une portée juridique et des incidences sur les mesures de réparation envisagées, mais elle soulève aussi, fondamentalement, la question de la manière dont est construit le récit d'une histoire commune capable de dire la violence d'une société. Fruit d'un dialogue entre des chercheurs et chercheuses, des défenseurs et défenseuses des droits de la personne et des membres d'organisations de femmes et d'Autochtones de plusieurs pays des Amériques, cet ouvrage fait état des débats sur les politiques de vérités sur les crimes et violations des droits dans le contexte des dictatures du Cône Sud, des guerres civiles en Amérique latine et des pensionnats autochtones en Amérique du Nord. Les différentes contributions analysent en particulier les enjeux liés aux politiques de mémoire des exactions, la manière dont sont comprises les conditions de non-répétition de ces violences et des mesures visant le rétablissement de la dignité des victimes.
Lecocq Dan ; Celis-Geradin Marie-Thérèse ; Geest I
La diffusion des savoirs en sciences infirmières au sein de la communauté professionnelle reste encore aujourd'hui un défi majeur dans l'espace francophone européen où la discipline infirmière est en plein essor. Les savoirs disciplinaires aident les professionnels infirmiers à guider leur pratique infirmière dans les différents domaines où ils agissent : la clinique (au chevet des personnes) la gestion l'enseignement la recherche et le champ socio-politique. Cet ouvrage présente une sélection de travaux théoriques en sciences infirmières qui paraît signifiante aux membres du collectif éditorial. Le collectif a privilégié les travaux théoriques développés par des auteurs européens francophones et québécois ancrés dans la discipline infirmière. D'autres théories présentées ont été développées par des collègues nord-américaines anglophones et traduites pour permettre au lecteur de les découvrir dans sa langue et sous une forme synthétique. Nous espérons que cet ouvrage contribuera à (re)donner du sens et à bonifier les pratiques infirmières pour relever les défis en santé contemporains. LE PUBLIC Cet ouvrage s'adresse aux étudiants comme aux professionnels infirmiers quel que soit leur domaine d'exercice : infirmières en soins généraux spécialisées en pratique avancée gestionnaires-cadres de santé enseignantes-formatrices en sciences infirmières... ainsi qu'à toutes celles et ceux qui sont curieux de découvrir les travaux théoriques de notre discipline. LES AUTEURS D. Lecocq : Infirmier PhD en sciences de la santé publique Research Scientist Université du Luxembourg Chargé de cours Université libre de Bruxelles M. -T. Celis-Geradin : Infirmière Msc en Sciences médicosociales et hospitalières UCL Formatrice consultante Vice-présidente de l'AFEDI I. De Geest : Infirmière Msc en Santé publique orientation promotion de la santé UCL Gestionnaire de projet infirmier : dossier-patient CuSL Bruxelles Administratrice de l'AFEDI
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
La réputation de l'autrice britannique Jane Austen, particulièrement dans le monde anglophone, n'est plus à faire : son oeuvre est abondamment fréquentée par les lecteurs et lectrices, et l'on ne compte plus les adaptations et continuations - textuelles et transmédiatiques - de ses romans. En français seulement, ses ouvrages ont été l'objet de plus de 70 traductions en deux siècles d'existence. Comment son écriture, où abondent humour, ironie et discours indirect libre, a-t-elle été intégrée au corpus français ? Alors qu'Austen fait déjà l'objet de débats dans le monde anglo-saxon, quelle interprétation aura franchi la Manche et été proposée au lectorat francophone ? Ce transfert linguistique aura-t-il, pour l'autrice, donné lieu à une traduction ou à une métraduction ? Analyse littéraire combinant les disciplines de la traductologie, la narratologie et des études féministes, ce livre se penche, avec une approche diachronique, sur les traductions françaises de trois romans de Jane Austen : Northanger Abbey (1803 [ 1818]), Pride and Prejudice (1813) et Persuasion (1818). Dans cette étude traductologique et littéraire des versions françaises des romans de Jane Austen, Rosemarie Fournier-Guillemette s'intéresse aux destinées françaises des prises de position et de l'écriture de cette autrice qui a inspiré de nombreuses féministes par sa critique de l'institution du mariage.